DISSERTATIONS : MORALE SOCIALE
Que vaut cette excuse souvent alléguée : « Je ne fais de mal qu'à moi-même » ? (Lille.)
Les devoirs de la morale individuelle. — A quelles vertus la pratique de ces devoirs donne-t-elle naissance ? (Paris.)
Montrer que les devoirs envers soi-même peuvent être considérés aussi comme des devoirs envers autrui. (Rennes.)
Expliquer et discuter, s'il y a lieu, cette formule : le principe de toute morale est « Respecte-toi ». (Paris.)
Que faut-il penser du suicide selon les principes de la moralité ? (Paris.)
Discuter la question du suicide. — Réfuter les arguments par lesquels on a essayé de le justifier. (Paris.)
Pourquoi est-ce un devoir pour tout homme de développer son intelligence ? (Lille.)
Commenter cette parole souvent citée : « Il est dans certains cas plus facile de faire son devoir que de le connaître. )> (Lille.)
Qu'est-ce que le courage ? — Quelles sont les principales formes sous lesquelles il peut se manifester ? (Lille.)
Quels sont les devoirs que nous impose l'amour de la vérité ? (Grenoble.)
Marquer la part de chacune de nos trois facultés dans la formation de ce qu'on appelle le caractère. (Dijon.)
Éducation personnelle de l'homme par lui-même. — Est-il vrai que l'homme soit dans la dépendance de son tempérament ? (Alger.)
Rapporter les devoirs de l'homme envers lui-même à ces deux vers de Ju VÉNAL :
Summum crede nef as animant prœferre pudori
Et propter vitam vivendi perdere causas. (Paris.)
Quels sont les moyens pratiques par lesquels l'homme peut arriver à corriger son caractère et à gouverner ses passions ? (Paris.)
Expliquer cette pensée de Quinet : « Sois une conscience. » (Clermont.)
Des moyens de se connaître soi-même. (Nice.)
Analyser, au point de vue psychologique, moral et social, la notion du travail. (Paris.)
§ C. — MORALE SOCIALE Section I. — Devoirs envers les hommes en général
La justice : ses caractères, son origine, sa place dans l'ordre moral. (Clermont.)
L'idée de justice peut-elle se ramener à l'idée d'utilité sociale ? (Paris.)
DISSERTATIONS : DEVOIRS ENVERS l'hUMAMTK 667
Les devoirs de justice : les énumérer, en marquer le principe et les caractères distinctifs. (Aix.)
Montrer qu'il est nécessaire, mais qu'il ne suffit pas d'être juste. {Lille.)
Est-ce vraiment faire le bien que de se borner à pratiquer la justice ? (Lille.)
Commenter la maxime stoïcienne : Sustine et abstine, et montrer combien la règle qui y est renfermée, quoique très noble, est insuffisante. (Nancy.)
Expliquer et développer la maxime latine : Summum jus, summa injuria. — Application à la morale privée, à la société civile et au droit public. (Paris.)
Comment se fait-il que la morale défende de rendre le mal, quand la justice veut qu'il soit fait à chacun selon ses œuvres ? — Expliquer pourquoi la loi du talion est réprouvée, et au nom de quel principe. (Paris.)
La charité est obligatoire comme la justice. Dire comment et dans quelle mesure. (Montpellier.)
Le précepte qu'il faut faire du bien à ses ennemis est-il absolu ? — S'il ne l'est pas, les exceptions laissent-elles subsister la règle ? (Bordeaux.) i, Expliquer cette maxime : « Fais à autrui ce que tu voudrais qu'on te fît à toi-même ». (Lille.)
On a dit qu'en faisant l'aumône on fait des mendiants. — Vous discuterez cette objection. (Lille.)
Des philosophes contemporains prétendent que la charité est une fausse vertu et même funeste ; car, sous prétexte de soulager les misères humaines, elle les perpétue en assurant l'existence d'individus qui par leurs maladies et leurs vices arrêtent le progrès de l'humanité. (Paris.)
Apprécier cette pensée de Marc-Aurèle : « La bienveillance est invincible, pourvu qu'elle soit sincère, sans dissimulation et sans fard. Car que pourrait te faire le plus méchant des hommes, si tu persévérais à le traiter avec douceur ? « (Nancy.)
En quoi se ressemblent et en quoi diffèrent les devoirs de justice et les devoirs de charité ? (Caen.)
Rapports de la justice et de la charité. La charité n'est-elle qu'une sorte de supplément indispensable à la justice, ou la justice, selon une définition de Leibniz, serait-elle déjà elle-même « La charité réglée suivant la sagesse ? « (Dijon.)
La charité n'est-elle pas justice ? (Nancy.)
Des conflits qui peuvent surgir entre la charité et la justice, et comment les résoudre ? (Toulouse.)
Charité et solidarité. — Les deux idées ont-elles môme contenu .' ou, si elles diffèrent, en quoi diffèrent-elles ? (Dijon.)