Traitement du tétanos gastrique
— Le traitement du tétanos et du trismus yastriques consiste dans les lavements 1), les émétiques (2), les purgatifs (3), et les anthelmintiques (4), le calomel ‘5) surtout. Si le malade ne pouvait ouvrir la bouche, il faudrait introduire les médicaments par les narines ou par l’inervalle qui se trouverait par hasard entre deux dents. Mais il ne suffit jamais d'introduire les aliments lorsque leur déplutition est impossible; et, si elle est empêchée par l’état tétanique des muscles du pharynx et de l’œsophage, le malade , comme nous l’avons vu , est en danger de suffocation.
6. T'raitement du tetanos nerveux .— Le traitement du tétanos et du trismus nerveux et quelquefois traumatique (6) embrasse les indications suivantes : 1° abattre le stimulus qui agit sur le système
rt
(100) Sur l’usage du mercure dans le tétanos et le trismus, on peut lire Rush, in Mem. of the soc. of Lond., 1. 1, n. 3 (onction du cou) ; — Trocy, in Med. and phys. journ., n. 97, p.211; — V. Abh.
f. pr. Acrzte, 24 B., p. 450 ; — Renault, Journ. de méd. continué, 1, vol. n1, p. 66; — Abh. f. pr. Aerzte, |. c., p. 232; — De La Roche, Journ. de méd, t. xr, p. 213; —Abh. f. pr. Aerzte,2 B,3 st., p. 133; — Blane, 1. c., p. 366; — Ramel, I. c.; — Âimar, in Riverii obs. comm., n. 10; — Du Brueix, 1. c.; — Young, in Philadelph. med. and. phys. journ., P. 1, v.
1, 1804; — V. Harles, Neues journ. d.
ausl. med. chir. lit., 40 B., 2st., p. 1459; — Valentin, 1. c., p. 137; — Bonafox, Recueil périod.,t. xu, p. 380 ; — Well, in Trans. of a soc. for the improvement of med. and chir., Knowledge, vol. in, n. 18, etc.
(1) Aretée, Curat. acut., 1. 1, ©. vi. — Ellis, in Med. comment, — V. Edinb., 2 dec., 7 B., p. 126 (avec le tartre émétique).
(2) Proxagoras apud Cœlium Aurelianum, p. 214.
(3) Forest, 1. x, obs.35. — Bellot,Journ.
de méd. continué, vol. 2, p. 425. — Hamilton, Obs. on the utility of purgative medecine, p. 419.—V. Abh. f. pr. Aerzte, 24 B., p. 525. |
(4) Laurent, Mémoire clinique sur le tétanos chez les blessés.
(5) Dickson, Repository, 14814, febr.
nerveux; 2 rendre le système nerveux moins propre à recevoir l'action de ce stimulus; 3°rappeler la sensibilité épuisée, et 4cexciterles forces languissantes. Si le stimulus qui agit sur le système nerveux a déterminé une affection inflammatoire, la méthode anti-phlogistique, commenous l'avons montré (6), estindiquée. Lorsqu'il n'existe pas de symptômes inflammatoires et surtout rhumalismaux, il y a lieu d’employer les affusions d’eau froide, et surtout les bains froids (7), moyens qui réussissent surtout dans les climats chauds. La faculté du système nerveux de recevoir l’action du stimulus morbide estdiminuée par l’opium. Ce médicament,
bien que le plus souvent il ne réponde
point aux espérances (8), des secours plus efficaces manquant, constitue une ancre sacrée , surtout si le tétanos et le trismus nerveux ou traumatiques se présentent sans fièvre. Toutefois, il est nécessaire qu'il soit employé à haute dose (9).
Currie (10) conseille l'association de lcpium'et des affusions froides. La méthode conseillée par Stütz (11) d'employer alternativement l’opium et la potasse (12) est digne d’une attention particulière.
