‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 47 sur 261 · B. 11, St. 4, No. 1. B. 14, St. 4, No · texte numérisé non relu

B. 11, St. 4, No. 1. B. 14, St. 4, No

(24) Beobachtungen über die Krankbeiten die man gewœhnlich Nervenübel, ingleichein hypochondrische oder hysterische Zufælle nennt. À, d. E. Leipz., 1766. |

(25) Nachrichten an das Publicum în Ansehung der Hypochondrie, oder Samml. verschicdener für das gauze Publicum gehœrender, medicinischer Scbrifien, Kopenh., 4767, |

MALADIES

tenhoff (26), Zeviani (27), Ploucquet (28), Tode (29), Weickard (30), C. Revillon (31), Storr (32), G. F. Hildebrand (33), J. Reid (34), Villermay (35), Geor« get (36), J. P. Falret (37), J. F. Seytfert (38), et H. Schnaubert (39). Il faut y joindre ceux qui se sont occupés de la

manière de conserver la santé des hom-

mes de lettres (40).

(26) Diss. de hypochondriasi. Heidelb., 1769. Elle est contenue dans um choix d’opuscules de J. P. Frank, 1.4,

(27) Del flato a favore degl’ ipocons driaci. Verona, 1775.—Vers, Allem. cum notis Kreysig. Leipz., 4794.

(28) Diss. de morb. neuricis, præcipue ea specie, quæ ex infarct. abdominal..

oritur. Tübing., 1791.

(29) Nœthiger Unterricht für Hypochondristen. Kopenh., 1797.

(50) Vermischte Schriften, B. 1, p..

(54) Recherches sur la cause des.affections hypochondriaques, appelées:

communément vapeurs. Paris, 1779, — Vers. Allem. Goth., 1781.

(52) Untersuchungen über den Begriff,.

die Natur und Heilbedingungen der Hy-.

pochondrie. Stuttg., 4805.

(55) Ueber die Hypochondrie in Hufeland’s Journ. der pr. Ileilk. B. 4, p..

(34) Essays on hypochondriacal and other nervous affections. London, 1816...

Version allem., cum additam. Haiudor-.

fii. Essen., 1819.

(35) Traité des maladies nerveuses ou vapeurs, et particulièrement de l'hys-:

térie et de l’hypochondrie. Paris, 1816...

Et : Dictionnaire des sciences médicales, t. xxu1, p. 107.

(56) Traité sur la physiologie du sys-.

tème nerveux et spécialement du cer-.

veau : recherches sur les maladies nerveuses et particulièrement sur le siéges.

la nature et le traitement de l’hystérie, de l’hypochondrie, etc. Paris, 1821.

(37) De l’hypochondrie et du suicide.

Considérations sur les causes, sur le siége et le traitement de ces maladies, sur les moyens d'en arrêter les progrès et d'en.

prévenir le développement. Paris, 4822,

(58) Diss. de hypochondriasi. Lips., 1824. :

(59) Beytrag zur Erkenniniss des Wesens der Hypochondrie und Hysterie und.

deren richtige Behandlung. Eisenberg, 1827. ;

(46) Ajoutez aux auteurs cités dans, P, 1, vol. a, sect. 1, 9, 7; $ 10; 9; $ 11, 14 de la seçonde édition ; Gratarolus, De

DU SYSTÈME NERVEUX

S IL. Symptômes. Nécroscopie.

1. Symptômes. — Au début de l’hyochondrie , les malades, d’ailleurs bien ortants, et dont les fonctions s’exécuent assez régulièrement, accusent avec xagération un grand nombre de désorres qui ne se lient par aucun principe vident entre eux, qu’on ne reconnait que ar le rapport qu'ils en font, et que d’aures malades mépriseraient , tandis que es hypochondriaques les détaillent avec

me attention scrupuleuse, et avec une

ertaine exagération, Lorsque la maladie st plus grave, elle est annoncée par l'aattement de lesprit (1), par la faiblesse 2), par l’hésitation (3), par une irritailité inaccoutumée , par une défiance de Qi et des autres (4), par linaptitude à

onservanda valetud. literatorum. — ‘abr., Tr. de literator. tuenda et restit.

aletudine.—Gesner, In præcept. tuend.

anit. — Horst, De sanitate studios. — ’ictor, In method. sanit. — Ficin, De tudios. sanit. tuend.—Jac. Sylvius, De ictus ratione facili ac salubri pauper.

cholast. — Günther, In hortulo san, — lolling, De salubri studios. victu, — oh. Sylvius, De studios. et eorum, qui orporis exercitat. addicti sunt, tuenda jaletud.—Wedel, Disp. de diæta literat.

