Pfluger, in Baldingers N. magazin
-Ramazzini, Opp., p. 173.—Hübenthal, élèbre médecin de Witepsk,m'a rapporté exemple d’une jeune fille hystérique uérie par le magnétisme. Cette jeune lle supporta un jeûne de six semaines, endant lequel elle se contenta de laver on estomac avec de l’eau dite magnéique, qu'elle vomissait. |
de tête, surtout sous forme d’hémicrânie, ou de cette espèce de douleur nerveuse qu'on appelle clous ou œufs hystériques (67), souvent avec vomissement herbacé, séreux, léger ; tantôt dans un état apoplectique (68), avec indices d’hémiplégie et autres paralysies (69) ; tantôt dans une odontalgie (70); tantôt dans le cataphora (71); tantôt dans l’insomnie (72) ; tantôt dans le cauchemar (73) ; tantôt dans un somnambulisme spontané (74); tantôt dans la catalepsie (75) ; tantôf daus un grand écoulement de iarmes (76) ; tantôt dans des convulsions du diaphragme et des muscles de la face imitant le rire (77); tantôt dans la fureur (78) ; tantôt dans le délire (79); tantôt dans la rachialgie (80); tantôt dans une névralgie (81); tantôt dans des tremblements (82); tantôt, et très-souvent même, dans des convulsions sous l'influence desquelles les malades,
(67) P. un, vol. 1, sect. n, c. nu, S 8, 3, 4 (édit. de Leyps.): | ;
(68) L. c., c. v, $ 27, 15. Ibid. —Villermay, 1. c., vol. 1, p. 67. ÿ
(69) L. c., sect. 11, c. xt, S 62, 5 (Leyps.).
(70) Sydenham, I. e. « The teeth also {which we would scarce believe) are subject to this disease. » Une jeune fiile de Vienne fut prise touit-à-coup d’une forte odontalgie. Le chirurgien allait enlever la dent douloureuse, qu'il supposait .
affectée d'une carie cachée, lorsque, des convulsions hystériques se manifestant, l’odontalgie disparut aussitôt.
(FT) Pur, NOËL, sect. Le € Vi, 89, 2 (88-90) (édit. de Leyps.). gi.
(72) L. c., çc. vn, S 34, 2. Ibid.
(73) L. c., c. x, S 46. Ibid.
(74) L. c., c. xu, $ 51. Ibid. — Fr. Hofmann, Med. rat. syst., 1. ©., obs. 114.
(75) Pétetin, De l'électricité médicale.
Lyon, 1805.—Renard, in Hufeland Journ., 1815, jun. À * (76) Manelphi, De fietu et lacrymis.
Rom., 14618.— Schreiber, Diss. de fletu.
Lugd. Bat., 1628. De lacrymis et fletu.
Eips., 1629. sg >
(77) Berelarius, Tract. de risu. Florent., 46053.
(78) J'ai connu des hystériques, jouissant d’ailleurs de toute leur intelligence, qui payaient leurs domestiques pour pouvoir les frapper à leur aise.
(79) Nunn. progr. de delirio hysterico.
Erf., 1762. — Baumer, Diss. de delirio hysterico. Erf., 1765. ;
(80) Cap. 1, $ 8, 16 (édit. de Leyps.).
ie Cap. vi, $ 50, 14. Ibid, |
82) Cap. 1x, $ 45, 7. Ibid,
comme dans l'épilepsie (83), tournent la tête en tous sens, ouvrent violemment les yeux, tournent en rond, ouvrent et ferment alternativement la bouche, la tordent, tirent leur langue, la mordent, poussent des sons variés imitant la voix des animaux ; ils agitent leurs membres de diverses manières comme s'ils trépignaient , ils frappent leur poitrine avec leurs propres poings, déchirent leurs habits, grattent les murailles, foulent la terre de leurs pieds, rampent à icrre comme des insectes et peuvent à peine être contenus par les hommes les plus robustes, ou, comme dans le télanos, meu vent le corps en avant,en arrière, sur les côtés, sautent , tournent sur euxmêmes, tremblent, incurvent la colonne vertébrale, forment un arc. Ils consistent encore tantôt dans l’aphonie (84) ; tantôt dans l’hydrophobie (85); tantôt dans une toux sèche et continuelle {$6) ; tantôt, et même très-souvent, dans l’asthme (87); tantôt dans les palpitations du cœur et les vibrations des artères (88); tantôt dans la lipothymie (89) et l’asphyxie elle-même (90) ; tantôt dans des sanglots souvent sem-
blables aux aboiements du chien (91); tan-
tôt dans la cardialgie (92) ; tantôt dans la
(83) Fr. Hoffmann a très-bien décrit le paroxysme convulsif des hystériques.
(84) Zacutus Lusitanus, Prax., lib. vr, obs. 18.—Eph. nat. cur., dec. 11, an. 7, 0bs. 133.— Berdot, in Act. Helvet., vol.
Vu, p. 196. — Van der Hont, in Abh. f. pr'Aerzte, 9 B.,, p.387. Cr. ni, sect. 1, c. xin, $ 57 (87).
(85) Balbus, De immani quadam passione hysterica et aquifuga. V. Orteschi diar., an. 1766, p. 196.
(86) Whytt, I. c., p. 603. « À nervous cough. »
(87) Synon. suffocatio uterina. Uteri strangulatus suffocatio hysterica. Præfocatio hysterica. Matricis præfoçatio. Cfr.