Cette méthode s'appuie sur les expérien-
2 DPI
(8) Rush, in Trans. of the soc. of Philadelph., vol. n, n. 10.—Reisinger, Diss.
obs. med. et chir. Goëtt., 1789. — De la Roche, Journ. de méd., t. xv, p. 215. Je l’ai employé plusieurs fois sans effet.
(9) Les auteurs qui ont écrit récemment sur le tétanos, Parry (op. c.) et Taunton (The Lond. med. and phys.
journ., 1317), attestent l'efficacité de l'opium.
(10) Je pense néanmoins qu'il ne faut imiter qu'avec prudence lesexemples de White (Med. obs. and inquir., vol. 1, n.
54.) et de Valentin, dont l’un a donné 317 grains d'opium dans l’espace de cinq semaines, et l’autre 1005 grains en soixante-dix jours. Un cas remarquable de tétanos est raconté par Hull (The Edimb. med. and surg. Journ., 1819, avril), dans lequel le malade prit par erreur, en une seule nuit, deux onces de teinture d’opium destinées à l’usage externe, el guérit.
(12) Les alcalis ont déjà été employés dans les convulsions par Michaelis, V.
Hufeland, Journ., 3B., et Viedemann, ib., 0, 257
cés de Humboldt (13) qui démontrent que la potasse réveille lirritabilité de la fibre musculaire demi-éteinte, la rétablit quelquefois et la rend propre à recevoir dé nouveaux stimulus. Mais Stütz a employé un gros de sous-carbonate de potasse dans sept oncés d’eau distillée , et dans la même quantité d’eau huit grains d'opium. Il emploie ces liquides de telle sorte, qu’à peine la solulion alcaline est elle ingérée, qu’une portion du liquide opiacé est donnée au malade. Il fait en outre prendre des bains chauds alcalins (14). Gette méthode de Stütz, louée par les uns (15), blâmée par les autres (16), n’a pu jusqu'ici être expérimentée par nous ; ef, si elle n’était pas confirmée par une expérience ultérieure, il faudrait re- Courir aux médicaments qui excitent les forces languissantes. Les plus célèbres d’entre eux sont : l’éther sulfurique, le musc, le vin et le quinquina. Le muse, approuvé par l'expérience (17), quand bien même il ne pourrait être avalé par le malade, n’amènerait pas, en raison de sa rapide évaporalion, le danger de la suffocation. Il est nécessaire de le donner à forte dose (18). Le musc, médicament de réputation douteuse (19), est donné
or
(15) P. n, vol. 1, sect. 1, ©. 1, vi, 24, éd. de Leyps.
(14) Lessive caustique; d’une once à six pour un bain.
(15) Behrends, in Loder’s journ. f, d.
Chir., 4 B., 2 st., p. 205. — Ehrmann, Nouvelle méthode de traiter le tétanos qui survient aux plaies. Mayenne, an. 9, -V. Salzb. med. chir. Zeitung. 5. Ergün- Zungsband, p. 45. — Else, in Salzb, Med.
chir., Zeitung. 1807, p. 18. — Séhütz, V.
Barth, Siebold’ samml. Selt, u. Auserl, chir. Beobacht, 5 B., 1812, n. 2. ( Cet homme remarquable, outre les bains de cendres, faisait faire des frictions sur le dos et la poitrine avec la teinture thébaïque et l’onguent volatil. )
(16) Marcus, Magaz. f. therapia u, Klinik, 1 B.; 1 Heft., p. 26. — Mursinna, Journ. f. d, Chirurgie; 4 B., 4 st., p.194.
(17) Plinaire, Journ. de méd. continué, Vol. x1, p. 421. — Gay, Journ. dé méd., par Corvisart, 1812. Sent., p. 54.
(18) Une once ou deux par jour.
(19) Far, Med. Bemerk. u. Untersu-
chungen, 4 B., p. 46.— Cléphane, ibid., 4B., p. 76.
