V. Leske, Auserl. Abhandl., 4 B:; p- 296. RS LT 2 oi
(7; Recommandés par Adam Lonicer, comme un spécifique (lib. 11, cap vit).
Pr. Joubarbe, suif de mouton:et sel com-
mun, parties égales. Triturez ensemble et placez sur les goîtres qui commencent.
4 pm CN ER ge éme pr SRB AT TAES 6
Des formules de ce genre se trouvent « dans Viegieri, Arm. chir., |. 11, C. XV; — Fischer, Diss. c., $ 55; — Rivieri Obs.,M
cent. 1, 0.54 (degomme ammoniaque);—
Deidier, Auscult., t. n (diabrotanum);=— | Muralt, Chir.Geschichten, n. 91 (noricum !
cum camphora); — Kirkland, op. c. (vo |
latile).
(8) De fiel de taureau, de sel et d'huile | (Gherli, Centuria di. rare ,osservazioni.m Venezia, 14719), d'huile de tartre, de té-m rébenthine, de graisse de lièvre et d’extrait de saturne (Richtiger Gebrauch des
Bleyextracts, etc.) ..(9). De muriate
d'ammoniaque, : de |
cendres, de sel. commun décrépité, etc |
(Boyer,
Dictionnaire des sciences médi- :
cales, L. c., p. 550, 1e nomme Collier de Ë
Morand.)
… (40) Avec une étoffe de laine impré-
gnée de. vapeurs d'encens et d’aromates.
Rullier, Dict., 1. c:, p.550. |
(41) Sigaud de la Fond, De l'électricité , médicale, p. 143, 545. Cfr. Journal de
méd.,t. LxxI1, p. 427. |
(15) Arnold de Villeneuve donne de
grandes louanges à l'éponge marine brû-
lée, à ce point qu'il pense qu'avant l'âge, de vingt-cinq ans, tous les goîtres peuvent
guérir et disparaître. Il employait la for-
mule suivante : Pr, Cendres d'éponge mas rine fraiche, pile marine,.0s de sèche, se,
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRÉ ET DU CORPS THYROÏDE
être le principe de ce médicament, pour-
mences de pavot blanc et noir, gingembre, cannelle , sel gemme, rarine, de.pyrèthre, noix de cyprès, noix de galle, noix de chène, roses, de chaque deux .onces. Triturez et réduisez en poudre fine. Le malade prendra de cette poudre avant le repas, et le soir après le repas; il la gardera daus sa bouche, puis l’avalera. Rolfink dit : « Non frustrabitur sua intentione æger si subsequentem pul- Yerem assumat. R. Spongiam marinam novam lapidibus refertam; combure in cinerem; huic adde salis gemmei, corallorum rubrorum ustorum, cranii humani usti, pyrethri, papyri usti, âà unciam unam; calcinentur, et comburantur in cinerem ; adde scrophulariæ majoris.pul-
Yeratæ unciastres. M..f. pulvis. S. Kropf.
pulver. Pulvis hic, si luna decrescente sumatur, duplo majus præstabit commo-
um,» (L. c., ©. xv.) L'éponge marine brûlée a été recommandée sous diverses formes par Sinapius, Paradoxa medica, vol. 1, p. 72 (vapeurs respirées pendant la combustion et poudre); —Blegny, L. c. (infusion); —Lane, Mem. of the med.
Soc. of Lond., vol. 1, n. 144..V. Abh. f.
pr. Aerzte, 13 B., p. 541 (en l’avalant lentement); — Ring, in Kuhn's Phys.
med, journ. 1802, p. 268 (forme de trochisques); — Fodéré , 1. c. (demi-brûlée avec cinnamome et miel) ; — Hausleutner, |. c. Pr. Eponge marine, tartre brut, de chaque quatre ouces ; alumine, pierres spongieuses, de chaque deux. onces.
