‹ Traité de physique élémentaireChapitre 213 sur 263 · PoaToIra émlamUm · texte numérisé non relu

PoaToIra émlamUm

d'appeler pouwoir émiuif d'un i ipi'ïl Anfl à la quantité de ck lempéiaiure. — Ce rapport p l'autre les quantités de chalei dans les expériences comme ( I ainsi qu'ont été obtenus les ne I

Gomme laque O.Tt | Argent poli O.US

La faiblesse du pouvoir émissir des métaux polis jtislirie l'emploi ç l'on fail de vaisselle métallique, pour conserver chauds les meU. •llié. etc. On se sert également de vases mélalliques dans les rechen:^ (II! physique, toutes les fois qu'on veut ralentir le plus possible le rpfrridissement des corps qu'ils contiemient.

* 833. VMriatlona 4n psavolréninir d'nne Mène «hImUmot, n«ce I« dsBallé de tm sartaee- — Pour un même corps, le pmivtir êmissif diminue quand la densité des couclies superficit;lles augmenl?.

Ce résultat, auquel on est conduit par des expériences analogues àct-lkqui précèdent, permet de concilier facilement les deux faits sui\-anls. "jisemblent d'abord contradictoires, el qui ont été signalés par )lelk«. Quand on vient à trotter, avec du papier de verre, une lame d"ar}W.: laminé, et utje lame d'argent fondu, l'expérieuce montre qu'on .lugnwni' le pouvoir émissif de la première, et qu'on diminue le pouvoir êmissif <1 la seconde. — C'est que, sur la première, le frotlemenl; en enlevant \ecouches superficielles qui ont été Irès-fortement comprimées par le laie.noir, met a nu des couches moins denses; sur la seconde, au conlraire. le frotleraent augmente la densité des couches superficielles et dJiniotir ainsi leur pouvoir émissif.

83t. Db rcfrvldlsMBCBt. — Loi deK«wloB. — Quandun CffiT" es) placé dans une enceinte dont la température est inférieure à la sieniii'il se refroidit graduellement et fniil par se mettre en équilibre de lempératiire avec l'enceinte. Ce refroidissement n'est pas dû au rayonnemenl seul : la couche de gaz qui enveloppe le corps lui enlève de la cbalenr par contact, et, les couches échaulTées étant incessamment remplacées par des couclies nouvelles, la présence du gai constitue ainsi une ans* permanente d'abaissement de température.

Ainsi, si l'on place, au milieu d'un ballon entouré de glace foiidanlr'. un , thermomètre échauffé préalablement a tOO', et si l'on observe 1^ temps qu'il met k se refroidir de 100° a 10°, reipérieuce montre quei* temps est moindre quand le ballon est plein d'air que quand il est plein d'hydrogène, et que le temps est moindre encore quand le ballon est \ide. — Donc la présence des gat a pour elfet A'accHérrr le refroidis.<e-

CI La première coll rroïcstaye el 1". Ite^:

•«rnissirt des métnui, < Uellant.

REFRO

ment, et la grandeur de reffet pn Tïi^me.

De ces remarques, il résulte qu j^ours un phénomène trés-comples foule de causes, notamment de la voir émissif, de la température qu^elle renferme. -— Cependant, ( ment peut être considéré comme vante, énoncée par Newton :

Pour un même corps, et lorsqut

V enceinte ne dépasse pas 20 ou 3

respandantt à des intervalles de te

iiels aux excès moyens pendant cet

* 855. TérUteAtlon expéHi

loi précédente conduit à une con

laie peut être considérée comme

Imaginons qu'un thermomètre

surpasse de t degrés celle de IN

f'y etc., les excès de sa tempér

une, deux, trois, etc., minutes.

ment de température est dei —

grés ; pendant la deuxième, Ta

— - — , et ainsi de suite. Si la

un rapport constant entre les a moyens correspondants, c'est-àun nombre constant : .

De la première de ces équation

de la seconde, on tirerait de d i

et ainsi de suite. — Les excès mer une suite de nombres U dent multiplié par un facteur

REFLEXION DE U Cil

partie dans toutes les directions poss lo^ie à celui que présentent les mên stitue la réflexion irrégulière ou la di

Ainsi, en remplaçant la plaque m couverte de blanc de céruse, on con; quantité de chaleur reçue, quelle qi la règle IH qui la supporte.

Pour le blanc de céruse, le papier fusif, c*est-à-dire le rapport entre la • direction déterminée et la quantité nature de la source d'où émanent le

840. TransnlMloM dm Im eh certAlncs snlMtaBCca. — Béfra que la chaleur peut traverser certa les corps transparents. Melloni dés stances diathermanesj c*est-à-dire non) me athermanes celles qui arn dente, c'est-à-dire qui sont opaque;

Les rayons calorifiques, lorsqu'il:

milieu diathermane, éprouvent, ce changement de direction; c'est^ce ( i leur, — Cette réfraction est soumi • miére (732), c'est-à-dire que le ray i denee, et que le rapport du sinu:

Tangle de réfraction est constant p i

C'est cette déviation imprimée ai ces réfringentes qui permet de conc i pie, au moyen d'une lentille sph même avec une lentille; d'un pet derrière la lentille une concentr i mer l'amadou ou le drap, et mèm ]

841 . D^coaiposttloM de Ia c i qu'on répète avec un prisme de se' * avons constaté la décomposition d I substitue, à l'écran qui servait à i petite pile thermo>élec(rique que 1 i à explorer, les unes après les aut des rayons lumineux, on constate leur graduellement croissantes , | rouge R. Si même on continue à

le prolongement du spectre lumu des rayons calorifiques, mais ave i santé, dans une étendue RO, à pe Le faisceau calorifique a donc

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