Waldschmidius, Disp. med. san. stulios.— Alberti, In hygiene c. 15. De sanitatis moderamine in literatis. — Mat.

hæi, De studios. sanitate tuenda, Hal.,

(1) « Souvent le moindre bruit les ef.

raie; ainsi lorsque des feuilles d'arbres viennent à se froisser les unes contre les autres, ilss’imaginent que les plus grands maux les menacent, et qu'Annibal est à eur porte. » Buchner, Diss. cit. de sinzulari sensibilitate, etc., p. 22.

{2) Le son le plus léger le fait transire d'horreur ; Etde son cerveau creux la membrane afiligée,

Du moindre ébranlement se trouye dérangé :.

L’Hyrocaonpre de J, B. Rousseau,

(5) Junker, Diss. de variabili hypochondriacorum mente. Hal., 1746.

(4) Souvent un hypochondriaque s’imagine que le genre humain, excepté lui seul, est mauvais, et est contre lui; s’occupant seulement de lui-même, sans penser au reste de la terre, néanmoins il exige que tout le monde aille au devant de ses désirs, et si cela n’arriyve pas, sur- (out si un autre ose viser aux mêmes honneurs vers lesquels il aspire, il regarde cela comme une injustice et même comme un çrime; il traîne ainsi de mal=

s'acquitter comme de coutume de ses propres devoirs, par lesilence (5), par la tristesse , l'amour de la solitude, parune imagination pervertie, par une tendance à un sommeil qui ne repose nullementet interrompu par des songes tristes (6). IL y a cependant des moments lucides, et alors nul n’est plus gai qu’un hypochondriaque, mais bientôt la tête est le siége d’une douleur sourde, les oreilles tintent , les yeux s’obscurcissent, la langue devient pre; le goût, surtout le matin, dépravé, le malade rejette une salive écumeuse, quelquefois douce ; Les chairs deviennent flasques, tout le corps languit, et souvent, sous l'influence du plus petit mouvement ou d'une émotion, on tombe en sueur. Parfois les malades, devenus voraces, se créent de nouveaux tourments par leurs-erreursde régime. Dans tous les cas, il survient tôt ou tard une tension, un gonflement de l’estomac, reconnaissable même au toucher, avec lasensation d’une ligature qui serrerait les hypochondres dans la direction du diaphragme. De plus, les hypochondres, et surtout Île gauche, se gonflent, et, dans les endroits qui répondent aux fÎlexuosités de l’intestin colon, de toucher devient très-douloureux. Les gaz parcourent les intestins avec une étonnante volubilité et font explosion dans différents cas (7). Ces incommodités sont plus ou moins conti:

nues, et parfois se présentent dans le côté gaucheseulement (8) ;elles augmentent de temps en temps, et se joignant à d’autres affections, donnent naissance à des paroxysmes terribles, surtout en automne, en hiver, pendant les étés trèschauds, et, chez les femmes, aux approches de leurs règles. Voici le tableau de

heureux jours, et trouble l’ordre public.

(5) Boerhaave, Prælect. ad institut, —Tissot, 1. c., p. 76.

(6) G. Fr. Frank de Franknau, De somnio hypochondriacæ morbi imminentis nuncio. Miscell. acad. nat. cur., dec. 1, a. 4 et 5, 1673 et 1674, p. 105.

(7) Weickard a conau un moine hypochondriaque (1. c., B. 2, St. 2), qui, lorsqu'il frottait pendant quelque temps la main droite contre la gauche, éprouvait à la fin de fortes éructations. |

(8). Un hyporhondriaque me demanda conseil pour la moitié de son corps, m'affirmant qu’il souffrait seulement au côté gauche, et que l’autre allait irès-bien.