MALADIES
seul (20) ou associé à l’opium (21). L’ez ficacité du vin dans le tétanos et le tri mus apyrétiques, accompagnés d’un grande perte de forces, ou lorsque le m&:
lade repousse les autres médicaments,
été vantée depuis les temps anciens (2:
jusqu’à nos jours (23). Le quinquina, qu agit spécifiquement dans lé tétanos péric dique (24), est employé comme toniqu dans les autres espèces de cette maladi (25). On recommande comme tonique excitants, nervins, etc., un certain nom bre de médicaments plus ou moinsdigne de confiance, parmi lesquels il sufhra ci rappeler le camphre (26), l’alcali volat:
fluor (27), la valériane (28), le castoréux (29), l’assa-fœtida (80), la térébenthim
(20); Nov. act. nat. cur., vol. 11, ob 74; vol. v, obs. 40. — Hillary, p. 274. - Ackermann, 1. ©, p. 47. — Huck, ï Med. obs. and inquiries, vol. tr, n. 31.— Robot, V. Abh.f. pr. Acrzte, 9B., p. 87
(21) Chapp, Journ: génér: de méd., :
xx1v, p. 290. Formule de mon père:
Pr. Musc, trois grains ; opium, ungrair.
sucre, quatre grains. Mélez. Prenez toute les heures.
(22) Hippocrates, TEPL TOY évOoc rade p. 561.
(23) Rush, in Trans. of Philadelphia Vol. 1, P. 1, n. 5. — Currie, Mem. of th med. soc. of Lond., vol. 117, et Hassak in Medicinal repository, vol. nr, n. 4, aët 4, V. Abh. f. pr. Aerzte, 20 B., p. 197 — Gross, 1. €. (jusqu’à l’ivrésse).
(24) Stoerck, Ann, med. 11, p. 166:
(25) Schoust, in Mem. of the med, soc Of Lond., vol. n1.—-Fischer, V. Hufeiand” Journ., 1 B., p. 281. — Plenk, in Abhl d. Josephin. Acad:, 1 B., p. 76.
(26) Par un grand nombre.
(27) Gazette de santé, 1787, à, 45, su.
les effets salutairés de l’aleali ‘volati fluor contre le tetanos.
(28) Odhelius, in N. Schwed. Ab:
handl, 41 B., p. 216, V, Eicker Samml 1 B.,p. 229. — Horn’s Afchiv., 1819 Jan, p.176 (avec opiurn).
(29) Aretée, Curat. acut., 1: ï, €. 6.— Celse, L. rv, c. 5. — Forest, IL. —«, obs.113! Schol: Schenk, Obs., 1. 1, n. 237.
(30) Piderit, Prakt. Annalen, 2st., p.
206. — Carter, in Arzneyk, Abh. v. Lond,, 2 B. (lorsque l’opium et le musene produisent rien).
DU SYSTÈME NERVEUX
1), le Solanum carolinense (32), la jusuiame (33), l’ail (34), le tabac (35), les antharides (36), l’arséniate de potasse 7), le zinc (38), l'électricité (39), le alvanisme (40), etc. (41).
(51) Edward Philipps (in Medico-chir.
ransact., vol. vi, Lond., 1815) a vu une une fille qui, frappée, après un effort e réteñtion d’urine, d’hémiplégie et de rismus, recouvra tout-à-coup la mobité de la mâchoire après avoir pris un avement d’infusion de feuilles de sénêé ontenant une demi-once (!) d'huile de érébenthine.
(82) Valentin, 1. c., p. 44 (les baies).
(33) Walrood, Diss. cit.
(34) Valentin, 1. c., p. 19 (friction sur a colonne vertébrale avec le suc).
(35) Philadelph. med. and phÿs. journ., .u, p. 151 (en lavement). The Edimb.
ned. and surg. journ., 1815, apr. (en avément ). :
(36) London med. and phys. journ., 808, vol. r. V. Salzb. med. chir. Zeitung, [810, 1 B., p. 180 ( la teinture jusqu’à inflammation de l'estomac et des intesins ! ! en y ajoutant l’irritation constante le la blessure). — Med. repository of New-York, t.iv,p. 537.—Valentin, I. c.; d. 442.
