Ombre d’une cheminée sur un toit (fig
1° Du pied z de l’arête de la cheminée sur le toit, on mène ZW inclinée à la pente (supposée connue) du toit.
2° Portant de z en 2, la profondeur p (connue) de la cheminée, on en déduit sur la droite précédente, ZW, le point 1 et ensuite 1', pied, sur le toit, de l’arête postérieure de gauche ; l'3', parallèle à ZW, est l’ombre de cette arête.
(1) Il est indispensable, pour le lecteur, de faire toutes ces épures à une assez grande échelle, en prenant d’autres données que celles des figures de l’ouvrage. On ne trouvera donc pas, tout à fait, les mêmes résultats. En se rendant compte des différences on fera une étude très profitable. Mais . si l’on se contente de lire l’ouvrage, sans faire soi-même les épures, on n’arrivera jamais à posséder la pratique des ombres usuelles, pratique assez longue et assez difficile à acquérir.
APPLICATIONS A L’ARCHITECTURE
3° En G *c2b2d2 on a le parallélogramme d’ombre portée par abcd de l’espace. C’est une ombre noyée.
4° On cherche en mifi l’ombre du larmier sur le corps de la cheminée.
Fig. 34
5° On fait ressauter cette ombre en N2H2K2, et on remarquera que G-2 et M.2 sont sur une même ligne 4M2G2 inclinée à la pente du toit et issue du point 4; de même 1(2 et b2 sont sur une même ligne à la pente du toit.