‹ Traité de physiologie comparée des animaux; considérée dans ses rapports avec les sciences naturelles, la médecine, la zootechnie, et l'économie rurale (volume 3)Chapitre 82 sur 239 · TION · texte numérisé non relu

TION

aériennes des acalèphcs hydro-

Imonaires, sonlun achemine-

Ceax-ci constituent, dans les

ligament aminci et devenu plas vas-

iis offrent de petites cellules incom-

parois paiement cellulaires chei

□les nombreuses dims les tor-

ines spongieux ï cellules petites et

ig^p^Sffâj»* oiseaux ; déplus, chez ces derniers,

i^^âf S8t tnbes membraneux etdansl'abdO'

M^'HrlSHBTBllI''^**^''*^'*^'"^''' ^^ branchies eité-

ga B^SiB iBO^Bianchies renfermées dans une cavité

'^'^'^'^^^^^f^""'^''''"^ mobiles (Gg. 131). Pen-

la respiration aérienne par les pou- |ue les batraciens, la première dans

d'una larve d« grenouille.

.les pounwns se développent, et une i^les branchies s'atrophient et le pou-

. «^S'^^S^^^' I""' ^'^">P'^- '^''^^ lesquels les

gj^âlifS^I^ur aptitude à fonctionner après <|ae

Jra^^ii^^telle sorte que l'aDimal peut, tour i

"* " "'^ conséquent absorber soit l'oxygène

;ï]uc la disposition des organes respi-

par des surfaces humides, eu relief

^gSir avec le fluide nutritif. Uu appareil

'«SÛ'W*^ pour appeler les Ouides vivifiants

^l^t surfaces où s'cffectae l'hématose.

i^M^'rs "'^^ formé d'abord que de cils

:grËg: iS'cSbs ; ce sont plus tard des muscles du

~ maires, des appendices locomoteurs

Les deax grands lypes de respiration se pariagcat très-inégalement les espèces animales. La respiration aquatique appartient aux infusoires, aux rayonnes, aux moUusqoes, aux crustacés, aux poissons; l'aérienne est celle de quelques mollusques, des arachnides, des insectes, des reptiles, des oiseaux et des mammifères.

Ce rapide coup d'œii jeté sur les divers modes de respiration, arrivons à Tétude détaillée des nombreux phénomènes de cette fonction et de leurs divers n'isultats, c'est-à-dire à l'examen : l"" des actes mécaniques de la respiration; 2"* de ses phénomènes chimiques; 3^ des modiûcations qu'éprouve le sang dans les organes respiratoires, et li^ de l'action nerveuse sous l'influence de laquelle s'opèrent tous ces actes.

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