‹ Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation (volume 2)Chapitre 61 sur 115 · VÉSICULES SÉMINALES · texte numérisé non relu

VÉSICULES SÉMINALES

(Il y a déjà quelques années que j'ai considéré les vésicules séminales , la prostate et les slandes de Cowper comme des organes analogues. Ces trois organes passent de la condition des glandes formées par des vésicules rameuses, à celle de véritables glandes munies de plusieurs orifices, mais de telle manière , cependant, que la forme vésiculeuse prédomine dans les plus postérieurs d’entre eux, ce qui fait aussi que les vésicules séminales affectent le plus souvent la forme vésiculaire. Lorsque , par la nature de la partie, la forme de vésicule prédomine à un haut degré , comme chez la plupart des Rongeurs, les vésicules séminales sont volumineuses , fréquemment plus ou moins semblables à un intestin, et de plus la prostate est vésiculeuse aussi. On sait que la vésicule séminale accessoire de Cuvier, qui se trouve chez les Rongeurs et quelques autres Mammifères voisins, tient la place de la prostate. Toutes ces parties jouent probablement d'autant plus le rôle de réservoir, qu'elles sont plus vésiculeuses) (1).

a. Vésicules séminales.

&. 114. Quant à ce qui concerne l'activité vitale des vésicules séminales, elles sont non seulement des réservoirs qui retiennent le sjerme , pour ensuite l’expulser, mais encore des organes plastiques’ particuliers. Ces deux offices se lient ensemble , et tout ce qui peut arriver, c’est que tantôt l’un et tantôt l’autre prédomine, suivant la diversité des formes.

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