CHAPITRE PREMIER
Des phénomènes de la vie extérieure du sang.
Le témoignage des yeux suffit pour nous convaincre que le sang est agité d'un mouvement continuel dans le corps ani- N mal vivant. En effet, lorsqu'on ouvre un vaisseau, ce liquide s’élance sous la forme d’un jet, tandis que, sur le cadavre,
il ne coule qu’autant que le comportent les lois de la pesan-s teur et de la pression. Quand on comprime ou qu'on lie un vaisseau , il se gonfle d’un côté et se vide de l’autre. Onsent