‹ Traité de philosophie (volume 2)Chapitre 546 sur 604 · IV. — La Vertu · texte numérisé non relu

IV. — La Vertu

De la vertu. — Principales définitions. ( Aix.)

Est-il vrai de dire, avec Platon, que la vertu est la science du bien et que le vice en est l'ignorance ? (Paris.)

Déterminer la part de vérité et la part d'erreur qui se trouve dans cette proposition socratique : Nul ri'est méchant volontairement. (Lyon.)

La vertu peut-elle s'apprendre et s'enseigner ? (Lyon.)

Apprécier ces paroles de Descartes (Disc, de la Méth., III, § 5) : « Notre volonté ne se portant à suivre ni à fuir aucune chose que selon que notre entendement la lui représente bonne ou mauvaise, il suffit de bien juger pour bien faire, et de juger le mieux qu'on puisse pour faire aussi tout de son mieux, c'est-à-dire pour acquérir toutes les vertus. » (Dijon.)

De l'instruction et de l'éducation : doivent-elles dans l'enseignement être séparées ou unies ? Importent-elles à un égal degré au bonheur et à la dignité des individus et des peuples ? (Lille.)

Est-il vrai, comme l'a pensé Aristote, que la vertu soit toujours un milieu entre deux extrêmes ? Signaler les faits moraux qui autorisent cette définition et ceux qui la contredisent. (Paris.)

Énumérer et classer les différentes vertus humaines en les faisant rentrer dans les divisions habituelles des devoirs en trois groupes, à savoir : devoirs envers nous-mêmes, envers nos semblables et envers Dieu. (Paris.)

Page 1