(37) Jenkinson, in Med. repository. V.
Sédillot, Journ., vol. xxxvi, p. 114. — Nathaniel Miller, in The New-England journ. of med. and surg. and the collateral branches of science, vol. vir, Boston,
(38) Smith, in Mem. of the med. soc.
of Lond., vol. vr, p.77. V. Abh. f, pr.
Aerzte, 23 B., p- 299.
(39) Sigaud Lafond, De l'électricité médicale, p. 208. — Harris, in Med. repository, vol. iv; Med. news. Watson, in Philos. transact., vol. 53. V. Leske, Auserl. abhandl., 5 B.,p. 226. — Wilkin+ son, in Med. facts and obs., vol. 3. —Hutchinson, in Mem. of the med. soc. of Lond., vol. 1, n. 15. — Spry, in Philos.
transact. ad 1767, vol. 1, n. 40. — Valentin, 1. c., p. 45.
(40) Marcus, Magaz. f. Therapie u:
Klinik., 4 B., p. 324. — Struve, in Hufe- Jand’s Journ., 23 B., 4 st., p. 16.
(41) Telle que l'opération nommée rocosoli, V.Lond., Med, and phys.journ., ft. x11, p. 415; et Journ. universel des Sciences méd., quatrième année, n. 44, 4819, août, p. 227. « Le tétanos est fort commun chez les peuples de Tonga, et en-
1. Traitement du trismus et du tétanos des nouveau-nés. — Le trismus et le tétanos des nouveau-nés ayant jusqu'ici résisté à tous les efforts de l’art { c’est-àdire à l’opium, à l’alcali volatil fluor, au campbre, à la valériane, à la jusquiame, à l’oxide de zinc, à l’alcali, à l’émétique, aux purgatifs, etc.), nous osons à peine indiquer une méthode de traitement.
Schneider affirme que la teinture d’ambré et de muse a réussi (42). Si nous ne nous trompons , de ce que la maladie survient chez des enfants nouveau-nés, il ne s’ensuit pas qu’elle présente constamment le même caractère; aussi, de même que
nous avons admis plusieurs causes de
cette maladié, de même nous pénsons qu'il doit exister plusieurs modes de traitement. Le trismus et le tétanos survenant chez un enfant nouveau-né , il faut chercher à déterminer si la maladie vient du cerveau, de la moelle épinière ou des ganglions abdominaux, et si elle est d’un caractère inflammatoire , rhumatismal, gastrique ou nerveux. Cela fait, la méthode générale sera accommodée aux circonstances, à la délicatesse des nouveau-nés, et on agira avec prudence et réserve de peur dé hâter la mort de celui qu'on ne peut sauver.
core plus chez les insulaires de Fiji. Ils nomment cette maladie gita. Ils pratiquent une opération à laquelle ils ont .
donné le nom de rocolosi, en introduisant dans l’urètre un roseau humecté de salive, de manière à y faire naître une irritation et un saignement considérables.
Si le spasme général est très-violent, ils attachent à l'extrémité du roseau un fil double; lorsque cette extrémité introduite dans le canal est sentié au périnée, ils y font une incision, saisissent le fil et retirent le roseau. De cette manière; le fil dont la partie doublée sort par l’ouverture artificielle du périnée, et les deux extrémités par l’orifice de l’urètre, formeun séton qu'ils font aller ét venir.
Cette manœuvre produit une forte dou leuret une hémorrhagie considérables, »
(42) L. c., p. 37. Pr. Ambre gris, uñ gros ; éther vitriolique, une demi-once.
Laissez pendant douze heures en agitant souvent; ajoutez un gros. de musC; liqueur anodine minérale d'Hoffmann,trois onces. Dose pour un nouveau-né, unê goutte toutes les sept minutes dans du sirop et de l’eau de cerise.
