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(1) KANT, Principes métaphysiques du droit. — RENOUVIER, La science de la moralé. «
— JANET, La morale. — E. BEAUSSIRE, Les principes du droit, L. I. — FouILLéE, L'idée
moderne du droit. — CARO, Problèmes de morale sociale. — Jourrroy, Cours de droit naturel.
— DE VAREILLES SOMMIÈRES, Les principes fondamentaux du droit. — L. TANON, L'évo-
lution du droit et La conscience sociale. — LERMINIER, Philosophie du droit. ;
k (?) Hoppes, De cive, C. 1, $ 6. Leviathan, C. xixt. Cf. G. SonrTais, La Philosophie i moderne depuis Bacon jusqu'à Leibniz, T. II, p. 369-372, Paris, 1922. E |
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* même. “Ouate est 4 dre qui s'oppose à ce que je lui brise le crâne ? | Cest le droit qu’il a de vivre.
30 Accepter cette doctrine c’est justifier toutes les oppressions et
Est-ce qu'il n’y a pas des défaites triomphantes à l’envi des victoires ?
pas les caractères du droit (51).
- II. — Besoin (!) : DesrurTr DE Tracy (1753-1836). C’est une modib fication analogue à celle qu'Épieure apporta à la morale cyrénaïque, + en substituant l'intérêt au plaisir. Le désir est passager, plus ou moins + factice, individuel ; le besoin est permanent, naturel, identique chez | vous les hommes. Tout homme a besoin : vg. de propriété, etc. ; donc ee Ë propriété est un droit.
Critique : 1° Comment fixer la limite entre le désir et le besoin ?
ravant que désirs.
+ 20 Quand deux individus ont en même temps besoin du même bièns
Comment la mesurer ? Il faudra, ici encore, en revenir à la force.
III. — Intérêt personnel : on a, de nos jours, une tendance à
| | confondre: le droit et l'intérêt. On définit le droit : la faculté de faire
tout ce qui nous est commandé par notre intérêt personnel, ou tout ce :
qui n’est pas contraire aux intérêts d'autrui.
Critique : ramener le droit à intérêt individuel, c ét en définitive, ë le ramener au désir, au besoin et par conséquent à la force.
IV. — Uülité sociale : : S. Mizz fonde le droit, non sur lPintérêt individuel, mais sur l'intérêt général : « Avoir un droit, c’est avoir | quelque chose dont la société doit me garantir la possession. Si l’on me 2 demande pourquoi la société doit me le garantir, je n’ai pas de meilleure raison à donner que celle de l'utilité générale (?). » Aussi définit-il le
vidus. » L'homme vit naturellement en société et retire de grands |
leur propriété, etc. Sans cette protection efficace la société disparaîtrait
et, avec elle, les avantages qui en découlent. Il faut donc, pour le bon 1 : état de la société même, que les individus soient garantis dans la ; jouis- /
og a à Desrurr DE TRACY, Commentaires sur l’ « Esprit des Joie » de Montesquieu, Paris, 1817.
(?} S. Mic, L'utilitarisme, Cb. v. Traduction LE MONNIER, p. 111, Paris, 1883.