‹ Traité de physique considérée dans ses rapports avec la chimie et les sciences naturellesChapitre 42 sur 157 · LONGLEOR DE LA PARTIE MESUREE · texte numérisé non relu

LONGLEOR DE LA PARTIE MESUREE

Cuivre....

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Laiton —

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Ces résultats prouvent en effet que des allongements égaux correspondent à des tractions égales. Savart, ayant divisé des tiges au moyen de points de repère, de décimètre en décimètre, a reconnu que, pour des tractions égales , les parties égales d'une même tige ne prenaient pas des allongements égaux, quoique la loi se vérifiât pour la tige entière.

Quand des fils, par suite d'une traction forcée , ont reçu un certain allongement, ils ne perdent pas pour cela leur élasticité, car ils se comportent comme dans leur état primitif.

Nous donnerons encore les résultats que Savart et M. Masson ont obtenus, chacun séparément, dans la détermination de l'allongement de tiges de cuivre, de laiton , de fer et d'acier.

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(*) Vingt -quatre heures après, la température n'ayant pas changé, on a trouvé de nouveau 904,72 ; on a chargé la verge de 6 kilogrammes, l'allongement n'a pas varié dans une demi-heure d'une manière sensible.

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