‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 747 sur 761 · REVUE SCIENTIFIQUE · texte numérisé non relu

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chacun puisse exister séparément, IL,

’existe qu’à l’état erratique,

la question (Bacon), 660,5.

c) catholique : Deux groupes : 3 7 CE M. 'Be1é La (ea pt

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pt juridique à la notion

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| TABLE ANALYTIQUE : Questionnaires (Méthode des) __ Rabier (Élie)

| Questionnaires (Méthode des) : c'est l'enquête indirecte sur un point des © philosophie. Une liste de questions est adressée à un grand nombre de per- sonnes, et leurs réponses sont dépouillées et classées. 1 TE Quiddité (du latin scolastique Quidditas, de quid, qu'est-ce ?) : c’est l'essence en tant qu'exprimée pär la définition ; elle répond à cette question : Quid ? FU

Qu'est-ce ? 521. — Ce terme technique a été créé par les SCOLASTIQUES Pour traduire la formule par laquelle Arrsrore posait la question relative à l'essence: ri 4 civa ; exemple : l'être de l’homme se dit <b sivat dvoore. La question: qu'est-ce que c’est que d'être homme ? se traduit té éort ro sivat avbpwrw 5 | à

mais Aristote met le verbe à Pimparfait, ti %v <ivar évfporw, pour signifier qu'il s’agit, non de ce qu'est l’homme accidentellement, mais de ce qu'il est oi essentiellement, done de ce qu'il était déjà en puissance avant d'être en acte. 0 L'article +», placé devant ri nv eivar, indique ce qui répond à la question, . donc l’éssence: ici, ce qui fait qu'un homme est homme. | :

‘ Quiétisme (du mot archaïque Qutei, de quietus, tranquille, inactif, de. | quietum, supin de quiescere, Se TEPOSEr, de quies, repos) : erreur qui fait consister. la perfection dans la contemplation passive et le complet désintéressement | du salut personnel. Elle fut professée par le théologien espagnol MoziNos ‘et condamnée. par InnocenT XI en 1687. Cf. P. Dunon, Le quiétiste espagnol,

Michel Molinos (1628-1696), Paris, 4921.— Modifiée et adoucie par M° Guyon, cette doctrine fut adoptée par FÉNELON et combattue par Bossuer. Ce quiétisme mitigé fut censuré, le 12 mars 1699, par INNOCENT XII. FÉNELON Ses soumit et se rétracta.-Cf. G. LonGnayE, Histoire de la Littérature française) au xvue siècle, ©. III, L. VI, Ch. 1, pp. 847-365, Paris, 1895. LAS Quintessence (Quinta essentia, cinquième essence) : l’ancienne physique ramenait à quatre éléments qu essences (eau, air, feu, terre) les corps sublunaires. Les corps célestes étaient constitués par une cinquième essence, il OT supposait incorruptible. Par extension, ce mot désigne actuellement ce qu'il y à de plus subtil dans une conception, ou l'extrait le plus concentré d’un corps:

QuINTILLEEN (Marcus FABIUS QuinTiLIANUS) : clarté du langage, 460.1

Quodlibet, Quodlibétique (du latin scolastique Quodlibetum, quodlibeticus,

de quod libet, ce qui plaît) : dans l’enseignement de la SCOLASTIQUE, ON dis

tinguait : a) les Quaestiones ordinariae, dont le programme nettement défini correspondait au cours annuel ; b) les: Quaestiones generales de quolibet, Où, à côté des matières théologiques, sont traités toute sorte de sujets : philo . sophie pure, droit canon, questions de circonstance, etc. Les résultats de ces) \ disputes extraordinaires où quodlibétiques, dont les sujets étaient librement proposés par les auditeurs, ont été parfois consignés dans des ouvrages appelés Quodlibeta, Quaestiones quodlibeticae, quodlibetales, etc. ben

