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L'ELEMENT NERVEUX

mais éncore une fois à l'influence polaire. On voit en effet les résulfats s'inverser, comme plus haut, suivant l'intensité du courant, et Suivre, au fond, la même loi que dans l'excitation monopoluire, IL suffit, pour le reconnaître, de remarquer que, dans l'excilalion bipo=

Pig.38, — Difunon du courant dlctrique dane un mieu conducteur homogine, ir des points d'application des dus pôtez

12 courant ne ferme par des Ugnes de flux dont une seule est droite et dont los ire fontes Inflexious plus ou moins grandes : €, y, Gy. og, ct ruprésentent des dériva- Lsût du courant d'autant plus Mibles qu'elles s'éloignent davantage du trajet diruct,

Ci lignes du fux sont coupaus par des Lignes équipotentielles Lroprésentées on traits} ++ Fe Ha ha: 4

Conlignes réunissent des points du milieu conducteur ayant le même. potentiel, Simalanalôn positive à droite, négalive à gauche d'une ligne de potentiel aüro, qu nie perpendiculairement là droite qui réunit les deux pôles

“aire avec le courant descendant, les lignes de flux ont la même

“Orientation que dans l'excitalion monopolnire avec le pôle négatif

nerf; et de même, avec le courant ascendant dans l'excitation c le pôle positif dans la monopolaire.

polaire en cireuit ouvert, — Quand las deux pôles du

ibexeitant sont placés sur le même nerf, l'excitation est dite bipolaire. Awseul pole est placé sur le nerf, l'autre pôle muni d'une large surfn

Ipiatésurnnne région éloignée du corps dé l'animal, c'est l'excitation mono

Huunipolaice, Lelle qu'elle a été préconisée par Cnauvrau ul qu'elle est

fentemployée en éloctrothérapie. Mais on peut encore exciter un Hnipolairement en procédant autrement. On peut, par exemple, réunir la lérre, d'une part le pôle indifférent, d'autre part lo

ol, Leïprig, 4808, 8, 438, = Drame, AR Var. PA,

Vay. Chaleur animale}, — Hawemmux, Slud. d.

re, Es of Physiol., Cambridge rune 4 Léipaig, 180,

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FT de bat.

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d'organes EU

— La: ant pr sr re , Chem à dépans d'énergie étant Ia fin de la fonction, cette énergie x circule

es Lonten an des, chacune dus deux moitiés prése

Sion duellement la même distribution du potentiel. 1 y a li quelque

‘d'où it provient, avec cette différence qu ele des pôles contraires à leurs extrémités, mais deux

‘Intensité, Le mesurer l'intensité du courant de repos, FLE go tee de la dérivation récueillie dans le galvanombtres de la dérivation est d'environ 0,02 Daxieue [ou anviran 0,02 vo

80 FONCTIONS NERVEUSES ÉLÉMENTAIRI

cet auteur a appelé le courant uzial, par opposition au précédent qui est le courant transverso-longitudinal ; son intensité est environ dir fois moindre que celle de cs dernier. L'intérêt du courant axial vient de ce qu'il a une orientation définie par rapport à la conduction physiologique du nerf examiné. Il est de sens inverse par rapport à cette conduction : il est ascendant dans les racines poslérieures (centripèles) et descendant dans les racines antérieures (centrifuges). Cette orientation du courant axial est-elle liée au mécanisme du phénomène de la conduction, ou bien tient-elle à un phénomène, en quelque sorte trophique d'altération, qui serait inégal dans les deux bouts suivant la place respective qu'ils occupaient dans le nerf intact par rapport à la cellule? On ne sait exactement. — Comme le courant transverso-longitudinel, le courent axial subit une modification de son intensité (une variation négative) par le fait de l'activité du nerf, lorsque celui-ci est excité.

Il. Variation négative ; courant d'action. — Soit un tronçon de nerf dont deux points dissymétriques sont reliés aux bornes d’un galvanomètre. L'aiguille de celui-ci est déviée dans un certain sens d'une certaine quantité que nous notons. Nous pratiquons une excitation sur l'autre extrémité de ce nerf: nous voyons alors

EN

Fig. 81. — Schéma de l'expérience vour la constatation el la mesure de la variation négative.

E" DD", nerf vivant, —En EE! excitation. — En DD' dérivation du courant longitudinotransversal, dit de repos ou d'altération, dont le sens est indiqué par le plus grande des deux fléches. — Au moment de l'excitation, courant inverse de moindre intensité qui apraralt comine une variation négative du courant longitudino-transversal.

l'aiguille revenir du côté du zéro, mais sans l'atteindre, indiquant ainsi ou une diminution de l'intensité du courant dit de repos, c'est ce qu'on appelle la varation négative (pc Bors-Revuoxo); où un courant inverse de moindre intensité que le courant d'altération et que, dans cette hypothèse, on appelle le courant d'action.

Son importance. — Quelque explication qu'on lui donne, ce phénomène a une grande importance, parce que manifestement il est lié à l'état d'activité des nerfs; c'est ce que l'on peut déduire des observations suivantes :

a. La grandeur de la variation négative est dans un rapport défini avec celle de l'excitation, exactement comme la grandeur de la con-

-(Wauzen). De toute façon elle est donc bien liée à l'activit etpeut étre prise comme témoin et mesure de cette act

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