XI
Os occipital des quadrupèdes.
Nous allons trouver entre l’occipital des quadrupèdes et celui de l’homme et du singe des différences d’étendue et de forme très-tranchées : celles-ci sont trop importantes pour ne pas y insister un peu. Indépendamment de quelques caractères généraux, tels que la position verticale du trou par lequel passe la moelle épinière, le développement plus considérable de son apophyse basilaire dont la direction se trouve être horizontale , l’os occipital en présente de particuliers qui intéressent le zoologiste et surtout le physiologiste. Nous les ferons d’abord connaître chez les carnivores.