‹ Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation (volume 5)Chapitre 3 sur 81 · DE LA! VIE · texte numérisé non relu

DE LA! VIE

les premières parties qui se forment dans l'embryon ($'418); mais ce n’est que quand la formation matérielle a fait plus de progrès encore , qu'on voit paraître le sentiment et le mouvement volontaire ($472). Tandis que la plante porte en elle, non développé, le germe de la vie animale ($ 475), qui ne se trahit que par quelques tressaillemens momentanés ($$239, 596), et qui demeure renfermé dans les bornes d'une activité dépourvue de sentiment et de volonté, la vie mürit de tous côtés dans le règne animal, et y réalise sa cause, sans cependant que le côté végétal cesse d’être la racine en quelque sorte du côté animal ; car c’est lui qui est la condition de l'activité morale, sans laquelle il peut bien subsister, mais qui ne saurait arriver sans lui à se manifester. Il entre donc dans le plan de nos études de considérer avant tout la vie végétative, afin d'acquérir une base sur laquelle reposeront les recherches auxquelles nous aurons plus tard à nous livrer touchant la vie animale.

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