‹ Traite de pharmacie theorique et pratique v. 2, 1870Chapitre 290 sur 494 · PILULES DE DUPUYTREN · texte numérisé non relu

PILULES DE DUPUYTREN

(Pilules de deuioohlorure de mercure opîaoéet (Codex.)

Pr. : !>ublimé corrosif porpbyrisé *i0 cent.

Extrait d'opium. 40

— de gayac 80

F. S. A. 20 pilules. Chacune d'elles contient \ centigramme de sublimé corrosif et 2 centigrammes d'extrait d'opium.

(îuiboiirt s'est assuré qu'après un temps assez long, une^rtic du sublimé corrosif existe encore dans ces pilules à l'état de liberté, mais qu'une autre portion forme une combinaison insoluble avec les matières organiques.

Ces pilules sont bien tolérées par les malades. Suivant M. Mialhe elles renferment tout le chlorure mercurique indécomposé. Contrairement à cette opinion, M. Mouvenon prétend avoir constaté que, dans les pilules de Dupuytren, le chlonire mercurique se transforme assez rapidement en protochlorure. D'après ces résultats contradictoires, il convient de ne pas préparer ces pilules ioogtemps avant leur administration.

552 MÉDICAMENTS CHIMfQDES.

GATEAUX BiERGORIELS.

Pr. : Sublimé corrosif i gr.

EaudisUllée «0

Faites dissoudre à une douce chaleur, et servez-vous de œ liquide pour préparer une pâte avec de la farine de froment, des œufs, du sucre ou du miel ; divisez en 100 parties, que vous cuirez au four de façon à obtenir des gâteaux secs.

L'idée d'administrer le sublimé corrosif sous cette forme est doe à Bru. chirurgien de la marine, qui, en 1788, fut autorisé par le gouvernement à fabriquer et à fournir ces biscuits pour Tusage de la marine. H. Olivier s'est borné à imiter cette préparation dans ses biscuits mercuriels.

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