‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 11 sur 261 · V. Hopfengaertner, Uber die Hirnwassersucht · texte numérisé non relu

V. Hopfengaertner, Uber die Hirnwassersucht

(15) Chap. im, $ 45, 5.

(16) Chap. v, $ 27; 10.

souvent une complication inflammatoire, gastrique , bilieuse ou vermineuse.

Elle est très-dangereuse. Même après la guérison , les rechutes sont fréquentes, et les malades sont rapidement emportés par l’apoplexie, ou bien consumés par une fièvre lente. Pendant l'accès, si le malade est pléthorique, on doit appliquer des sangsues à la tête, des ventouses scarifñiées au dos, des épispastiques aux jambes, et administrer des lavements avec le vinaigre. D’autres fois, 6n place un vésicatoire à la nuque (17). Dans les cas extrêmes, nous avons eu quelquefois recours avec avantage à l'opium, d’après le conseil de Wirtensohn.(18) et de S.-G.

Vogel (19). L'accès fini, on commence par un vomitif, presque toujours indiqué dans ce cas (20); puis, aussitôt que possible, on administre le quinquina (21).

4. Cataphora symptomatique des fièvres continues.— Le cataphora se montre surtout dans les fièvres continues vermineuses (22). Il est de mauvais augure, lorsqu'il paraît au début de la maladie, l’urine ayant présenté prématurément des apparences critiques, lorsqu’il y a en même temps un sentiment d’horripilation, ou bien de chaleur intérieure, une respiration courte, une extinction de voix et un pouls faible (23).

Il est d’un augure favorable à la fin de la maladie , après les évacuations critiques, après un état de veille, de soif, lorsqu'il met un terme au délire, lors-

(17) Wolf, Abhandl. v. d. Nutzen d.

spanischen Fliegen-Pflaster in soporos.

Weschselfebern. Altona, 1785.

: (48) Diss. demonstrans opium vires fibrarum cordis debilitare. Monast., 4775. :

(19) Handbuch, 1, Th., p. 459.

(20) Fr. Hoffmann, 1. c. —Sebastiani, Ïl. c., une demi-drachme d’ipécacuanha pour les adultes.

(21) Edit. de Leipsick, p. nr, vol. 1, sect. 1, chap. 11, $ 50, 14. — Kek, De egregio cort. peruv. effectu in febribus soporosis. Argentor., 1782.—Rahn, dans Abhandi. der naturforsch. Gesellsch. in Zurich, 4, B., p. 480.

(22) C'est le carus verminosus de Sauvages. O. c., vol. n11, class. vi, xxix, 7.

(25) Hipp. coac., $ 2. Epid. nr, S 5.

— Galien, 1. c. —- Klein, Interpres clin.

—Pezold, Progn., c. 1v, $ 94. —Gruner, Seraiot, p. 1, S 599. — Sprengel, Handb.

der Semiot, S 661—690.

MALADIES

qu'il survient la nuit ou lé matin (24). mais non dans l’après-midi, et lorsqu'i est accompagné d'un pouls fort, diminué de fréquence, d’une respiration profonde, d’un décubitus sain et d’une douce transpiration. C’est un symptôme que maladie va disparaître, lorsqu’après cataphora, le malade demande avec importunité quelque espèce de boisson ot d'aliment extraordinaire et absurde (25) Le traitement doit être adapté à la maladi primitive. 11 faut avoir soin, pendant le cours du cataphora, de ne pas néglige le décubitus (26) et l’ischurie.

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