‹ Traité de perspective linéaireChapitre 91 sur 192 · I.IVRE IV. — IMAGES D’OPTIQDE · texte numérisé non relu

I.IVRE IV. — IMAGES D’OPTIQDE

de N, un spectateur, quelque part qu’il soit placé, verra le point M rn N. Le point N est, en conséquence, l'image de M.

Cette image sera vue par un œil O, quand le rayon visuel NO rencontrera le miroir. Le point E n'est utile que pour la construction graphique : il peut se trouver sur le prolongement du plan réflecteur.

L'effet de la réflexion est de faire paraître un objet avec une forme et dans une position symétriques de celles qu’il a réellement. On doit d'ailleurs considérer une image comme un corps réel, dont le spectateur voit successivement les différentes parties s'il change de position.

Lorsque des droites sont parallèles entre elles, leurs images sont parallèles, et ont, par suite, un même point de fuite en perspective. Quand une droite est parallèle au miroir, son image lui est parallèle; si elle est perpendiculaire au miroir, sou image est sur son prolongement.

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1 79 . L’exemple du ponlceau, dont nous nous sommes déjà occupé (art. 1 1 i à I17j, suffira pour montrer comment on doit opérer dans le cas des nappes d’eau.

Nous avons vu comment on établissait 1a perspective du géomélral lig. til et 1-12), et l’échelle des hauteurs CC.’Z.

On place le point K (fig. 113) qui représente le niveau de l'eau, audessous de la ligue d horizon.de la quantité donnée par la figure l Ut. puis on porte les diverses hauteurs sur l’échelle au-dessus et audessous de ce point. On peut alors mettre en perspective, à la fois, les objets et leurs images. Aün de bien indiquer cette construction, nous avons représenté (fig. 113) une moitié de l'arche directe et réfléchie.

CHAPITRE I. — RÉFLEXIONS. — NAPPE D'EAU. — P. 24. 1W Les points considérés doivent être portés horizontalement sur C'Z. puis joints à U'.

On agira de la même manière pour les marches; il sera bien de ne placer d'abord que les deux extrêmes, puis de partager en dix parties égales les longueurs I.XI et I’.XT sur la verticale B' t L.

Pour le premier escalier, on établit d'abord le profil dans le plan un' (fig. 1 il), à l’aide des verticales des points « et u. La seconde est immédiatement divisée sur la ligure 143; on reporte sur la première les divisions de la verticale du point B' t . Enfin on relève les points du géomélral sur les droites qui joignent les points de division des deux verticales. Les grandes arêtes convergent vers F.

iSO. Un construit les courbes de la première tête par points, suivant le procédé ordinaire (art. 70), Nous n'avons pas représenté sur la figure 143 les lignes de hauteur des points m et «, par crainte de confusion. On pourrait employer la méthode de la corde de l'arc (art. 43). Les courbes de la seconde tète, et celles qui limitent les voussoirs sur la douelle sc déduisent de la première arête, à l aide des traces de leurs plans sur le géométral.

Pour déterminer les points de division des voussoirs, il faut les indiquer sur l'élévation (fig. 140), les projeter sur la trace u'b' du tableau, les porter sur l'échelle des largeurs «’E, et de là sur 1a droite iï, puis les relever sur la figure 144. Nous n avons pas conservé les lignes de cette facile construction. Les lignes de division des voussoirs sur la douelle concourent au point F; celles qui sont sur la tête convergent vers le points G et G', perspectives «lu centre en vue directe et en réllexion.

Les retours de 1 imposte et le bahut sont obtenus par les verticales des points x et ij d’un côté, x' et y de l’autre. Les points que l'on détermine sur les deux premières dessinent la coupe par le plan du tableau. Par suite de l'obliquité, les dimensions horizontales sont exagérées.

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