BR SRÉRR
CHAP. XL, == DES AFFECTIONS SPASMODI- QUES VAGUES EN GÉNÉRAL, ET DE L'HYS- TÉRIE EN PARTICULIER.
$ Ier. Définition. Bibliographie.
1. Définition. — Nous donnons lenom d’affections spasmodiques vagues (43) à une réunion de symptômes fugaces, mobiles, intermittents, qui imitent un grand nombre de maladies, surlout du système nerveux. Les mêmes affections, partant de l’utérus, constituent l’hystérie (44).
Afin d’abréger , nous nous servirons du mot de spasmes (45).
2. Bibliographie. — L'histoire générale des spasmes, après Hippocrate (46) et Paul d’Egine (47), a été faite par Rockel (48), Planer (49), Laurentius (50), Stupanus (51), Tandler (52), Zaenich (53), Salzmann (54), Caspar. Hoffmann (55), Schaller (56), Rolfink (57), Rivière (58),
(45) Synonymes. Mobilitas nervosa nimia. Ataxia spirituum. Hyperkinesia (du grec, vrep , (OP, vmor , mobilité); français, vapeurs, spasmes; allemand, Kræmpfe ; polonais, spasmy.
(44) Du grec, Datépæ, utérus; allemand, mutterkrümpfe; français, hystérie, hystéricie, hystéralgie, vapeurs hystériques, mal de mère, névrose utérine.
(45) Français, les spasmes: allemand, die Kræmpfe ; italien, gli spasmi.
(46) De virgin, morb.
(47) Artis medicæ compendium.
(48) Diss. de spasmis. IHelmst., 1587.
(49) Diss. de spasmo seu convulsione ejusque causis. Tübing., 4590.
(50) De hystericis affectibus, infantilibusque morbis. Lugdun., 1595.
(51) Diss. de suffocatione appellata hysterica. Basil., 1604.
(52) Diss. de matricis Vittenberg, 1614.
- (65) Diss. de passionehysterica. Basil.,
. (54) Diss. de spasmo seu convulsione, Argent., 1698.
(55) Diss. de spasmo seu convulsione, ejusque causis. Altd., 4620.
(56) Diss. de passionehysterica. Vitt.,
præfocatione.
(57) Diss. de spasmo seu convulsione.
Jen., 1631.
(58) Obs. med. et curat. insignes. Paris, 1646,
MALADIES
Highmor (59), Dalen (60), Tielen (61!
Placcius (62), Lammus (63), Hartenfeb (64), Wedel (65), Metzger (66), Jorde:
(67) , Schweizer (68), Orlob (69), Rücs kert (70), Holland (71), Russius (72}) De Vries (73), Malus (74), Wesling {75} Elnberger (76), De Kruyt(77), Freseniw (78), Buehren (79), Klanig (80), Purce} (81), Vesti (82), Vernon (83), Duverno:
(59) De passione hysterica. Amstelod..
(60) Diss. de passione hysterica. Lugd!
(61) Diss. de passione hysterica. Lugd!
(62) Lucretia hysterica. Duisburg
(63) Diss. casus hysteriæ variis syma ptomatibus stipatæ. Groen., 1666,
(64) Diss. de passione hysterica. Er ford., 1672.
(65) Diss. de uteri suffocatione. Jen...
(66) Diss. de passionehysterica. Tüb., (67) Diss. de passione hysterica. Lugdi
Bat., 167$.
(68) Diss. de passione hysterica. Lugd!
Bat., 1688.
(69) Diss. de suffocatione hypochondriaca, vulgo passione hysterica. Ultr.,
(70) Diss. de spasmo. Ultra]., 1685.
(71) Diss. de hysterica passione. Lugd.
Bat., 1687 ;
(72) Diss. de passione hysterica. Lugd.
Bat., 14692.
(75) Diss. de passione hysterica. Ultr.,,
(74) Diss. de passione hysterica. Ultr.,
(75) Diss. de passione histerica. Lugd.
(76) Diss.