Quotité (de Quotus, en quel nombre, de quot, combien) : ensemble d'objets ; individuels. — Quotité disponible dans le testament, I, 198. — Quotité de … lPimpôt : sera-t-il proportionnel où progressif ? IE, 280-281. D don

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De Rasier (Êue) . dépendance des facultés, 42, 4. — Classification des’ : ‘inchnations, 102, 1. — Inclinations esthétiques, 103, 4 ; ‘IL 379, 3 — Le plaisir et le bien, 115, 1. — L'activité intéressée tarit le plaisir, 126, 1. =

Confusion entre l’espèce sensible et l’espèce intelligible, 174, 1. — Théorie de Éé

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! 920 ; TABLE ANALYTIQUE : Race — Raison :

lhallucination vraie, 171-172. — Mécanisme de la localisation des sensations, 190, 2. — Confusion entre réalisme exagéré et réalisme mitigé, 299,2, — Relativité des lois scientifiques, 294, 2; IL 642, 4. — Solution empiricorationaliste : origine des idéés, 315, 1 : 34 7, 8. — Origine de l’idée de parfait, 341, 1. — Liberté de perfection, 369, 1. — Loi de la conservation de l’énergie invériliable pour les vivants, 388, 2 — Homogénéité des motifs, 397, 4: — L'instinct philologique suppose une révélation naturelle, 445, 4. — Élaboration progressive du langage, 447, 2. — Contusion par Kanr des lois psychologiques et des lois logiques de la pensée, 506, 2. — Identité foncière de la déduction et de la synthèse, de l’induction et de l'analyse, 622, 1. — Les postulats mathématiques sont synthétiques a priori, 634, 5. = Exemple de déduction géométrique, 637, 4: — Application des méthodes de Sr. Mirx au Cas des générations spontanées, 669, 3. — ARistTore et la faculté de l’univérsel, 681, 2. — [induction n’est pas un syllogisme déductif, 683, 1. — Équivoque du mot genre, 689, 1. — Marche de la science politique ramenée à un syllogisme, 716, 1. — L'activité esthétique ou de jeu, IE, 379, 3.

Race (de l'italien Razza) : a) Groupe d’individus réunissant un ensemble de caractères héréditaires qui les distingue des individus formant des groupes

analogues : vg. race grecque, race latine, race germanique. — b) Sens biolo-

gique : définition, IE,.614, 4. — Division de espèce, 694-695.

Racine (du latin populaire Radicina, dérivé de radix, radicis) : racines primitives, 260 ; 445-446. — Rôle de racines dans les langues, 456.

RAGINE (JEAN) : Andromaque, 230, 2 Sir 401. — L'homme partagé entre

le bien et le mal, 397.

Radical (Radicalis, de radix, racine) : a) Ce qui va jusqu’à la racine, vg.

… remède radical. — b) Ce qui change à fond les institutions établies, vg. réforme

radicales.

Radicalisme philosophique : nom donné à l’ensemble des doctrines politiques, économiques et philosophiques, professées par un groupe de philosophes anglais : BENTHAM, JAMES Mir, Jon Sruarr Marr,éte AT, 5110.

Raïson (Rationem, calcul, compte, raisonnement, raison, de ratum, supin | de reor, être persuadé, penser) : ce mot a été pris en des sens très divers :

a) Faculté de raisonner : c’est la raison discursive que les SCOLASTIQUES opposent à intelligence, faculté intuitive, 278 ; 286. — b) Connaissance provenant de nos lumières naturelles : s’oppose à la Foi, ensemble de connaissances révélées. — c) Faculté « de bien juger « (DESCARTES, Discours de la Méthode, I*e P.). — 4) « Connaissance des vérités nécessaires et éternelles » (Leisniz, Monadologie, $ 29). — e) Vision du réel et de l’absolu sous Paction de la raison divine (FÉNELON, Traité de l'existence de Dieu, Part 2 GI :rv;

