Résumé. — Méthode des trois échelles
On voit que cet emploi du point de fuite accidentel des dominantes réduit au minimum les lignes de construction. S’il avait fallu se servir des fuyantes principales pour mettre en place les points I, 2, 3, 4 nous eussions été
amené à tracer au moins un nombre triple de lignes. Le tableau, lui-même, est aussi peu chargé que possible et les constructions sortent très peu en dehors du cadre.
Le petit tableau joue ici un rôle très important. C’est, en réalité, un plan de front dont on connaît l’échelle qui est celle de l’épure géométrale.
Si l’épure est à l’échelle de I /10, toute figure du petit tableau se perspective aussi dans le grand, à l’échelle de 1/10.
La base xy du petit tableau prend le nom d'échelle des largeurs, parce que, en effet, nous y avons porté des largeurs à l’échelle qu’elles ont sur l’épure et qui nous est connue.