(77) Diss. de passione hysterica. Ultr.;,
de passione hysterica.Duisb.,
(78) Diss. de spasmo seu convulsione:.
Gies., 1696. |
(79) Diss. de ægra suffocatione ute-:
rina laborante. Erf., 1698.
(80) Diss.de spasmo. Lugd. Bat., 1699,
(81) On vapours and hysteric fits..
Lond., 1701. ;
(82) Cas. passione hysterica laboran-:
lis, ejusque curatio. Erf., 1705.
(83) Diss. de passione hypochondriaca, bysterica dicta. Lugd. Bat., 1704.
DU SYSTÈME NERVEUX
4), Grueger(85), Johren (86), Hunauld 1), Vater (88), Fischer (89), Büchner 0), Spissenhof (91), Burchard (92), inker (93), Schalze (94), Richter (95), irvis (96), Gebauer (97), Fleig (98), udolf (99), Fabricius (100), Chauffepié ), Cartheuser (2), Kaltschmid (3), Perry
DONNER EEE
(84) Diss. theoria vaporum uterinaim. Basil., 14710.
(85) Diss. de magnetismo rerum etuteri scensione. Zittaviæ, 4712.
(86) Diss. idolum muliebre in passione ysterica elevatum et excussum. Jen., 112. |
(87) Diss. sur les vapeurs et les pertes e sang. Paris, 1716.
(88) Diss. de passione colica et hysteca. Vittenb., 1726.
(89) Destrangulationeuteri. Erf., 1727.
(90) Diss. de atrocissimo sexus sequios flagello, sive passione hysterica. Erf., 121. Diss. spasticorum motuum theoria | therapia generalis. Erf., 1738. Pathojgia et therapia passionis hystericæ.
rf., 4789. Diss. de clavo hysterico. Hal., 151. Diss. sistens casum rariorem afetus spasmodico convulsi vagi. Hal,
(94) Diss. de spasmis in genere. Heielb., 1738.
(92) Diss. de affectibus quibusdam pasmodicis frequentius occurrentibus.
ost., 1758.
(93) Diss. de morb. spasmodico-conulsivis. Hal., 1739. Diss. de spas:nis orumque quadruplici respectu. Hal,,
(94) Diss. de spasmo dolorifico sæpius emedio quam morbo, 4740,
(95) Diss. de malo hysterico. Goctt.,
(96) Diss. de hysterica affectione. Elimb.,1744.
(97) Diss. de spasmo fixo Paracelsi.
rlang., 1746.
(98) Diss. de malo hysterico. Argent.,
(99) Diss. declavohysterico.Erf.,1750.
(400) Diss. de miris quibusdam motiusspasmodico-convulsivo-vagis. Helm.,
(4) Diss. de malo hysterico. Lugd, zat., 1752. |
(2) Diss. de var. spasmorum çaus, et ‘emed. Francf., 1753. |
(3) Diss. de affectionibus spasmodiçis ragis, Jen., 1704.
(4), Juch (5), Vriga (6), Raulin (7), Astruc (8), Boehmer (9), Vren (10), Baumer (11), Richardson (12), Marx (13), Jagelski (14), Dubois (15), Kuern (16), Van Steveninck (17), Mitterbacher (18), Morgagni (19), Alefeld (20), Gœtz (21), Bocehmer (22), Schneider (23), Woolcombe (24), Wilson (25), Lang (26),
(4) À mechanical account and explication of the hysteric passion. Lond.,
(5) Diss. despasmo in genere. Erf.,1755.
(6) Diss. de motu spasmodico, Lugd,
(7) Traité des affections vaporeuses du sexe. Paris, 1758. |
(8) Traité des maladies des femmes.
Paris, 1761.
(9) Diss. despasmorum externa ratione ad viscera, indeque oriunda morborum complicatione. Hal.,1762.
(10) Diss. de mali hysterici symptomatum diversitate, ob regionum et vitæ regiminis diversitatem habita præsertim ratione ad hystericas in Frisiæ orientali, Hal., 1762.