D AT TT S IIT ; Part. Il Ch.-rr, 2e Preuve). —f) Kanr définit, la raison : la. faculté qui nous fournit les principes de la connaissance a priori ; la raison

pure est donc la faculté qui contient les principes permettant de connaître quelque chose absolument à priori (Critique de la Raison pure : Introduction,

: $ VII). La raison est : a) théorique ou spéculative : celle qui regarde exclusi- * vemert la connaissance : elle est \e fondement de la science : b) pratique :

celle qui est considérée comme contenant le principe a priori de l’action ou

règle de la moralité. — Sa place dans les facultés, 135. — Raïson et raisonnement, 278. — Raison intuitive, discursive ; théorique, pratique, esthétique,

278 ; 286. — Raison et expérience, 285. — Problème de la raison (origine des

notions et vérités premières), 299-318. — Part de la raison dans la perception

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; TABLE ANALYTIQUE : Raison esthétique — Rationalité WP - EN

Raison pure : critique de la raison pure par KanrT, IE, 430-434 ; 435-438. 4 6 L 5 | Raison suffisante (Principe de) : ici raison-n’est pas pris, comme ci-dessus,

Ron — Formule et principes dérivés, 289. — Son rôle dans la pensée, 291. — Son origine, 320 .

Raisonnable (e Raison) : signifie joie a) qui est doué de raison ; — b) qui pense ou agit conformément à la raison. — Différence spécifique de l homme, 1253 ; 494, — S’oppose à Irraisonnable.

Raisonnement (de Raisonner, de raison) : opération par laquelle l’esprit ire un Fe ent d’un ou de plusieurs jugements, 278. — Raïisonnement et taison, 278. — Point de vue PSYCHOLOGIQUE : raisonnement : a) inductif, 280 :

déductif, 281 ; c) analogique, 283. — Point de vue LOGIQUE : a) induction, 81 ; 664-670 ; b) déduction immédiate, 530 ; médiate, 282 ; 535: c) analogie, 205. — Sophisme : a) d’induction, 799 ; b) de déduction, 800.

RamièRE (Père Henri) : appréciation de la Déclaration des droits de pour IT, 296-299.

| Rappel {substantif verbal de rappeler, de re et appeler, de appellare, de ad | verbe archaïque pellare, adresser la parole) : rappel des idées, 200.

: ad-portare) : a) Lien qui unit deux ou plusieurs objets de pensée coexistant ns un même acte de l’esprit. — b) Lien par lequel une personne ou une chose t rattachée à une autre par un trait commun. — Rapports essentiels et cidentels, 216-217. —. Rapports du signe et de la chose signifiée, 434-4385. Rapports du physique et du moral : a) généraux, 466 ; b) spéciaux, 473, — orrespondance du physique et du moral, IL, 540-541,

Rasoir d’Occam : on appelle ainsi cette maxime du nominaliste Occam :

hilosophie de Hamilton, Ch. xx1v. Traduct. CAZELLES, p. 513, au bas, Paris,

» Rationalisme, Rationaliste (Rationalis, doué de raison, qui concerne: le

Li repoussent toute rév élation et s’en rapportent aux seules lumières de leur aison. — b) Ce mot s'oppose parfois à Empirisme, qui implique un recours, xclusif à l'expérience, pour désigner la philosophie qui cherche dans La raison. "origine des idées et vérités premières, 299 ; 308.

É Rationalité (de Rationalis, qui concerne le raisonnement, de ratio, raison) :

| des vérités premières, 318. —-Instinct, forme de la raison (MonrTarene), 106. L'homme seul doué de raison, 494. :=— Part de la raison dans le problème “de l'induction, 682. — Etre de raison, IL, 461. à | Raison esthétique : 230 ; 286.

