Revulsifs. — Lorsque les médica
ee - —
(31) Wedekind in Hufeland, Journ.,, 10 B., 5 st., p. 200.
(32) Bedingfeld, 1. c.
(33) Thilenius appliqua au moyen de: linges de l’ammoniaque caustique sur le:
lieu malade jusqu’à ce qu’une eschare:
fût formée.
(34) Degner retira de l'utilité, au com-.
mencement de Ia maladie, d’une solution:
alcaline de camphre et de safran, avec:
un emplâtre mercuriel et savonneux; plus:
tard, il était obligé de l’abandonner (1.
c.). Thilenius dit avoir ordonné avec:
avantage de l’onguent mercuriel avec def l'huile de térébenthine, avec un vésica-.
toire près des oreilles. L. e.
(35) Les louanges données aux vésicatoires dans la prosopalgie par Thouret et:
Bieude, |. c., sont infirmées par les témoignages d'Hartenkeil, Chischoïm, Reil,, Lentin, Selle et autres.
(56) Une belle fille qui était affectée, je ne dis pas d’une prosopalgie proprement dite, mais au moins d’une graves affection rhumatismale des muscles d’un; côté de la face, ayant eu un vésicatoire:
posé sur la partie affectée, fut immédias= tement guérie sans cicatrice.
(57) Degner rapporte que fe cautère ac= tuel a chassé la douleur chez ceux chez lesquels il à été employé, et a empêché:
son extension à toute la région (1. c.)..
André (Waton , 1. c.) affirme qu’un malade reçut un grand soulagement de l’emploi du cautère actuel qui n’avait point touché le nerf centre de la douleur, et à plus forte raison ne l'avait pas détruit, Le: même auteur a vu deux cas dans lesquels:
le cautère actuel éteignit la douleur dans le trou mental. Guincourt a également guéri la prosopalgie par le cautère. (Obs.
sur une névralgie maxillo-dentaire gué= rie au moyen dn cautère actuel. Journ.l de méd., t. xv, p. 548.)
(58) Heurteloup, I. ç., p. 458.
DU SYSTÈME NERVEUX
nents topiques n'avaient que peu ou rien roduit , on avait recours à la méthode évulsive, dont on espérait d'autant plus le succès , qu’une prosopalgie qui avait isparu à la suite d’une blessure de la ête, avait reparu lorsque la blessure vait été guérie (39). Mais cette espérance ut trompée. En effet, à quelques excepions près (40), les cautères et les sétons lacés au bras et à d’autres endroits ne roduisirent rien de bon (41). Néanmoins n pourrait tenter ces moyens dans la rosopalsie rhumatismale , arthritique et nétastatique. Ainsi, une prosopalgie suprimée par l’apparition d’une blennorhée wrétrale, revint lorsque la blennorrhée lisparut (42).
11. Section des nerfs. — Mais aucune les médications proposées contre la proopalgie ne mérite autant de fixer l’attenion des médecins et des chirurgiens que a section du nerf affecté dans le but de aire cesser toute communication entre ui et le cerveau. En effet, quoique Maéchal (43), qui le premier tenta cette pération, l'ait deux fois pratiquée en ain, cependant un grand nombre de nédecins attestent que, le nerf malade oupé, la maladie est entièrement guéie : tels sont Ritch (44), Haighton (45), André (46), Leydig (47), Stimson (48) et quelques autres (49). Toutefois, il existe lusieurs exemples de sections de nerfs
(39) Günther in Diss. Forstmanni.
(40) Poulletier de la Salle (Waton, 1.
c.) assure que des cautères placés entre les épaules mitigèrent une prosopalgie, et, après une longue suppuration, la guérirent. x
(41) Ainsi l’attestent Selle, Chischolm, Masius, quelques autres et moi-même.
* (42) Thilenius, I. c.
(43) Hufeland, Neueste annalen der ranz, Arzneyk. u. Wundarzneyk., 5 B., 1800, p- 455.
(44) Sabatier, Traité complet d’ana-
tomie, 1. 111, Paris, 1777, P. 315.
(45) Arnemann, Mag., 2 B.,1 st. Gœtt.,
(46) Pujol, 1. c., p. 16.
(48) The new Engl. journ. of med. and surg. and the coll. branches of science, conducted bis a member of physicians, vol. vi. Boston, 1817.
(49) The medical repertory by Mitchill., vol. 11, n. 4. New-York, 1813. Elgenstorna swenstra lækare, 2 B, Stockh.,
faites en vain, comme on peut le voir dans Vieillard (50), Thouret (51), Kapp (52), Masius (53) et Sabatier (54). On objecte à cette opération qu’elle met l’audition en danger, et que, dans les cas les plus heureux, la douleur n’est chassée que pour un temps. À ces objections, les partisans de l'opération répondent que les causes de l'inutilité de l’opération proviennent de ce que l'exploration de la fibre nerveuse affectée n’est pas toujours convenablement faite, de ce que la lésion de continuité est trop tôt gué-
rie (55), et de ce que la section du nerf
n’est pas indiquée dans toute prosopalgie. Il n’y a pas indication, disent-ils avec raison, lorsque la maladie dépend d’un vice de tout le système, lorsque la douleur existe dans les diverses branches du mème nerf, et lorsque le nerf affecté, en raison de sa position, est inaccessible au bistouri : tel est le nerf sous-orbitaire dans son conduit. Klein (56) s'efforce de lever une partie de ces difficultés, du moins quant à la prosopalgie qui dépend des rameaux de la septième paire de nerfs, en proposant la section du tronc nerveux de la portion dure dans le point même où elle sort du trou stylo-mastoidien. Cette pensée est due à l'observation d'un malade qui con- .
stamment pouvait apaiser sa douleur en pressant sur le trou stylo-mastoïdien.
Cette opération, jusqu'ici seulement pratiquée sur le cadavre, fait craindre sur le vivant la paralysie des muscles digastrique, stylo-hyoidien, stylo-pharyngien, stylo-glosse et genio-hyoïidien, Toutefois cette crainte est diminuée par les faits
(50) Done dans les douleurs tenaces de la face et de la tête, rien n’est utile, et la section des nerfs de.la cinquième paire peut nuire extrêmement. Paris, 1788 (dans trois cas, la douleur enlevée revint bientôt).
(51) L. c. (la malade périt enfin dans le marasme).
(52) Hufeland, Journal, p. 65.
(53) Ibidem, 25 B., 1 st.
(55) Stimson, L. c. (iltint la lésion de continuité ouverte pendant cinq semaines).
(56) Fricker, Diss, de secando trunco nervi duri in prosopalg. Præs, Autenrieth.
Tubing., 1815.
90 B., 4 st.
d’extirpation de la parotide (57), opération dans laquelle on est obligé de couper plusieurs des nerfs de la face.