‹ Traité de physique expérimentale et mathématiqueChapitre 26 sur 94 · TT · texte numérisé non relu

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On aura donc

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ou en mettant pour n sa valeur

P lz r ï 3 g VT7*

Avant d’appliquer cette formule, il est nécessaire d’indiquer quelques précautions indispensables pour faire les observations avec exactitude.

Il faut d’abord préserver les aiguilles des agitations de l’air. Pour cela, Coulomb employait une cloche de verre AA, fig. 34 , percée par le haut, et surmontée par un tube A B , dont l’extrémité supérieure était fermée par un bouchon de liège qui pouvait monter et descendre avec facilité. Ce bouchon était traversé par une tige tt de bois ou de métal, à laquelle on attachait le fil de cocon , dont l’extrémité inférieure portait un anneau de papier très-fin, dans lequel on plaçait la petite aiguille. Cette cloche se posait sur les pôles opposés des aimans N S. En élevant d’abord la tige tt, l’aiguille se trouvait soustraite à l’influence de ces aimans ; on observait le nombre de ses oscillations , et l’on déterminait la direction du zéro de torsion ; puis on tournait la tige jusqu’à ce que cette direction coïncidât avec l’axe des aimans. Enfin , en abaissant la tige , 011 descendait l’aiguille entre eux.

Ces aimans étaient formés chacun de 4 barreaux d’acier trempés à blanc, de 36ovmn de longueur, 14 de largeur, et 4 d’épaisseur ; en sorte que chaque faisceau avait 28 millimètres de largeur sur 8 d’épaisseur , et 36o de longueur. On les plaçait sur la meme ligne , comme le représente la figure, de manière que leurs pôles opposés N S fussent éloignés l’un de l’autre de

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