‹ Traité de perspective linéaireChapitre 139 sur 192 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

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SM. Si l'on établit devant une vitre légèrement dépolie, et dans nne position fixe, une carte percée d'un trou servant d'oculaire, on pourra tracer sur la vitre les contours perspectifs des objets. Cet appareil donne des résultats d'une exactitude médiocre, mais qui cependant peuvent être quelquefois utiles. Le trou de l'oculaire doit être assez grand pour qu’on voie les objets d'une manière nette, et assez petit pour que la position de l'œil soit assujettie d'une manière précise, et que, dans ses plus grands déplacements, un point extérieur se projette toujours sur le même point de la vitre. Plus les objets sont éloignés, plus le trou doit être grand.

On obtient la distance en mesurant la longueur de la perpendiculaire abaissée de l’oculaire sur lu vitre; mais des constructions sont difficiles à faire dans l’espace, et si l'on tient à connaître les éléments de la perspective, il vaut mieux placer au delà de la vitre des objets de forme convenable pour qu’on puisse appliquer au dessin les tracés expliqués dans le premier chapitre du cinquième livre.

Au lieu d'une glace quelques peintres emploient un treillis de fils

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