Tous les symptômes confirmèrent cette assertion,

ces symptômes. Le maiade éprouve de l'inquiétude , de la prostration, de l’oppression dans la région précordiale, et la sensation comme d’une conscience tourmentée par quelque crime qu’il aurait commis; un tremblement ou des palpitations de cœur, avec un pouls petit etirrégulier; de la difficulté à respirer (9), de la constriction dans la gorge, de l’horreur pour l’eau que cependant la volonté peut vaincre (10); un poids sur l’estomac, des nausées, quelquefois le vomissement d’une matière acide, tenace, ductile , sébacée (11) ; de la chaleur dans les hypochondres avec pulsation de l’épigastre , l'évacuation par haut et par bas de flatuosi és; quelquefois cette évacuation se fait avec bruit et comme un chant (12). On observe encore des chaleurs passagères et partielles des extrémités, qui sont couvertes d’une sueur visqueuse, un froid quelquefois cadavérique (13), un sentiment de fourmillement à la peau, des soubresauts des tendons et des muscles de l’abdomen et des autres parties, des douleurs à l’épine vertébrale, des pleurs (14), des vertiges et des lipothymies. Lorsque le mal est ainsi arrivé à son plus haut point, sous l'influence soit d’un flux copieux d'urine d’une très-grande limpidité (15), quelquefois évacuée avec strangurie , soit d’un hydroa à la face, la plupart des accidents disparaissent, et d’autres , mais dans un degré moindre, persistent.

Car, lorsque la maladie est déjà ancienne, les hypochondriaques ne vont jamais tout-à-fait bien. Parmi les accidents qui persévèrent il faut compter les douleurs qui existent en différents

(9) Kisner, Diss. de suffocatione hypochondriaca. Lugd. Bat., 4670.— Walter, Diss. de suffocatione hypochondriaca in viro, Lugd. Bat., 1688.

(10) Symptôme qui n’est pas très-rare.

Cfr. note 539.

(11) D. Ludovici, De vomitu hypochondriacorum sebaceo. Miscell. acad.

nat. cur., dec. 1, a. 5, 1672, p. 456.

(12) Pechlin dans Fr. Hoffmann.

(15) Sydenham, 1. c., p. 91.

(14) Le même, L. c., et cela a même lieu chez les hommes comme chez les femmes hystériques.

(15) R. J. Camerarius, Diss. de diabete (!) hypochondriacorum periodico.

Tubing., 1696.

MALADIES

endroits, mais principalement à la tête (16), la faiblesse et surtout une constipa:

tion opiniâtre, qui souvent se prolongé pendant des semaines ou des mois (17).

Les matières sont alors tellement endur:

cies que l’on doit les retirer avec les doigts ou avec des instruments, ou bien:

ils sont enduits d’un mucus ductile et gélatineux (18). Souvent les hémorrhoïdes se joignent à la maladie, tantôt latentes, tantôt coulant, mais pas toujours (19) avec soulagement. L’urine est tantôt épaisse, et présente un sédiment briqueté et une pellicule qui représente les couleurs de liris; quelquefois elle est noire (20), quelquefois froide (21), quelquefois offrant le caractère des aliments que l’on a mangés (22). Le plus ordinairement ces aliments subissent une fermentation comme acide (23). Lorsque les paroxysmes décrits plus haut se sont plusieurs fois représentés, le malade qui déjà, à pris une apparence particulière:

que l’on peut difficilement décrire, avec:

une couleur blafarde et des yeux profondément enfoncés dans leurs orbites, est entièrement absorbé par la considération:

de son état, explore souvent son pouls,

(16) B. Gullmann, Cephalalgia gravis hypochondriaca, febre anomala pertinacissima stipata tandemque feliciter expugnata, Acta acad. nat. cur., vol. v, p. 145.

(17) Salmuth (cent. 1, obs. 24) parle d’une constipation qui dura pendant six mois.

(18) Kæmpf, Neue methode, p. 5. — G. F. Hildebrand, Geschichte der Unreinigkeiten im Magen und den Gedærmen, Braunschw., 1789. Th, 1, $ 550.

(19) C’est ce que Fr. Hoffmann (Diss.

c.) a soutenu avec raison contre Stahl,.

(20) J. P. Eberhard, Hypochondriaci excrela omnia nigra. Miscell. acad, nat.

cur., dec. 1, ann. 4, obs. 63. (On rapporte aussi que le sperme fut noir), ann.