M. calcinez pendant quatre heures dans un vase de terre bien fermé, jusqu’à réduction en poudre noire. S. Sirumalis.
Pr. poudre strum., six onces: faites bouillir ayec q. s. d’eau, jusqu’à réduction à neuf onces. Ajoutez : eau de cannelle, sirop de fleurs d'oranger, de chaque demi-once. S. matin et soir une grande, cuillerée. Ce médicament jouit d'une telle efficacité contre le goître sporadique, qu'éclairé par de nombreuses expériences, je n'hésite pas à égaler sa puissance à celle du ;quinquina contre là fièvre, et à celle du mercure contre la syphilis. Je m'étonne que quelques ‘médécins français de nos jours en parlent âvec mépris (Dict. des sc. méd,, t. xin, article Éponge, p. 102, et Rullier, Dict., 1. c., p. 547 et suiv.), ou le passent sous Silence dans les matières médicales (Alibert, Nouveaux éléments de thérapeut.
et. de mat. méd.). Mais Rullier un peu plus loin (p. 549), déclamant contre les remèdes secrets employés pour combattre le goître, se contredit lui-même sans s’en
douter. 11 dit én‘effet : « Nous ferons tou: .
voir. 149 ra-t-il le remplacer? c’est ce que l’ex-
tefois, à ce sujet, une exception que notre célèbre maître, M. le professeur. Percy,
juge tout-à-fait méritée, en faveur d’une eau particulière, toujours innocente dans ses effets, que l’on donne à,la dose de quelques cuillerées par jour, et par laquelle ce savant a vu guérir en différents pays, et notamment dans les Vosges, des’ milliers de goîtreux. Il y a peu de temps encore que M. Percy a reconnu ici-même l'efficacité de cette eau sur une réunion de jeunes personnes, qui furent atteintes en commun du goître, dans un pension nat peu éloigné de Paris, et qui furent guéries toutes en peu de temps, par l’u+ sage exclusif qu'elles firent de cette composition, que leur conseilla M. Percy.
Cette eau, long-temps préparée à Stras= bourg, où elle a joui d’une vogue méritée, paraît avoir été transmise à M. Bataille, pharmacien de Paris. » Bien! Mon père, qui a terminé ses études à Strasbourg, a acheté la formule de ce secret (comme on peut le voir dans son Epitome, Î. c., p. 107). Et en effet, quelle est cette formule : Pr. Éponges marines en fragmeuts, pierres spôngieuses, de chaque quatre onces; pile marine, une ‘once; incinérez dans un vase placé sur le feu.
Jetez une once de cette poudre dans deux livres d’eau de fontaine ,et faites bouillir jusqu'à réduction à une livre. Filtrez et ajoutez sirop de cinnamome, une once.
Faites prendre au malade, trois fois par Jour, une demi-once. Toutefois, je ne dirai pas avec Rullier, que ce médicament est toujours innocent dans sès ef fets; mon expérience confirme complète ment les paroies suivantes de mon père :
« Quod delieatior pectoris coustitutio,
stomachique major sensibilitas eumdern (stimulum remedii), nisi moderate administratum, ægrius perferat, et sanguüinis pauci hinc inde sputum, appetitus depravatus sub usu illius remedii, ut ob:
servatio nos quoque docuit, aliquando
comparuerit. » (L, c., p. 107). C'est aiusi
qu'un professeur d'anatomie de l’univer-
sité, de Vilna, Lobenwein, aÿant fait
long-ternps usage de l'éponge marine
pour combattre une tumeur du coù qu'il regardait comme un goître, vit les forces
de son estomac se détériorer, à ce point
qu'il fut pris d’un vomissement chroni-
que, et ensuite d’un marasme mortel, Le
célèbre Hufeland dit : « Ich'habe die
Spongia tosta hausig gegen Kropfe ge-
braucht, und ibre grosse Wirkung dage
gen oft bestatigt gefunden, zugleich aber
auch die Bemerkung gemacht, dass s'e die Luftrohre und Lungen angreift (was
périence apprendra (14), Nous deman-
wegen ibrer specifischen Wirkung auf diè Schil.
daher sie auch bei Personen, die dazu geneigt sind, leicht Hæmoptysis und bei solchen, welche phthisische Anlage haben, leicht Aufregang derselben und Uebergang in Phthisin erreget. » (Journ. d.
