‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 127 sur 232 · CUIT · texte numérisé non relu

CUIT

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aiourées par les ïatnmei sont exposées à se vitrifier

Bouler rapidement, si elles as §onl pas en matières râfrec-

dc qualité exceptionnelle; la fusion peut encore se pro-

Lorsqu'elles sont attaquées par «1rs matières (oxydes mé-

[ues, poussières *i * * foyer, sels de potasse ou desoude^ etc.

lesquelles la silice peut se combiner pour donner nais-

à des silicates fusibles. Lorsque les diverses parties dun

teur sont toutes refroidies sur une face, M. Lcncauehe/

le que réchauffement ne sera jamais suffisant pour per-

tiv la vitrification des parois exposées directement à l'aotion

Bainmes. C'est dans le but d'éviter cette vitrification qu'il

iployé des poteries creuses pour former les cbicancs tlrécupérateur el créer par surcroit des surfaces de chaule

i plus, ce récupérateur est construit par assise* ou rangs hori-

nuci libre dilatation ; b* massif est établi en poteries spéciales

-ut. dans une certains masure, le déplacer laa unes pat

ppOft aux autres, sans donner lieu à des fuites par snile de leur action dans le sens vertical; enfin, la dernière rangée de! - \ a été chargée de deux assi>»-> >upplémenlairev - ris précautions ont été prises pour éviter les disloca-

|l ..h (heures qui se produisent au coup de feu dans les autres

Ivims el «pu ont pour inconvénient de laisser passer

la fumée l'air le plus fortement chauffé, en raison de ce que

Im carneaux de fumée sont toujours en dépression par rapport

doits d'au chaud. La surface de transmission est de

par in de chambre a Iniques. lie nombreuses applications récupérateur oui été réalisées dans des usines à gaz et établissements métallurgiques.

1034. Dimensions des accumulateurs et récupérateurs.— D'après M. Leneauchez, un four à puddler affinant kilogrammes de fonte en a4 heures peut ne consommer que 80 kilogrammes de houille par heure, lorsqu'on le cbaulfe de gasogène avec récupérateur. La bouille employée étan! généralement très impure, m peut estimer lier calorifique à <> jou calories. Le récupérateur peut

absorber ?.o U r>5 p#nr cent de la chaleur produite par la gm buslion dans fe gazqgè&ft, Boit, pour e< irulier

64ooXûfa5= ia8

Connue les iluides circulent en sens inverse, admettent I moyen de 2jo° entre la température «les pi/ de l.i n,ri

bustion et relie rie l'air affluent. De nombreuses eonst faites dans les usines de lu Compagnie parisienne du montré que, dans <vs conditions, la transmission était calories par mètre carré et par heure. La surface <:i »l"iin

i uH ooo

au récupérateur esl égale à S

i 3éo

=98 m3, soit en atm

dissent toom*. Ce qui représente r,,,,>*> par kilogramme combustible brûlé.

Lorsqu'on se sert d'accumulateurs, dans lesquels lescendfi et poussières peuvent recouvrir en une seule journée L surfaces de l'appareil, la quantité de chaleur transmisi un écart de a5ofl, ne doit pas être estimée a [ilus de65o calorii moyenne, par heure. Le four à puddler exigerait dans deui accumulateurs de chacun aoo mètres carrés.

Dans un accumulateur ordinaire on obtient, en emp; des briques de 0,22 x 0,1 1 Xo,o55T une surface utile, lé par les flammes, de ro\6om'' par mètre cube de eh ambre. Le

volume tulal des massifs de briques sera \. ,. — a.-i nu

tfi.6

cubes.

Le récupérateur produisanl le même elle! n1OOCUper*

Il prend près de moitié moins de place, maïs,!

= i2,5omi.

raison des briques spéciales qu'il exige, il est un peu plus 08 leux dTétablissement.

