ADDITIONS
§ V, page 16. A la fin de la note n" 2, il faut ajouter :
Dans des recherches faites ce printemps 1840 sur le polytrichum commun , j'ai trouvé la confirmation des observations d'IlNGER. Ces recherches sont faciles; on ne peut ouvrir une certaine quantité d'anthères vertes et terminales, sans trouver des phylospermes mobiles. Ceux de ces organes qui fournissent par la compression un suc blanchâtre , sont les plus propres à ce genre de recherche. Après avoir imbibé d'eau les corps extraits des anthères, on observe, au bout de quelques instants, le mouvement des phylospermes dans une multitude de cellules ; il est toujours convulsif, cadencé, et revient par interruption. Si l'on fait crever la cellule , le phytosperme en sort et continue à se mouvoir d'une manière visiblement irrégulière ou volontaire ; néanmois le mouvement a toujours quelque chose de convulsif, de vacillant et jamais il ne semble être aussi indépendant que chez les spermatozoaires des animaux. La forme primitive de tous les mouvements est toujours la spirale.
§ VI, page 19, ligne dixième, il faut efTacer : enfin les spermatozoaires, etc.. jusqu'à interprétation.
A la suite de ce § il faut ajouter :
La comparaison et l'observation approfondies des spermatozoaires, nous éloignent de plus en plus de l'idée d'une nature animale et de l'existence d'une véritable organisation chez ces corps (6).
(6) Toutes mes dernières recherches me portent toujours davantage à penser que les spermatozoaires ne sont pas do véritables animaux ; comme dans les organes et les mouvements ciliaires, il semble qu'il existe ici un
système propre d'organes, se mouvant d'eux-mêmes, dans toute l'organisation végétale et animale, et ayant la génération pour but exclusif.
§ VI , note S, page 20. Celle noie, à commencer par : j'ai cru avoir lrouvé,etc. , doit être considérée comme non avenue. A sa place, il faut lire :
De nouvelles recherches faites sur les côtes de Nice m'ont convaincu que les organes, que je regardais comme les spermatozoaires des actinies , n'y ont aucun rapport ; ce sont ces organes remarquables et propres appelés filaments vénéneux que l'on rencontre chez beaucoup de polypes et de méduses.
§ XII, à la suite de la note n» 1, page 3 S, ajoutez :
J'ai récemment travaillé ce sujet en détail dans ma traduction de J. C. Prichard; researclies into the physicalhistory ofmanhind.
§ XIII, page 37, à la fin, ajoutez :
Comparez la note n" 6 du § 6. (dans les additions).
§ XX, page SO, à la fin, ajoutez;
Parmi les travaux récents sur l'oeuf des mammifères , le mémoire de Martin Barry mérite la plus grande distinction ; il est intitulé :Researches in Embryology. Philos, transact. 1839.
§ LXXIV , page 134, à la fin de la note, ajoutez :
Wharton Jones a donné quelques observations sur les premiers changements que subit l'œuf, après la conception, chez les lapins. PMI. transact. 1837. p. 339.
§ LXIX, page ISS, à la fin de la note, ajoutez :
Les planches de Wrisberg sont encore rangées parmi les meilleures, quanta cette période: Wrisbergi Descriptto anatomica emhryonis ohservatiombus illustroia. Goetting. 1764. fig. Mil.
§ LXXYII.'A la fin des notes, ajoutez:
La ressemblance que nous avons signalée dans ce $ entre la membrane caduque et le coagulum de fibrine n'est qu'extérieure. L'aspect extérieur du coagulum frais retiré des veines de cadavres, ou d'anévrysmes d'individus vivants, est certes, très-analogue à celui que présente la décidua d'oeufs avortés rendus depuis peu de temps ; mais la structure microscopique
de ces deux formations est très-différente. Le coagulum de la fibrine consiste en couches fibreuses homogènes , sans aucune formation de cellules ; tandis que la décidua contient évidemment ces dernières , ce qui lui donne le caractère d'un vrai tissu ou d'un produit organique.
Erlangen, juin 1840.