(44) Diss. de mali hysterici vera indole et curatione. Erf., 1762.
(12) Diss. de malo hyst. Edimb., 1763.
(13) Diss. de spasmis sive motibus convulsivis optimaque iisdem medendi ratione. Hal., 1765.
(14) Diss. de passione hysterica. Lugd, Bat., 1765.
(15) Diss. de passionehysterica. Vind.,
(16) Diss. de malo hysterico. Basil.,
(47) Diss. de hysterica passione. Lugd, Bat., 1766.
(18) Diss. de secretione urinæ feminarum hystericarum, et de ea ut signo affectionum earumdem. Prag., 1766.
(19) De sedibus et causis morborum.
Lugd. Bat., 1767 ; epist. xLv, art. 17, 20.
(20) Diss. de pathematibus hystericis.
Giess., 1707.
(21) Beytr. z:° Gesch. v.
Krankheiten. Meinung., 1771.
(22) Diss. de causis, cur malum hystericum morbum malo hypochondriaco majorem constituat ? Hal., 1772.
(23) Diss. de spasmis eorumque natura. Viteb. , 1776.
(24) Diss. de hysteria. Edimb., 1776.
(25) Med. reséarches on the origin and nature of hysterics. Lond., 1776.
(26) Diss, de passione hysteriça, Vind,, 17176.
d. hyster.
Kæler (27), Stewart (28), Leidenfrost
29), Galdwell (30), Van Muysen (31),
Van Kessel (32), Flosse (33), Grosmann (34), Busch (35), Mitchell (36), Robertson (37), Bankead (38), Manning (39), Nebel (40), Heinecke (41), Marc (42), Tode (43), Belche (44), Keer (45), Seeman (46), Andrea (47), Lessel (48), Heilmann (49), Tucker (50), Duvernoy (51), Campbell (52), Lang (53), Jannasch (54), Berends (55), Moccary (56), Rey {57),
Tornaviæ, 1778
(28) Diss. de spasmo. Edimb., 1779.
(29) Opusc., t. nr, n. 3. Diss. de dif-
ferentia passionis hyster. a morb. con-
vuls. reliquis. |
© (30) Diss. de hysteria. Edimb., 1780.
(31) Diss. de malo hysterico. Colon.,
(52) Diss. de passione hysterica, Lugd.
Bat., 1785. nus .
” (35) Diss. de malo hyst. Argent., 4785.
(34) Diss. de malo hyst. Giess., 1785.
(35) Diss. de spasmo. Morb,, 1785.
(36) Diss. de hysteria. Edimb., 1789.
(37) Diss. de hysteria. Edimb., 1790.
(38) Diss. de hysteria. Edimb., 1790.
(39) Ueber die Mutterbeschwerung.
Wien., 1790.
(40) Diss. de Hippocratis doctrina semeiotica de spasmis et convulsionibus.
Marb., 1791. |
(41) Diss. de hysteria. Helmst., 17941.
(42) Diss. morbi rarioris spasmodici, Erlang, 1792.
(45) Diss. de morbis spasmodicis, hystericis præsertim. Havn., 1793.
(44) Diss. de hysteria. Edimb., 1795.
(45) Diss. de hysteria. Edimb., 1794.
(46) Diss. de hysteria. Jen., 1796.
(47) Diss. de constitutionis ævi nostri,
spasmodicæ quibusdam momentis. Er-
ford., 4797.
(48) Momenta quædam generaliora circa affectionem hystericam. Gœtt.,
(49) Diss. momenta quædam circa affectum hystericum. Vittenb., 4800.
(50) Diss. de hysteria. Edimb., 1801.
(51) Diss. sur l’hystérie. Paris, 1801.
(52) Diss. de hysteria. Edimb., 14801.
(53) Diss. de spasmo fragmenta. Erl.,
(54) Diss. de spasmorum differentiis et natura communi. Francf., 1804.
