I. L'ATOMISME
; I — Exposé :
spontanéité qui se traduit -par le pouvoir de décliner de la ligne droite. Grâce à ce clinamen ik peuvent se rencontrer, se combiner et former par hasard tous les êtres I n’y a par conséquent ni cause première intelligente, ni Providence. Les dieux sont relégués dans les intermondes. En outre il n’y à ni âm spirituelle, ni liberté, ni immortalité (4 ne = IT. — Critique : A) C’est une hypothèse gratuite, car les atomes
ne peuvent être ni infinis, ni éternels. En effet : CESR SR 1° Le nombre infini répugne (Psyom., 187, $ A, 20 et THÉODICÉE SFR LR CE “CSS
(?) L. MABILLEAU, Histoire de la philosophie atomistique. — A. HANNEQUIN, L'hypo des atomes dans la Dbhilosophie contemporaine. >
(*) G. Sorrais, La Philosophie moderne depuis Bacon jusqu'à Leibniz, T. IL, Articl Ch. m1, $ III, EPICURE et GASSENDI, p. 81-84. | ES
UALISME — LE PANTHÉISME Eee
| 20 D'où leur vient le mouvement ? Il n’est pas essentiel aux corps. . Il faut done trouver un premier atome par où le mouvement à comncé, par conséquent le moment précis où ce mouvement a commencé le premier moteur qui l’a imprimé. 7 B) Le clinamen est une supposition inventée à plaisir ; elle ne peut d'ailleurs expliquer l'harmonie et la liberté. Comment, dit Fénelon, si lon jetait toutes les lettres qui composent V7 liade, sans ordre ni direcon, en pourrait-il sortir ce poème où l’ordre existe rt) | tu