‹ Traité de physique élémentaireChapitre 140 sur 263 · I-aiguille · texte numérisé non relu

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468 ÉLECrniCITË ET lAGHËTISUE.

S66. Exeniple* d« ■

dea alBiutB. — Lorsqu'un aimant fixe est placé dans le Toisinage d'un conducteur mobile parcouru par un couranl, ce craiducleur peut se mettre en mouvement sous l'influence de l'aimant. — Ici encore, suivant les liai- SODS auxquelles le courant est assujetti, le mouvement produit peut ^tre. soit une orientation, soi! un mouvement de trantlalion, soit un mourement de rotation continue.

1° On obtient Vorientation d'un couranl mobile, sous l'influence d'nn aimant, au moyen des piles flottantes de H. de la Rive. — Une lame de :i, zinc Z et une lame de cuivre

C {fig. 415) sont assujetties dans une rondelle de liège.

et réunies à leur partie supérieure par un Til métaJtiqu?

rigide L. Si l'on fait flotter la rondelle de liège sur un vase contenant de l'eau itguisée d'acide suirurique, le fil est traversé par un courant dirigé du cuivre vers le linc, comme l'indiquent les pjg 4,5 ' flèclies.— Si l'on place horî-

zonlalement un aimant assez éne^que au-dessus de la partie supérieure L et dans le même plan que le fil, on voil l'équipage tourner sur lui-même pour se mettre en croîi nvec l'aimant, sa gauche venant se placer du oMé du p4le austral. — C'est, comme on voil, l'eipérience inverse de celle d'Œrsted (558).

3° Le même appareil peut servir à observer un mouvement de traniiation d'un courant, sous l'influence d'un aimant. — Il suftit, pour cela, de placer le pOle d'un barreau aimanté un peu en avant du circuit CLZ (/ij). 41b) et à la hauteur de son centre, l'axe du barreau étant perpetidilaire au plan du courant. Si c'est le pûle austral qu'on présente, l'eipérience montre qu'il y a répulsion dans le cas où le courant est dirigé de telle sorte, que l'observateur, placé au p41e austral du barreau, voie ce courant circuler en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre (comme le courant indiqué par la figure 415); il ; a attraction si, toutes les conditions étant d'ailleurs les mêmes, le courant est vu circulant dan^ le même sens que le mouvement des aiguilles d'une montre (*).

(*) L'inleipr^UUon de ces fails pur les principe» Ibndinienlam de i'élsflra-niBgnctiime est un peu plut coinpliquve que celle de l'eipÉTience de Boisgiraud (X&.i-}. p«ce que le courant s une rorme circulaire ; nous ne li donnons pn ici. — Nous engagerons smlcnient la lecteur i retenir sur ces résuilali. après avoir lu le chapitre V. et en caniïdéranl Vaimant comme atslmilable i un solénoide: ils appanl- Iront ilun comme une coniéqaence nécessaire de cette assimila tioD. et pOQmMil aiaiment se flier dans la mémoire

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