2, obs. 65, schol. — S. Ledel, De singulari in hypochondriasi symptomata. Ib., dec. 11, ann. 9, 10, obs. 69. Moi-même:

j'ai pu me servir pour écrire de l’urine noire d’un hypochondriaque au lieu d’encre.

(21) Miscell. acad. nat. cur., dec. 1, ann. 4, obs, 140.

(22) Fourcroy, Eléments'de chimie et d'histoire naturelle, t. x, p. 99.

(25) Hildebrand, 1. c., rapporte avec raison les aigreurs des premières voies parmi les symptômes constants de l’hypochondrie,

DU SYSTEME NERVEUX

E tombe dans un état tout-à-fait digne e compassion. Il court de médecin en nédecin, et de charlatan en charlatän, ’accordant en réalité de confiance à ucun, et ne suivant long-temps les réceptes d'aucun. Si on lui promet un rompt retour à la santé, il s’enirrite, t d'autrefois il tombe dans le désespoir.

Juoique doué d’une certaine éloquence jédicale (25), cependant, frappé de la rainte d'oublier quelque chose, il asste sa mémoire au moyen de notes où | écrit ses observations, ses questions et

es doutes. S'il se livre à l’étude des li-

res de médecine, il s’imagine avoir déjà outes les maladies, à mesure qu’il les it ou qu’il en entend parler. 11 blâme gééralement l’effet des remèdes de tout enre ; il prétend que les toniques l’irrient, que les réfrigérants le débilitent, t que les évacuants l’épuisent. D’autres ardent le lit pendant des années entièes, ne permettent jamais d'ouvrir les enêtres , ou bien se tiennent au lit jour t nuit pour favoriser la transpiration.

J'autres examinent scrupuleusement 2urs matières fécales , les goûtent (26), ès apportent au médecin de très-loin 27), ou se livrent à d’autres actes dé-

nd

(24) La violence des maux, dont ces 1alheureux sont accablés, est démontrée n ce-que, s’il survient quelque maladie iguë qui suspende le cours de l'hypohondrie, bien qu’elle soit douloureuse, 2 malade cependant est prêt à la suporter plus volontiers que sa maladie haituelle. C’est ce que j'ai observé pluieurs fois. Voyez Revillon, I. c.

(25) Surtout les femmes, qui présenent une complication d’hystérie avec hypochondrie, excellent en général dans ette éloquence médicale.

(26) J’ai eu un condisciple hypochonriaque qui disait qu'il était menacé ’une fièvre bilieuse. Comme on lui denandait la cause d’un tel présage, il épondit : « Car depuis quelques jours res matières fécales sont plus amères ue de coutume! »

(27) Un hypochondriaque de haute amille, habitant les confins de la Lihbuanie, allait chaque semaine chez son nédecin qui demeurait en Prusse, avec les vases pleins de ses matières fécales.

ien que ces vases fussent cachés dans la oiture avec un soin tout particulier, ceendant aux frontières de la Lithuanie t de la Prusse, ils n’échappaient pas à la isite des douaniers, qui soupçonnaient les marchandises prohibées,

goûtants (28). Quelquelois, pendant que leur raison persiste sur d’autres points, les hallucinations des hypochondriaques atteignent ce degré, qu’ils s’imaginent avoir un calcul dans la vessie (29), un fœtus dans l’utérus (30), la rage (31), une affection syphilitique, un polype du cœur (32), le manque de certains viscères (33),

(28) J'ai connu à Vienne un hypochondriaque, qui mâchait seulement ses aliments, en avalait l'extrait et gardait le résidu pour le présenter à son médecin, afin qu’il l’examinât avec attention.

(29) Henr. de Heer (Observat. oppido rar., obs. 27) s’informa auprès d’un tel malade, quel était celui qui le jugeait calculeux ? 11 répondit avec indignation :

« Moi-même ; » et aucune persuasion ne put lui faire abandonner cette opinion.

(30) Hochstederus, dec. vi, consil. 4.

—Klein, dans Ilufeland’s Journ. der. pr.

Heilk., 1815. Septbr., p. 65.

{51) Dans l'automne de l'année 1815, un homme noble mordu par un loup enragé mourut d'hydrophobie dans ma clinique. Un de ses parents, hypochondriaque, qui l'avait assisté dans sa maladie, comimença aussitôt à avoir horreur de l’eau, prétendant qu'il n'avait plus rien à espérer, qu'il avait la même affection. Une forte dose d’opium lui fut administrée, et un sommeil de plusieurs heures calma son imagination. 11 paraît qu'Obsonville fut plus malheureux. Voy, sa biographie, dans le Magasin encyclopédique. (Vol. n, 4816.)

