I. — Existence du Monde extérieur
De la réalité du monde extérieur. — Discuter les objections dont elle a été l'objet. (Paris.)
La réalité du monde extérieur est-elle l'objet d'une intuition immédiate ou d'une croyance élaborée ? Quels sont, dans ce dernier cas, les éléments de cette croyance ? (Lille.)
En quel sens a-t-on pu soutenir que les corps n'existaient pas ? (Lille.)
Y a-t-il lieu de mettre en doute la réalité des choses extérieures ? — Sur quoi a-t-on pu fonder un doute aussi extraordinaire et aussi contraire au sens commun ? (Paris.)
Comment la plupart des philosophes modernes ont-ils été amenés à douter provisoirement ou définitivement du monde extérieur ? — Comment peut-on sortir de ce doute ? (Nancy.)
Montrer que la perception extérieure serait impossible sans l'intervention des principes de la raison. (Paris.)
Les phénomènes qu'étudie la physique (sons, chaleur, lumière, etc.), sont des sensations : pourquoi donc cette science ne forme-t-elle pas une partie de la psychologie ? (Montpellier.)
Expliquer le sens de cette formule : Esse est perripi. (Paris.)
Beaucoup de philosophes ont nié l'existence de la matière ou enseigné que le monde des corps n'existe que dans et par la pensée. Indiquez comment s'est établie une théorie aussi paradoxale et sur quelles raisons elle s'appuie. ( Toulouse.)