‹ Traite de pharmacie theorique et pratique v. 2, 1870Chapitre 314 sur 494 · SIROP DIT DOCTEUR GIBBRT. W · texte numérisé non relu

SIROP DIT DOCTEUR GIBBRT. W

Pr. : Auto-iodure de mercure ^ 1

lodure de potassium ^k .VO

Eau distillée " 50

On fait-dissoudre les deux iodures dans Teau par trituration, et Ton ajoute à la liqueur :

Sirop simple S. Q. pour complétei*. . f «^ . . . 2000

30 grammes ou une cuillerée d$ sirop contiennent 1 centigramme d'iodure mercurique et 50 centigrammes d'iodure de potassium.

PU.ULES B'iODURE double DE MERCURE ET DE POTASSUIM.

Pr. : Deuto-îodure de mercure 10 cent.

lodurc de potassium. ^ . 5 gr. •

Gomme arabique polvMsée 58 cent.

Miel S. Q.

Pour SO pilules. Deux do ces nilules correspondent à environ 20 grammes de sirop. (D' Gibert.'

Chloro-iodure de mercure. Le chlorure et Tiodure mercuriques peuvent se combiner. On connaît deux combiuaitfbns défmies de cet ordre : Tune décrite par P. Boullay est jaune et parait correspondre à la formule HgI,HgCl; Tautre, examinée par M. Lieli%, se présente sous la forme de cristaux incolores dendritiques, et a {nnr composition HgI,2HgCl.

Kécamier a prescrit dans le traitemeflMks tumiui^s du sein un mélange qui contient le sel double de flRig, associé à un excès d'iodure de mercure. Ces {U'éparations sont actuellement inusitées.

POMMADE DE GHLORO-IODURB DE MERCURE.

Pr. : Chloro-iodiire de mercure 10 cent.

Axonge 10 gr.

Mêlez. •

On fait chaque jour une ou deux frictions avec un gramme ie cette pommade.

ftOC UËDiCAllEinS CmUIQUES.

rnOTO-IODURE M MERCUÙ.

■'■(s cd™™™.™..) *

Le prolo-iodure de mern^^sl un composé pulvérulent d un jaune verdaire. Sous l'indueiice de la lumière, il prend une leinle Tert foncé, puis noirfttre; il est îiisuluble dans l'eau et dans l'alcooL L'iode le transforme facilement en induré mercurique rouge. Mélangé avec une solution d'îodure alcalin, t'iodure mercureux se dédouble en mercure tnèlalliqi^ ^ en ioriure inercnrique qui forme avec l'iodure alcalin une combinaison soluble. Si Ton ajoute de l'iodure mercureux à une dissolution bouillanlc de chlorure alcalin, une partie seulement de l'iodure mercureux se dédouble en iodure mercurique qui se dissout, et il reste un dépôt formé par un mélange de protoiodure et de mercure. i

Le procédé de préparation suivant imaginé par Berthcmot a été généralement adopté.

Pr, r MoMiire 100

Imlo 62

AlMK)l t OO- S. Q.

• On introduit dans un mortier de porcelaine l'iode et le mercure; on ajoute assez d'alcool pour transformer la masse en une plie molle que l'on triture jrfkqu'à ce que le mercure disparaisse cntièmnent et que la masse prenne l'apparciice d'une pAle d'un vert jaunâtre. On porte celle-ciVbr un porphyre pour la broyer, puis on lave l'iodure avec de l'alcool bouillant. Jusqu'à ce que ce liquide ne laisse plus de trace d'îodure mercurique par l'évaporation. Alors on fait sécher l'ioduie dans «ne étuv^^ l'abri de la lumière, et on le conserve dans des vases convertie papier noir afin d'empêcher rinfluence décomposante delà radiation lumineuse. „

L'iode cl le mer^re sont employés en proportions eiactement convenables pour former du proto-iodnrc. L'alcool facilite la combinaison, en dissolvant l'Iode, et en le présentant au mercure duns un grand étal do division; ce véhicule produit plus tard le même effet sur le deuto-iodure qui se forme d'abord, et racilile Sinsi »a combinaison uvcc le mercure métallique. Quand on agit sur de petites quantités de matière, quelques gouttes d'alcool suffisent; mais lors- 'qu'on opère sur des quantités un peu plus considérables de produits, il vaut miGiix forc«r la proporlion d'alcool, car la matière s'échauffe

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