Raison pratique : c’est la conscience morale, IE, 15; 25. — Identité de Ja 0 raison pratique et de la raison théorique, IE, 25-260 Critique de la raison pratique, par KANT, IE, 434; 435.

le sens de faculté, mais de principe d’explication, de motif de justi-

L Rapport (substantif verbal de Rapporter ; de re et apporter, de apportare

Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem. Cf. S. Mir, Examen de la

sonnement, de ratio, rationis, raison) : a Le Rationalisme est l’erreur de ceux …

ractère de ce qui est rationnel, conforme à la raison : vg. la rationalité des

Se,

© mination la volonté fait que le possible choisi se réalise, 358. -— b) Considéré

signifie ce que l'intelligence reçoit : ce sont les données de la connaissance

922 TABLE ANALYTIQUE : Rationnel — Recherche

Rationnel {Rationalis, de ratio, rationis, raison) : ce mot signifie : ce qui est fondé sur la raison ou ce qui fait partie de la raison. — Psychologie rationnelle, 4: 23 ; 594 ; IL, 535. — Cosmologie rationnelle, 4 ; 594 ; KE, 496

Théologie rationnelle, 4 ; 594; IL, 554. — Culture rationnelle de la mémoire,

208 ; 209. — S’oppose à Irrationnel. “

Ravarsson (Fézix) : l’empiriste exclusif, 301, 1. — Corrélation des causesi efficiente et finale, 334, 2. — Effets de l'habitude, 417-418. + Origine du langage, 447, 1. — Définition de l’essence, 523, 4. — Fondement de l’induc-

tion, 677,1. — Induction ramenée à déduction, 683.— Idéal esthétique, IF, 90, 2 RAvVIGNAN (PÈRE XAVIER DE) :&a manière de traiter le doute, 809, 1. :

Réaction (de Ré et action) : a) Action de l'organisme provoqué par ur excitation. — b) Effort contre un état actuel pour rétablir un état plus ancie antérieur. -— Réaction égale à l’action, 48. — Vivre, c'est agir et réagir, Æ __ Réagir est une façon d’agir, 422. (ie N ù 2

Réaliser (de Réel, du latin scolastique realis, de res, chose) : ce mot signifie:

a) Rendre réel ce qui n’est encore que possible : ainsi Dieu réalise un possible: quand il le fait passer de la possibilité à l'existence, 380. — Par sa déter

comme une réalité ce qui n’est qu’une idée abstraite : c’est réaliser des abstrac: tions, 248 ; 799. — c) Se prend actuellement dans le sens de se représent fidèlement quelque chose : vg. réaliser une situation. e

Réalisme (de Réel, du latinscolastique realis) : a) Réalisme exagéréde PLATO pour qui les Idées sont plus réelles que les êtres individuels et sensibles, 255 — b) Réalisme modéré des SCOLASTIQUES : les universaux ont un fondement! dans la réalité, 256. — ec) Doctrine d’après laquelle l’être est indépendant la connaissance actuelle qu’on en peut avoir. Esse n’est donc pas équiva de percipi, comme le soutient Pidéaliste BerkeLey, 168-169; If, 497. d) Doctrine d’après laquelle l’être est, en nature, autre chose que la pensée et ne peut être tiré de la pensée, comme le prétendent plus ou moins, vg. KANm Ficure, II, 498-499. * ‘40

Réalisme métaphysique : son fondement, IE 455. RS /

Réalité (de Réel, du latin scolastique realis) : caractère de ce qui est réel. =

Réalités sensibles et réalités intelligibles, invisibles, 6 ; 248, 2. — La ré est une des catégories de KanT, 296 ; IL:432: s'oppose à Possibilité.