pr. Ueilk., 1821, febr., p. 39. Anmerk.) "(14) Coindet (I. c.) ayant observé que l'éponge marine brûlée était nuisible à l’éstomacel au système nervéux,chercha, parmi ses principés constituants, si celui jui guérissait était aussi celui qui prouisait ces effets funestes. Il lui semblait que le principe curatif était l’iode découvert dans l'éponge brûlée par File, chimiste d'Edimbourg, mais il ignorait juel était le principe nuisible. Il em- Aa donc l’iode, et avec succès, car il dit : « Après huitaine de jours de traitement, la peau devient moins tendue, elle est comine plus épaisse, la tumeur se ramollit d’abord avant que de diminuer, ce qu’on reconnait sûrement au toucher; quelques jours après, ce ramollissement ést encore plus évident; lé goitre, ou les tumeurs goîtreuses, s’il en existe plusieurs, deviennent plusdistinctes, plus séparées les unes des autres; elles se ramollissent, et se fondent graduellement ; dans plusieurs cas le noyau qui les forme, ou plus exactement [a partie qui est organiquement malade, devient plus dur, diminue, s’isole; quelques-unes deviennent mobiles à mésure que ce qui les entoure se dissipe par l’iode. » L'auteur prescrit presque toujours aux adultes Îa teinture d’iode à la dose de dix gouttes trois fois par jour, dans une demi-tasse de sirop de cheveux de Vénus et d’eau.
Le célèbre médecin de Berlin, Formey, confirme l'opinion de Coindet (Hufeland’s Journ., 1820, octob.), et recommande l'emploi de l'iode, surtout pour cette espèce de goître qui a $on siége dans le corps thyroïde lui-même, et non dans le ‘issu cellulaire environnant (ibid.,
1822, juin, p. 81). Hufeland ajoute, après
Graefe, que l’iode ne convient que, dans le goître non-douloureux (l. c., p. 98).
Sans doute les avis rendus publics sur l’action vénéneuse de l’iode ne sont pas à mépriser (Bibl. universelle, 1820, déc., P. 50). Formey (Hufeland’s Journ., 1821, févr., p. 51) et de Carro (Bibl. univers., 1821, mai, septembre, p. 65) essayèrent
de les juger. Cependant déjà l’auteur re-
commande. l'usage externe de. l’iode comme plus prudent, V. Notice sur l’adœinistration de l’iode par frictions, Bibl.
univers, te XYI avril 1821, ps 520,
MALADIES, dons le secours de la chimygie Dons
ddruse léicht zu erklaren ist);
l'emploi du séton (15), du caustique (16), de la ponction ou de lincision (17), de l'extirpation (18), et de la liga=
Pr. Hydriodate de potasse ou de soude, demi-gros; axonge, une demi-oncé, M. D. S. Frictionnez deux fois par jour avec la grosseur d’une noisette. : 7
(15) Pour l'emploi du séton contre le goitre, il faut lire Flajani (1. c., obs. 68), — Fodéré (1. c., p. 75), — Klein (in Siebold, Samwl. chir. Beob., 2 B., p. 11), — Quadri (Medico-chir. trans. by the
medico-chir. Soc. of Lond., 1819 1. X, © P. 1), — Brun (I. c., p. 18), — Copland' «
Hutchinson (Medico-chir. trans.
pus.
blished by the med. and chir. soc of Lond., vol. xr, P. 11, 1821), etc. On peut &
employer le séton dans le goître non variqueux présentant une tumeur molle fluctuanté transparente. Il est conseillé dans ce cas par Percy. (V. Rullier, Dict” des sc. méd., L. c., p. 554.) Au
(16) Le caustique et le cautère ont proposés par Celse (De re med., I. vi,
=Mesny (Journ. de méd., t. 'xx1v, p. 75),
—M.A. Severin (Derecondita abscessuumu natura), — Heister (Institut. chir , P. 11,4 sect. nt, c. civ, p. 682). Mais ces moyens
c. 1v, sect. 1), — Timarus (Cas., p: 283), | |
violents exposent aux hémorrhagies’ et# aux dégénérescences ‘carcinomaleuses.
Âu reste, sile goître est mou et comme
produite par le caustique. | ‘ (17) Petit fit la ponction du goître sur sa femme. La ponction est indiquée lors que la tümeur est molle et fluctuanté,n condition qui est favorisée par l’applicas tion de cataplasmes: Celse conseille pour .