(55) De hysterica affectione epilepsiam simulante. Francf. ad Viad., 1806.
(56) Essai sur l’hystérie sténique et
asthénique. Paris, 1810.
(67) Diss. sur l’hystérie. Paris, 1812,
(27) Morbi spasm. aliquot historiæ.
MALADIES
Reid ("), Willermay (58), et autres mais nous reconnaissons surtout comm classiques en cette matière, Sydenha® (59), Fr. Hoffmann (60), et Robez Whytt (61), et nous recommandons leur ouvrages en particulier aux médecins qu doivent exercer dans les grandes villes chez les classes riches de la société, etau près des femmes. Il est seulement à re gretter que ces grands hommes se soient aussi livrés aux hypothèses (62).
$ IT. Symptômes. Autopsie cadavérr que. 5
1. Habitude. Etat de l'âme. — Il maladie que nous allons décrire exist souvent avec l’apparence d’une bonw santé. Un grand nombre de malades ce pendant, surtout parmi les femmes, pré sentent une conformation délicate, le extrémités froides et le pouls petit et àn régulier. De plus, on remarque en eu:
une extrême mobilité (63), de la fluctua tion (64), et de l’extravagance (65). Le
(*) Essays on hypochondriacal an:
other nervous affections. Lond., 14816.
(58) Traité dés maladies nerveuse proprement dites, Paris, 4817.
(59) An epistle from Dr Thom, — Sy denham 10 Dr W.-M. Cole, Treating © the smallpox and hysteric diseases. Lo don, 1681. V. Works, 5e édit., p. 407.,
(60) Medic. ration. syst., P, it, €. 1 De motibus spasmod. vagis., et Diss. di morbi hysterici vera indole, sede, origin:
et cura. Hal., 1753.
(61) Obs. on the nature, caus. ane cure of those disorders which are com!
monly called nervous, hypochondriac or hysteric. Lond., 1764, 5° édit., 1767. — Works, Edimb., 1768, p. 489-712.
(62) Par exemple, ainsi Sydenham diti «The chiefcurative indication is to streng:
then the blood which is the source and origin of the spirits (1. c., p. 425). :
Aïnsi Hoffmann dit: « Aut enim illa (ma:
teria spasmos excitans) est vaporosa, nar!
cotica, sulfurica, acris aut magis salina:
ie volatilis. » (Medic. rat. syst. cur..
(63) Sydenham, I. c., p. 414. « Anc are constant only to inconstaney. »
(64) Idem, 1. c. « This instant they propose dving one thing, and the next change their mind, and enter upon something Contrary to it, but without finishing it. :
(65) Idem, 1. c; « They love the same >erson extravagantliy at one time, anc soon after hate them without çause, »
DU SYSTÈME
uits sont souvent troublées par des sones terribles (66). En tout temps, ils ne euvent supporter sans agilalion, sans sainte etsans terreur, les impressions suites, fortes, fâcheuses. De là résulte w'ils ne peuvent compter sur la santé, ème pour un moment.
2. Maux habituels. — Les maux haituels auxquels sont soumis les malades e cette espèce, sont des douleurs vaues dans la tête, le dos, les lomes ; des chaleurs partielles, avec tantôt rougeur , tantôt la pâleur de la face ; : trouble de la vue; la perception d’une deur qui n'existe pas, de fumée par xemple ; un sentiment de malaise, ‘anxiété, d'inquiétude ; le gonflement u cou, la constriction de l’œsophage, la erception d'une ceinture entourant les russes côtes, des bâillements, des souirs, la langueur de la digestion, des rachements fréquents, l’anorexie (*) alernativement avec la boulimie, le pica, > défaut de soif, la constipation, le gonement du ventre et les borborygmes.
8. Paroxysmes. — Les paroxysmes ont caractérisés par des symptômes si iultipliés et si variés, qu’en vérité ilsreêtent plus de formes que Protée et plus e couleurs que le caméléon. Ces sympÿmes consistent, tantôt dans une douleur