Réaumur (RENÉ-ANTOINE FERCGHAULT DE) : nature de l'instinct, 107, 2

DZ # ]

Récept (mot créé par analogie avec Concept, de receptum, Supin de reciperé reprendre, recevoir ; de re, [préfixe], de nouveau ; capere, prendre) : ce nu

Réceptivité (de Réception, de receptio, de réceptum, Supin de reci, recevoir) : signifie généralement passioité : possibilité de recevoir une m1

fication, 47 ; 67; 304. — Un état de réceptivité est celui où un être es susceptible de subir linfluence d’un agent extérieur. — S’oppose à Sx tanéité. : | RS +8

Recherche (substantif verbal de Rechercher = re, de nouveau, et che

‘du latin populaire circare, aller autour, errer) : l'analyse est une méthode recherche, 616. — Recherche de la cause, 665. ; K

TABLE ANALYTIQUE : Réciprocité — Réduplieatif 4 Réciprocité, Réciproque (du bas latin Reciprocitas, dérivé de réciprocus, qui va et vient) : la réciprocité est une condition de l’amitié, 89. —- La défimition doit être une proposition réciproque, 523. — Kanr appelle Réciprocité

(= action et réaction) l’un des termes de la catégorie de la RELATION, 296;

ANSDRE

; Récitation {Recitatio, de recitatum, supin de recitare, lire à haute VOIX, réciter, de re, de nouveau, citare, pousser, de ciere, mettre en mouvement) : exercice de la mémoire, 207-208. | |

Récognition (Re, de nouveau ; cognition, de cognitio, de cognitum, supin de Cognoscere — cum-gnoscere, noscere, connaître. Cf. Yt-yYW95xw, Connaître) la récognition est l’acte par lequel l’esprit reconnaît la nature d’un objet perçu. La reconnaissance du souvenir est l’acte par lequel'lesprit juge qu’un état actuel dé conscience a été déjà éprouvé, 201. — D’après KANT, la récognition est l’une des#rois fonctions synthétiques de la pensée.

le

» Récompense (substantif verbal de Récompenser, de re et compensare, comparer le poids de plusieurs objets, compenser, de pensare, peser avec soin, fréquentatif de pendere, peser, payer) : théorie de la récompense (LErBniz), 874. — Usage des récompenses dans l’éducation, 409. — Vertu et récompense, EX, 28-79 ; 92-93. — Définition de la récompense, IL, 120. — Nécesgité et but des récompenses, IL, 121-122.

evue) : sentiment de la reconnaissance (La RocasroucauLp,) 98. = Devoir des emfants, LE, 276. — Fonction de la mémoire, 1496: 204. Voir Récognition.

Rectitude | Rectitudo, direction en ligne droite, droiture, de rectus, droit,

de rectum, Supin de regere, diriger) : de la conscience, IL, 32.

| Récurrence (de Récurrent, de recurrens, participe présent de re-currere,

Ou d’une espèce à son type antérieur, IH, 618.— b) La réaction d’un fait sur sa Bause, de l’idée d’un fait sur ce fait. — c) Le raisonnement par récurrence est après H. PoINcaRÉ, l’unique moyen de généraliser. Cf. La science et l’hypolhèse, Ch. rer, pp. 18-28, Paris, 1905.

Rédintégration (Ré, de nouveau; intégration, de intégrer, de integrare,

jarticipe passif de tangere, tactum) : loi de rédintégration (HAMILTON), 244.

. Réduction, Réductible (Reductio, de reductum, supin de re-ducere, retirer, amener) : transformation d’un énoncé ou d’une donnée pour les amener à une lorme plus utilisable ou plus claire. — Réduction dés principes aux principes lidentité et de raison, 290-291. — Réduction des modes, 539. Analyse fationnelle, méthode de réduction, 610-611. — Réduction à l’unité : a) de analyse rationnelle et expérimentale : b) de la synthèse rationnelle et expémentale, 614-615. — Réduction à l’absurde, 637-638. — Réduction de l’in-. luction à la déduction, 677-678 ; 683. — Réduction des définitions, 525.

e reduplicare, re-doubler, de re, de nouveau, et duplicare, de duplex, duplicis, ouble, de duo, deux et plicare, plier) : un mot est pris dans le sens réduicatif, quand on prend ce mot dans le sens qu’il exprime formellement : . lPanimal en tant qu'animal, c’est-à-dire en tant qu'être sensible dénué de on. — La proposition réduplicative est celle qui indique la raison pour