déterminer l’inflammation adhésive, de | faire dans la tumeur des injections al, cooliques, au moyen d’üne' canule tri" cuspide : « Intus inspergenda adurentia, linimentisque id curandum est, et cæte=4 ris pus moventibus. » L. c. (V. Obsérv. d'un goître fibreux guéri par l'incision,w par Lemaire, Nouveau journal de méde= cine rédigé par M. Béclard, Chomel, etc., 1. x, janv. 4821, p. 25). Mais il ne faut pas oüblier les observations de Flajani (Collezione d’osservaz ,t. in, obs. 67, 68), qui montrent lé danger de l'incision du goitre,
(18) Celse (1. c.). proposa ainsi l’ex= tirpation du goître : « Potést adurentibuss médicamentis curari...… sed Scalpelli Curatio brevior est. » Giraud (Dessaulf, Journ. de chir., 3 B.), Theden (Neuë Bemerk., 2B., p.158), Vogel (Obs. quæs" dam, chir. Kiel., 1771), Freytag (Epists
- - . { én suppuration, la tumiur séreuse et pus | rulente peut disparaître par l'ouverture |
été |
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTERE ET DU CORPS THYROÏDE
ture, soit de toute la tumeur (19), soit de
tim melliceridis speciem referentis, exstirpatione.,Lips ; 1718) ,:Fodéré (1. c.), disent l'avoir employée avec succès.
Mais combien pouvons-nous opposer de terminaisons funestes à ces succès, où peut-être on avait affaire à des tumeurs du cou autres que le goître? Que les au-
les observations de Gooch (Cases in surgery. Append., p. 134), Lassus (Patho- logie chirurgicale, t. 1, p. 410), et Rullier (Dict., 1. c., p. 557). Ils compren- | dront que les doutés de Haller! ont été | confirmés par l'événement, lorsqu'il dit :
| « An:vero:in lania mole vasorum, qu |
cum ipsa glandula crescit, in tanta:vi- cinia jugularis internæ venæ, et arteriæ garotidis, in tanta frequentia communicantium arteriarum thyreoidearum superiorum inferiorumque amputatio inter probabiles operationes sit, ego quidem vehementer dubito.» (Opusc. pathol., p. 18). De plus, le corps thyroïde, outre ses quatre artères, en présente quelquefois une cinquième, qu'il reçoit directement de l'artère carotide primitive. '(Allen Burns, Obs. on the surg. anatomy of the head and neck. Une traduction allemande de Dolhof a paru à Bâle en 1821.) Rullier (1. c.) dit qu’il faut craindre non-seulement l’hémorrhagie, mais aussi les effets de la douleur daris une opé2 ration très-longué. J'ajouterai avec Gaz lien le dariger de l’aphonie (De locis affectis, c. vi).
| (19) La dissertation de Fr, B. Jaeschke,
dacieux lisent, et ils seront effrayés par.
l'artère thyroïdienne supérieure (20) (les cas cités dans les notes exceptés), mais
! aldrs {seulement que le goître met la vie
deglandulæthyreoideæ partim osseæ, par. © danger, et lorsque le malade y consen-
tant , il vaut mieux un remède douteux qu'une mort certaine. ,,,,.,,; é L'et l'AMETE FAT IASÉESE f 4 : L
El VÉ
De strumæ exstirpatione per ligaturam.
Jen., 1810, fait connaître que le goître a été heureusement extirpé par la ligature.
Que-faut-il penser de cette opération? Je laisse aux chirurgiens à le décider.
(20) Sperling (1. c., $ 8) : « Veterinarii quidem hoc modo procedere dicuntur, et arteriam, quæ ad strumosos tumores equorura defertur, abscindendo, efficere, ut strumæ evanescant. » Cette même opération. proposée par., Jonas contre le goître anévrismatique (Abh.
üb. d. Prozess, den d. Natur einschlagt, Blutungen aus zerschnitt. u. ângèstoch.
Arterieu zu stillen. A. d..ÆE. übers. V; Spangenberg. Hannov., 1813), fut pratiquée ayec succès par Walther (op. c., p. 25, 21)el Coater (Medico-chir, trans., vol. v, p. 2, 1819). L'expérience montrera plus tard ce qu'il faut penser de cette opération. IT est seulement à désirer que les cas mortels, s’il en survient, soient rendus publics. « Les revers doivent être publiés, de même que les succès ; ne sont-ils pas en élfet, pour les praticiens à venir, placés comme des signaux propres à leur faire éviter les écueils contre: lesquels leur inexpérience: viendrait se briser?» Rullier, Dict., 1.'c., p. 556. |
MASADIES cu
DES PAROIS THORACIQUES , DE LA PLÈVRE, DU HÉPIAEIN 1 | DU THYMUS ET DES POUMONS. den |