‹ Traité de physique élémentaireChapitre 201 sur 263 · Expérience da r< i · texte numérisé non relu

Expérience da r< i

riences suivantes sont devei i

de toute une théorie qui 1'

l** La flamme de Tacool s i tiennent un sel de sodium, une lumière dont le specln i occupant dans le specirosc i obscure du spectre solaire ( !

S*" Si l'on Tait tomber dai par un corps solide porté chaux de la lumière de Dr mettre le courant de l'arc et absolument (X>ntinu : si i

contenant du chlorure de sodium, en même temps qu'elle a la propriéir d'émeUre exclusivement des rayons jaunes, possède aussi la propririé à'abtorber la lumière jaune émise parune source lumineuse plusiDleoit. sans absorber les. autres couleurs que contient cette lumière. — Au resic ce n'est pas là une propriété spéciale aux seb de sodium. Le chlmiire'lr litliium, placé dans une flamme non éclairante, donne un speclre qui tri remarquable par une ligne rouge brillante, correspondante au milieu àt l'intervalle entre la raie 1! et la raie C de Frauniiorer. Cette flamme, placr^ sur le trajet du faisceau lumineux produit par la lumière de Drumioond. fait apparaître dans celle lumière une raie noire correspondante ; enfir, il en est de même encore quand on interpose celte même flamme sur U trajet d'un faisceau de lumière solaire ; on y voit encore apparaître la même ligne noire, dann la même position, en un point où l'expériescr n'accusait pas de lacune dans la lumière solaire.

Ces résultats ont été généralisés par M. KirchhofF : ils se déduisent immédiatement du principe de la proportionnalité entre le pouvoir émùél el le pouvoir abtorbant d'un même corps, pour des rayons d'une espécr déterminée, principe qui est une extension de celui qui avait déjà été établi pour la chaleur. Puisque la Aammede l'alcool salé donne, à la température de sa combustion, un speclre qui se réduit à une double /igw jaune, celte (lamme n'a de pouvoir émissif, à celte température, que pour les radiations jaunes : elle doit donc avdr un pouvoir absorbant coasidé- ' rable pour les radiations jaunes émanées d'une autre source, et un poovoir absorbant sensiblement nul pour toutes les radiations d'une autre espèce. Dès lors, lorsque le faisceau de la lumière de Drummond traverse cette flamme, les rayons jaunes de ce Faisceau perdent une partie considérable de leur intensité ; d'autre part, les rayons jaunes émis par I) flamme elle-même, qui est à une température plus basse, n'ont pas une intensité qui compense la perte d'éclat du faisceau transmis : on doit donc bien obtenir, dans la région du speclre affectée aux rayons de cette couleur, une double bandeobscure, tranchant sur les autres couleursdool l'éclat n'est pas amoindri. — Cette explication s'étend à toutes les expériences semblables, c'e^t-ï-dire à toutes celles dans lesquelles on produit le phénomène qui esL aujourd'hui désigné sous le nom de reneenemnd Het raies (*).

{') Léon Fouciutl, en rclairaiil une renie dans une moïlié de ta lonpieur par u lumière fOlaire, et dans Taulr* moitié par l'arc ïollalque.ayiil établi la cdînridmcf enlre U bande abacure D Je la lumière solaire et ta ttande Jaune brillaxie lignaléi pr loua les obaervaleun dani la lumléie électHque et dans la plupart des lumièna er la lumière solaire au Iravers d'an arc rollal'Ii'i!

séné que la bande obîcureb du speclre deMn"'

i acculée que dan» le speclre aolalre ordinaire. — M. Swann ■'^'

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