‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 394 sur 761 · E EE · texte numérisé non relu

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(7 G. Sorrais, L'Art et la Science, dans Études Philosophiques et sociales, Ch. VIT: p. 287-367. ; 75 Ë (?) M. GRIVEAU, Part de chacun des cin DE PHILOS. CHRÉTIENNE, Mars 1900, pp. 6 (?) L. ARRÉAT, Psychologie du Peintr :— E. TARD1r, Les sons et Les couleurs.

7e (*) P. BLASERNA, Le Son et la Musique. — > — H. BERLIOZ, La Musique et les Musiciens.

q sens dans l'appréciation d’un beau site, ANNALES | 76-685. — A. LAUGEL, L’Optique et lés Arts. 54 e. — N. RooD, Théorie scientifique des couleurs. ”

M. KUFFERATH, Musiciens et Philosophes. 4

Entre les deux se ET ope à la fois dans l’espace par le mouvement

Pouïe.

II. — D’après le degré de beauté exprimée et la puissance d'expression : | À) Architecture : elle n’exprime nettement que la beauté physique, la puissance ordonnée de la matière. Elle a comme moyens expressifs des homes et les formes géométriques.

de Panimal et de Phomme, et même la beauté morale. Mais ses moyens Sd? expression sont imparfaits (absence de perspective; absence de

Ée élevée G).

… C) Peinture : elle exprime le même genre de beauté que la sculp-

sculpture elle ne dispose que de deux dimensions ; mais, en revanche,

leur (?). 3 | D) Musique : elle exprime les passions et les sentiments d’une manière plus puissante que la peinture ; c’est pour cela qu’elle est l’art We plus populaire. Mais elle reste dans le vague ; il faut la poésie pour la | préciser (3).

- E) Poésie : elle surpasse tous les arts, parce qu’elle peut tout exprimer : beauté physique, sensible, intellectuelle, morale, divine, et ensuite

le le plus précis. Elle résume tous les arts inférieurs : grâce à l'imagination le bâtit, sculpte, peint ; par l'harmonie et la cadence des vers elle imite mouvement rythmé de la danse et de la musique. C’est ainsi que € Part s'élève et grandit, comme grandissent et s'élèvent les beautés exprimées, et les : signes qui expriment ces beautés » (4).

F 0) Éloquence : : elle est à la fois un art et une science. Elle est science par le fond, par la logique du discours ; elle se distingue de l’art, qui à po our fin directe : manifestation du beau, par son but qui est la persua-

“Revue DES DEUX MONDES, 4901, + LÉ Drome (2) LessiNG, Laocoon ou sur Les Limites de la poésie et de la peinture. — G. LANSING-

Au Painting, Sculpture and, Architecture. Rhythm and Harmony in Poetry and Music.

(9 F. pe HAUSEGGER, La Musique comme expression. — P. Sonmip, L'Art de l'avenir t son maître R. Wagner. — HousTON STEWART CHAMBERLAIN, Le Drame wagnérien.— GOuNoD, Mémoires d'un Artiste. — JAELL, La musique et la psycho-physiologie. — : REGNARD, La Renaissance du Drame lyrique, Étude d’Esthétique scientifique. — L. DAU- AG, La Psychologie dans l'Opéra français. — J. COMBARIEU, Les Rapports de la musique de la poésie.

‘) Cu. LÉVÈQUE, La Science du Beau, Part. III, Ch. 1, T. II, p. 44, Paris, 1872?.

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