A. — LES ÉMOTIONS
Du plaisir et de la douleur. — Des causes de ces deux genres d'émotions. — y a-t-il des émotions indifférentes ? (Paris.)
Montrer que, lorsque notre activité est contrariée ou secondée par les forces qui nous entourent, nous souftrons ou nous jouissons. (Lille.) Y a-t-il du plaisir à ne rien faire ? (Paris.) Le plaisir et la douleur supposent -ils la tendance ? (Caen.) Montrer que le plaisir nait de l'activité, mais en même temps qu'il l'augmente et la fortifie. (Dijon.)
Nature du plaisir et de la douleur. — Leurs rapports et leur rôle dans la vie intellectuelle et morale. (Paris.)
Des causes et des effets de la douleur. (Aix.) Conditions physiologiques de la sensation. (Lille.) De la nature de la sensation que peut-on conclure concernant la portée de la connaissance sensible ? (Paris.)
(1-38) UISSERTATIOiNS : LES INCLINATIONS
Les états affectifs : leur rôle dans la mémoire et l'association des idées. (Poitiers.)
De l'influence qu'exerce sur nos propres sentiments l'idée que nr.u^ nous faisons des opinions et des sentiments d'aulrui à notre é^ard (Paris.) ^
§ B. — LES LNCLI NATIONS
Les tendances dérivent-elles du plaisir et de la douleur ? (liordeanx.)
Définir, classer et caractériser les sentiments, les inclinations, les appétits, les penchants et les passions de l'Ame humaine. {Paris.)
L'amour de soi est-il le principe de toutes nos inclinations ? (Paris.)
Tous les sentiments du cœur humain se ramènent-ils à l'amourpropre, comme l'a prétendu La Rochefoucauld ? (Paris.)
De l'amour-propre. Ses effets sont-ils toujours funestes? (Montpellier.)
La Rochefoucauld a dit : « Les vertus se perdent dans l'intérèl comme les fleuves dans la mer. » Quel est le sens de cette pensée et f(uellp en est la valeur ? (Lille.)
Comparer cette maxime d'ÀRisTOTE : « Il est meilleur d'aimer i[w d'être aimé », et cette définition de Leibniz : « Aimer, c'est être heureiux du bonheur d'autrui. « (Dijon.)
Faire l'analyse de la peur, en distinguer les formes ])rincipales. (Montpellier.)
Étudier le phénomène de la sympathie ; caractériser et délimiter son rôle en morale. {Lyon.)
La sympathie et l'imitation. Comment peut-on concevoir leur? rapports ? (Caen.)
Montrer l'importance sociale de l'imitation (langage, opiniim.-. mœurs), {Rennes.)
Des causes et des effets du patriotisme. (Lille.)
Le sentiment de la pitié. Diverses interprétations que l'on peut en donner. Son origine ou sa genèse, son rôle dans la vie morale. (Rennes.)
Spinoza a dit : « La crainte peut être une source de concorde entre les hommes, mais elle exclut la confiance. En outre, la crainte naît de l'impuissance de l'àme, et, par conséquent, ne se rapporte pas à la vie raisonnable. « Expliquer et apprécier cette pensée. (Lille.)
Les sentiments sympathiques ou altruistes ont-ils pour cause, comme certains philosophes le pensent, une certaine intensité d'imagination ? (Toulouse.)
850 DISSERTATIONS : l'instinct, les passions (138)