(52) Ch. R. Hannes, De gravi affectione hypochondriaca periculum vitæ minante, et falsa imaginatione polypi cordis. Nova acta acad. nat. cur., vol. v,

(55) Une juive de 56 ans, qui remplissait avec sagacité les fonctions de marchande, éprouva depuis le commencement de l’année 1816 jusqu’au mois de juin suivant, outre les symptômes accoutumés d’hystérie et d’hypochondrie, une sensation comme si quelques parties de son corps lui manquaient ou allaient tomber. Elle jouit de toute sa connais- Sance et sait très-bien qu’elle se trompe, æ€t néanmoins elle s'écrie continuellement : « Ma tête est vide, —je n’ai plus «le tête, —les dents me tombent—(en indiquant les différentes parties du corps).

Toutes ces parties sont ouvertes, Sa peau, qui lui paraît aussi tombée, est parfaitement sensible. La vivacité des yeux semble plutôt augmentée. L’ouie est nor.

male. Il en est de même du goût; mais Jorsque la malade mange, elle a une

une mauvaise odeur (34); d’autres éprouvent un double tact (35). Parmi leurs accidents réels sont les pollutions nocturmes, ét un désir immodéré dû plaisir (36), auquel se joint Pidée d’impuissance (37). En général, les hypochondriaques hésitent en toutes choses, même quand elles vont bien (38). [is supportent difficilement les réunions d'hommes, comme dans les églises (39), les assemblées publiques, les théâtres, ainsi que la présence des rois, des princes (40). IL ÿ en a qui éprouvent un besoin de faire des choses inconvenantes ou criminelles (41). D'autres sont tourmentés de la

e va FA

sensation commé si les aliments tombaïent jusqu’au sacrum.

(54) Morgagni, De sed. et caus. morb., epist. xiv, No, 28. #8

(35) Eberhard, dans Nov. act. acad.

mat. cur., Vol. 117, p. 348.

(56) Déjà Mercurialis avait attesté que les hÿpochondriaques se livrent avec beaucoup d’ardeur aux plaisirs de l’amour, (Lib. r, De capit. affect., ce. X.)

(37) P. 1v, vol. n, sect. 1, cap. De impotentia virili. Il sera démontré ce que peut l'imagination pour exciter l’impuissance virile.

(58) E. c. Dans le milieu d’un discours public, J. de Muralto parle de l’affection particulière d’un théologien qui était frappé d’une frayeur inaccoutumée lorsqu'il montait en chaïre, et qui éprouvait un tremblement dans tous ses membres.

Traïté par les boissons acidulées et par la poudre de Birékmann, il guérit. Mis:

cell. acad. nat. cur., dec. 1, a. 8, 1689,

+ 16. | à (39) C. Schrœter parle d’une paysanne hypochondriaque et mélancolique, qui n'ose pas approcher du sanctuaire du temple. Miscell. acad. nat. cur., dec. 11, a. 5 et 6, 1697 et 1698, p. 550.

(40) J'en connaïs qui dans de telles occasions furent pris d’une forte lipothymie. | .

(41) J.-A. Mercklin, De melancholia hypochondriaca cum horrendis tentationibus et insidiis diabolicis. Miscell. acad.

nat. cur., dec. in, a. 5 et 6, p. 603. —- Reïi und Hoffbauer, Beytræge zur Befærderung einer Kurmethode auf psychisch.

Wege. Halle, 1812, 1 B., p. 586.— Reil, Rhapsodien, p. 509. — J'ai traité un cuisinier hypochondriaque qui parfois, en ‘se servant d’un grand couteau pour son travail, le rejetait loin de lui dans la crainte de se faire quelque mal, Un bar-

MALADIES ete. Il yen à qui sentent continuellement

crainte de la manie, de l’apoplexie, ou attendent la mort à un jour déterminé et:

prédit. Mais hélas! qui peut énumérer:

tous les symptômes des hypochondria-.

ques? autant il y a d'individus, autant il ÿ a de scènes différentes (42).

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