Reconnaissance (dé AReconnaître, de re-cognoscere, reconnaître, passer en-

Ex . ° , } . ‘ ; fourir en arrière, revenir en Courant) : ce mot indique : a) Le retour d’un organe

établir en l'état primitif, de unteger, non entamé, de in, négatif ; tqctus, touché,

Réduplicatif (du latin scolastique Reduplicatious, de reduplicatum, supin

S LT, Pare midi … Ne D = : 14 Fe" #- à 6: <. Fr DEN | MN TR 7e US cr él wt3-5 TALES 7h EE er”, CR LD le #, FE" EST 7 "ne L 7 D- ARS ne MENT ARE Lt ponte MUR EURE VITE COST SE ENST Re 1: £ 6 “= ç ; 2 : ri 4 À La" En af al ATX à (ter, LS UP EPS A ie de Pa É

924 / TABLE ANALYTIQUE : Réel — Réformiste (École) laquelle l’attribut convient au sujet ; vg. l’homme, en tant qu’intelligent, esth libre. -C’est pourquoi elle se ramène à la proposition causale : Phomme est! libre, parce que intelligent. Elle diffère de la proposition spécificative en ce.que, celle-ci indique seulement l'élément constitutif du sujet, d’après lequel l’attribut, convient à ce sujet ; vg. l’homme, en tant qu'homme, parle ; en tant qu’animal,. il dort. C’est d’après la nature spécifique de l’homme que ces divers attributs Jui sont donnés. | Re |

| Fe |

Réel (du latin scolastique Realis, de res, chose) : s’oppose : a) à fictif, 1llu-, soire, apparent :-vg. une vertu réelle ; — b) à relatif, phénoménal : «.…. Le mouvement en lui-même, séparé de la force, est quelque chose de relatif. Mais! la force est quelque chose de réel et d’absolu.…. » (Leibniz à Arnauld, 14 janvier, 1688. Édition Jane, T. I, p. 614); — c) à idéal, possible, c’est-à-dire aux choses! telles qu’elles devraient ou pourraient être. Leréelsignifieles choses telles qu’elles! sont ; — d) à personnel : vg. Droit réel, c’est-à-dire comcernant les choses : jusinre, IE, 1895 — 6) à verbal, nominal : ve. Définition réelle, 521. |

Referendum (de Referendus, ce qui doit être reporté ; participe passif de re-ferre, refero; de re, de nouveau, fero, porter) : droit politique, dont jouissent, les Citoyens dans certains pays (vg. SUISSE, Érars-Unis), de voter directement, sur certaines questions d'intérêt général, If, 284. |

Réfléchi (participe passé de Réfléchir, de re-flectere, revenir en arrière,| réfléchir) : a) Ce qui se rapporte à la réflexion : vg. conscience réfléchie, 1374 — b) Ce qui résulte de la réflexion : vg. résolution réfléchie. — c) Qui a l’habi4 ‘tude de la réflexion : vg. esprit réfléchi. “ Î

“Réfléchissant (de Réfléchir) : le jugement est dit réfléchissant, quand, PindiA viduel ou le particulier étant donné, on y découvre le général. S’oppose à Déterminant. Exemple : Platon eët philosophe. Ge jugement sera réfléchissant, si, partant du sujet singulier PLATON, j'y découvre la qualité de philosophe I] sera déterminant, si, partant de l’idée générale de philosophe, je constate! que je dois l’attribuer à PLATON. Cf. KanrT, Critique du jugement, Introduction SIV : |

Réflexe (Reflexus, participe passif de re-flectere, reflexum, de re, en arrière, flectere, courber, fléchir) : un mouvement réflexe est un mouvement dans lequel l’influx nerveux, après avoir pris la direction du filet centripète, est brus= quement réfléchi par la cellule nerveuse dans la direction du filet centrifuge L'acte réflexe exclut donc la réflexion psychologique et la délibération. L’ins* tinct est une coordination de réflexes, 112. “

