IV. — Morales rationnelles
Pourquoi ne peut-on pas substituer l'idée du beau à celle du bien comme base et principe de moralité ? (Aix.)
Jusqu'à quel point la valeur de nos actes peut-elle se mesurer à leur beauté ? (Nancy.)
La recherche du bonheur est-elle, ou non, le but de la vie ? (Paris.)
Quelles sont, selon vous, les conditions essentielles du bonheur ?' Quelles directions pratiques résultent pour vous de ces conditions ?' (Poitiers.)
Expliquer et apprécier cette maxime : Virtus propter se expetenda esL (Poitiers.)
Dans quelle mesure peut-on admettre la formule stoïcienne : Virtu.s non est nisi gratuita ? (Lille.)
Qu'entend-on par bonne volonté en morale ? Quels caractères la distinguent et dans quel sens cette idée entre-t-elle dans la philosophie de Kant ? (Dijon.)
De l'autonomie de la volonté. (Caen.)
En quoi consiste absolument le bien qu'il faut faire ? (Paris.)
Analyser et critiquer l'idée de perjection : comment naît-elle dans l'esprit et quel en est le contenu ? (Aix).
'< La moralité est l'imitation de Dieu. » — Expliquer cette opinion de plusieurs philosophes anciens et modernes. (Nancy.)
Du fondement de l'obligation morale. (Besançon.)
Commenter cette parole de M. de Bonald : Il faut croire au bien pour pouvoir le faire. (Lyon.)