LIVRE I. — MORALE GÉNÉRALE
Établir la distinction entre la conscience psychologique et la conscience morale. (Paris.)
Montrer que le vrai sentiment auquel on reconnaît la présence de la loi morale, c'est le respect. — ■ C'est un phénomène tout à fait distinct, comme la remarqué Kant, et de l'inclination et de l'admiration. (Paris.)
La conscience morale est-elle une faculté à part ou peut-elle être réduite à une faculté plus générale ? (Paris.)
Peut-on dire, avec certains philosophes, qu'il existe en nous un sens moral ? Faire la critique de cette expression. (Lille.)
Qu'est-ce que la conscience morale ? — Faut-il la rapporter à la sensibilité ou à la raison ? (Paris.)
Déterminer les différences et les rapports de la conscience morale et du sentiment moral. (Paris.)
De la valeur morale des sentiments. (Caen.)
Qu'est-ce que le remords ? En quoi différe-t-il du repentir ? Suffit-il comme sanction morale ? (Aix.)
Comment les notions morales apparaissent-elles dans notre conscience et quelle en est l'origine ? (Aix.)
En quel sens peut-on dire que la distinction du bien et du mal est naturelle ? (Lille.)
La distinction du bien et du mal vient-elle de l'éducation ? Reposet-elle sur un contrat social ou a-t-elle une autre source et un autre fondement ? (Lille.)
Dans quelle mesure la distinction du bien et du mal est-elle l'œuvre de la raison et dans quelle mesure résulte-t-elle de l'éducation et des circonstances extérieures ? (Lyon.)
Le sentiment de l'obligation morale est-il, ou non, réductible au sentiment de la contrainte sociale ? (Paris.)
Apprécier la part de l'imitation dans la formation de nos jugements moraux. (Lille.)
Peut-on expliquer par l'éducation et la coutume l'origine des idées morales dans l'humanité ? (Paris.)
Quelle est l'influence exercée par l'opinion sur les mœurs ? Faut-il la respecter ou réagir contre elle ? (Montpellier.)
Exposer la doctrine de l'évolution et montrer comment elle s'efforce d'expliquer les principes de la connaissance et les principes de la morale. (Lyon.)