Réflexif (de Reflezum, supin de re-flectere, revenir en arrière) : la méthode réflexive est la méthode psychologique, c’est-à-dire propre à la Psychologie; 719-722 : 729. — On nomme Psychologie réflexive celle qui étudie les facultés intellectuelles et volitives, par opposition à la Psychologie affective, qui ‘traite de la sensibilité, 495. ;

Réflexion ! Reflexio, de reflexum, supin de re-flectere, revenir en arrières

réfléchir) : a) Retour de la pensée sur elle-même, 719. — b) Suspension du

jugement, en vue de s’éclairer, avant de se prononcer dans un sens plutôt que dans un autre : Vg. dans la délibération intellectuelle, 357-358. — Méthode

psychologique, 719-722 ; 729. — Acte de la conscience réfléchie, 137. — Compas raison avec l'attention, 239. RNA 24

Réformiste (École) : forme de socialisme, IL. 202.

| ts TABLE ANALYTIQUE : Réfutation — Reid (Thomas) 929

| Réfutation (Refutatio, de refutatum, supin de re-futare, repousser, de re à de l’archaïque futare, renverser) : argument ou raisonnement tendant à prouver que telle doctrine est fausse ; vg. réfutation du matérialisme, II, 540.

- Régalienne (École) : de Regalis, aval, de rex, roi) : le pouvoir de droit divin, IX, 229.

Régime (de Regimen, action de diriger, de regere, conduire) : ce mot signifie façon de régir, d’où : a) Façon d’administrer sa ‘santé. Influence de la volonté

Sur la nutrition au moyen du régime alimentaire, 364. — Influence du régime alimentaire sur le tempérament, 467. — b) Façon d’administrer l'État, forme de gouvernement : vg. l'Ancien régime, II, 350. — Divers régimes politiques,

Ë Règle ERéula: de regere, Giriger) : formule prescrivant ce qui doit être fait pour atteindre un but déterminé : ve. règle morale, logique, mathématique, esthétique, etc. — Règles du Syllogisme, 544. — Règles de la conscience morale, EX, 3%. — La loi est une règle d’action, II, 37-38.

Réglementation (de Règlementer, de règlement, de régler, du bas latin regulare, de regere, diriger) : règlementation du travail par D État, IL, 265. |

. Règne (Regnum, royauté, royaume, de rex, roi, de regere, diriger) : a) Vaste ensemble d’êtres ou d'idées unis et dominés par un principe commun : vg. «le règne physique de la nature et le règne moral de la grâce » (LEIBNIZ, Monadologie, $ 87). « Royaume des fins » (KANT, Fondement de la Métaphysique des mœurs, Sect. Il), IX, 98 ; 101. — b) Grandes divisions de la nature : rèêgnes

minéral, végétal, animal, 28-29.

| “RÉGNoN (PÈRE THÉODORE DE) : qualifié par Mer D "HuLsT de « pen Sicien de premier ordre », 381, en note. — Illogisme des Bannésiens, IE, 590, 1

p. Regrès, Régressif, Régression (Regressus, Regressio, retour, de regressum. supin de re- -gredior, de re, en arrière et gradior, marcher) : idée de recul, de retour en arrière. — a) En Biologie : retour à un type antérieur, ou retour d’un organe à un état plus ancien ou rudimentaire, If, 618. — b) En Psychologie : les souvenirs se perdent, en cas d’amnésie, dans l’ordre inverse de celui qui à présidé à leur acquisition, 211. — c) En Logique : quand l'esprit remonte des conséquences aux principes, dés faits aux causes, du composé au simple : marche régréssive de l’analyse, 610 ; 644-615. — d) En Socrologie : transformation qui ramène une société en arrière. — S’opposent à Progrès, Progressif,

# Regret ou verbal de Reä&retter, qui se rattache au gothique gretan, se lamenter| : élément du repentir, I, 18. 5

| Régularité, Régulier (Regularts, de regula, équerre, règle, de regere, diri- D: a) Ce qui est conforme à une règle ou à une formule prescrite : ve. ‘syllopisme régulier, 535. — b) Ce qui est gouverné par une loi : ve. causes régulières, phénomènes réguliers. — Régularité et stabilité des lois physiques, 290 ; mais régularité et stabilité conditionnelles, 294 ; 385-386 ; 780 ; IL 38 ; 642-643.

