‹ Traite de pharmacie theorique et pratique v. 2, 1870Chapitre 422 sur 494 · POMMADE DE BOURGEONS DE PEUPLIER · texte numérisé non relu

POMMADE DE BOURGEONS DE PEUPLIER

Pr. : Bourgeons secs de peuplier 1

Faites digérer au bain-marie ou sur un feu doux pendant 34 lieure>: passez avec expression et séparez les fécès.

Celte pommade a été conseillée dans le traitement des bénlu^ rhoîdes.

EMPLATRES.

EMPLATRE AGGLUTINATIF d' ANDRÉ DE LA CROIX.

Vr. : Poix blanche 200

Résilie élénii 50

Térébenthine du mélèze 25

Huile de laurier ?5

Fondez le mélange de ces substances à une douce chaleur et pass»'2 à travers un linge.

Cet emplâtre est très-agglutinatif : il est employé pour opérer la réunion des plaies.

EMPLATRE AGGLUTINATIF SIMPLE.

l'r. : EinplAtre simple 0

Poix blanche i

Liquéfiez les matières sur un feu doux ; passez, s*jl est nécessaire, et divisez en magdaléons.

EMPLATRE ANTmTSTÉUIQUE OU FÉTIDE.

Pr. • Galbanum 5

Asa fœlida 1

Poix blanche 1

Cire jaune I

On liquéfie sur un feu doux les gommes-résines et la poix blanche; on passe avec express on et l'on ajoute la cire. Quand oelle-d est fou-

EMPLATRES. %^8i9

due, on retire la bassine du feu et l'on agite la masse emplastique jusqu'à ce qu'elle soit presque solidifiée.

Cet emplâtre est quelquefois appliqué comme antispasmodique dans le trailement de Thysténe.

EMPLATRE DE BAVIÈRE.

Pr. : Minium en poudre 4500

Huile d'olive 5500

Cire jaune 500

Colophane, v 700

Térébenthine de Bordeaux 1500

On introduit Thuile dans une grande bassine placée sur le feu, et à l'aide d'un tamis en crin, on fait tomber le minium dans le corps gras chauffé ; on agile jusqu'à ce que la maliére se soulèTc légèrement. Alors on relire la bassine du feu, on la porte à l'air et l'on continue à agiter. La masse se boursoufle considérablement, bouillonne et prend subitement une teinte brune. Cetle effervescence s'apaise graduellement, et bienlôt la masse reprend son volume primitif.

On ajoute le reste des ingrédients, et enfin la térébenthine en dernier lieu.

Cet emplâtre sert à préparer un sparadrap auquel on attribue la propriété de ne jamais déterminer d'érysipéle, et qui était autrefois réservé aux pansements par compression.

EMPLATRE DE CÉKOÈNE.

Pr. : Poix de Bourgogne 40

— noire 10

Cire jaune 10

Suif de mouton 5

Bol d'Arménie 10

Myrrhe pulvérisée 2

Encens pulYénsé 2

Minium porphyrisc 2

Faite* liquéfier la poix noire et la poix de Bourgogne; ajoutez la cire et le suif, et dès que le mélange sera fondu, passez-le à travers un linge. Quand la masse i inplastique aura pris, en se refroidissant, la consistance du cérat, iiicorj)orez les autres matières pulvérisées, en les faisant passer à travers un tamis.

Cet emplâtre est un remède populaire usité contre les douleurs consécutives à un violent effort musculaire.

EMPLATHE DE CIRE.

Pr. : Ciiv jaune. . .

Suif de mouton.

Poix blanclie. .

Faites liquéfier et passez.

EMPLATRE DE MUCILAGE.

Pr. : Huile de mucilage ^ gr.

Résine de pin 10

Térébenthine 3

Ciro jaune 100

Gomme ammoniaque 3

Opopanax 9

Sufran en poudre 1

On liquéfie sur un feu douxTliuile et les résines ; on passe el Ton t^outc la cire que Ton fait fondre à son tour. Les goiiiinos-résiiies dissoutes à la manière ordinaire, et amenées en consistance d'extrait sont incorporées dans la niasse, à laquelle on ajoute le safran ver< b fin de ropératioii.

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