Rein (Tomas) : distinction des facultés de l’âme, 39. — Nature de la onscience, 140. — Théorie de la suggestion, imédiate, 170, 4. — Définition de la mémoire, 201. — Notion de cause, 326, 1. — Principe de finalité, 334-335. Fa Liberté d’ indifférence, 394, 2, — Motifs hétérogènes incomparables, 396,2. E Production et intelligence des signes, 436, 1. — Origine du langage, 4%#4, (ae Le Grossissement des sensations dans le rêve. k74,1.— Fondement de l’ induction, 67. — Fondement de la croyance au témoignage, 787, 1: — Critérium L sens commun, 814.

926 TABLE ANALYTIQUE : Rejet — Réminiscence LL ES

Rejet (substantif verbal de Rejeter, de rejectare, de.re-jicere, rejeter, jeter en arrière) : rejet des antécédents non-causes, 666-667 ; 68%. Si 10e

Relatif (Relatious, ce qui se rapporte à, de relatum, supin de re-ferre, reporter) : a) Ce qui dépend de certaines conditions, 284. — b) Ce qui ne peut être affirmé sans restriction, en soi, mais en le comparant avec la moyenne des êtres de même espèce ; vg. cet homme est bon, c’est-à-dire a du bon, mais non pas : est le bon, le bien, 340. — oppose à Absolu. *

Relation (Relatio, de relatum, supin de re-ferre, reporter) : a) C'est l’une des catégories d’'ARISTOTE, no6ç tt : accident en vertu duquel une chose a tel ou tel rapport à une autre, 296; 517 ; IX, 484. — b) Pour KanrT, c’est la catés gorie qui comprend les rapports de substance à mode, de cause à effet, d’actioms et de réaction, 296 : I, 432. —— Division, IE, 484-485. — Les propositions relation : vg. Pierre est fils de Paul, sont celles où l’on ne considère que le lien

qui unit les deux termes, sans considérer ces termes en eux-mêmes.— Fonctior de relation, 84 ; 363-364. Fire PR

Relativisme (de Relatif) : système de ceux qui prétendent que, toute connaiss sance étant essentiellement relative, nous n’atteignons jamais les choses telles qu’elles sont. — Formes diverses. : Phénoménisme, Criticisme, Néo: Criticisme, Idéalisme métaphysique, Positivisme, I, 426. °° 4

Relativité de la connaissance : a) Relativité absolue : toute connaissance, même rationnelle, est relative : c’est l’opinion de Hume, HAMILTON, STUART

Mix, Spencer, BAIN, I, 427-498. — b) Relativité relative : de la perception

CNT

religiosum, nefas. Plus tard Religiosus en vint à signifier religieux.

97, 4: Il, 564, 3, 4. :

Rémanent (Remanens, de re-manere, rester en arrière, demeurer) : nomme sensation rémanente celle qui-persiste après que le contact proloné d’un corps avec la peau a cessé ; elle est analogue aux images consécutives de la vue. FRS ne Remède (Remedium, de re et“mederi, soigner, guérir) : remèdes : a) passions déréglées, 119; b) à l'erreur, 808 ; c) à l’alcoolisme, IX, 376. « Réminiscence (Reminiscentia, de reminiscor, se souvenir, du primit meniscor, miniscor. Racine men, penser. Cf. Mens, intelligence) : a) Retou ra l'esprit d’un souvenir non reconnu, 201. — b) Souvenir incomplet ou vague 201. FU

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