1035, Vapeur surchauffée.— On a souvent besoin, certaines industries, de porter différents corps à des temp tares supérieures h 180*, sans qu'il soil possible de se senif de l'air chaud dont l'oxygène, à température élevée, p«nu

CHAUFFAGE DES GAZ

rou détruire les produits chaullés. Il devient difficile de

urir ,:i l'emploi de la vapeur saturée directement fourni»' par

haudière, car la pression dépassant alors dix atmosphères

trouve trop élevée. On s quelquefois recours i la vapeur suf-

•auffïV qui permet d*o-

-.♦us pression rela-

iin-iit faiMe, a une érature de |oo* et e au delà, i des moyens les pins les pour surchauffer tpeur consiste à dis- (fig. 598) à la suite < uni eau d'une chaunne série de tuyaux u fonte dans lesquels on

Fig 398.

renier la vapeur. In registre permet «le laisser arriver sur vaux les produits de la combustion du foyer onde faire

lirectemenl ces produits bous l«i corps principal «le la ïhaudière sans traverser le surchauffeur. Cette disposition, «lue i M. Mit 11 ('t employée pour surchauffer la vapeur destinée aux 1 liines, occupe peu cle place; mais, «*n pratique, elle ne net pas île régler avec précision la température de la vapeur, 1036. Appareil Normand fils. — Dans certaines cireons- 1 «,011 u ,i besoin de surchauffer que de quelques degrés. Dans iennes chaudières marines ;* galeries, par exemple; *nt pouvait dépasser la pression correspondant à i3o°, on avait ivantageux de surchauffer la vapeur! i5o*oo tfio

Diuraîl été difficile et encombrant d'avoir dan- eecasun surchauffeur avec foyer spécial.

H Normand fils avait imaginé «le surchauffer avec *\r la

vafM-iii saturée à [dus haute pression el fournie a nue temporale i8<>° par un générateur tabulaire spécial fig. S99) fonclionnanl à 10 atmosphères. Cette vapeur à haute tension vient otvelopperun faisceau de lubes dans lesquels circule la vapeur surchauffer. Le retour de l'eau condensée se fait directement

4'J4 CHAUPFAGB DBS KAZ, DES LIQUIDES ET DES S0L1

a la chaudière et il n'y a pas d'incrustations, -pareil dom

de hons résultats.

\ap *aJur** a Éêfi'^

1037, Appareil Testud de Beauregard. — M. ! de Beauiegard a cherché à produire directement I surchauffée au moyen d'une chaudière verticale à fond étaraé, renfermant nu bain d'étain fondu dans lequel on projette <k l'eau gouttai goutte, lise produit inimédiatemeni «le la vapeur m* chauffée à une température de i8o9 à ïoe1 suivant que !«• loin d'étain est plus on moins chaud. Cette vapeur circule enta enveloppes concentriques dont l'intérieure est enfoui

Fétain, tandis <j in- l'extérieure n'y plonge pas.

Gel appareil fonctionne quand il vient d'être installé, il est promptement mis hors d'usage. La température vapeur surchauffée est d'ailleurs toujours difficile On l'a donc abandonné.

1038. Appareil surchauffeur de Thomas et Lauren — Cet appareil (fig, 600) se compose d'un foyer ordinair

grille légèrement inclinée et surmonté de plusieurs canm superposés. Le surchautïeur est formé d'un serpentin, dont I parties horizontales sont en fonte el reposent sur les radie des rameaux. Pour éviter Faction directe du foyer on ne ph pas de lubes dans le rameau inférieur.

Lee joints du serpentin sont soustraits à Faction des la combustion. Us sont isoles dans du sable en dehors tour, afin qu'ils puissent être facilement visités el rép< différents tubes en fonte sont réunis par des coudedoués d'une certaine flexibilité qui permet la dilatation.

ni dressés H parnîs •r;inii:iiih;, L'ensemble de l'appa-

^ il présente une certaine masse <[ui il on th.' île la régularité

mations d'intensité «lu foyer,

Pour augmenter IVlVt utile du surchauffent el maintenir

ipeur constamment au contact des paras ehauffésa, « » ■ ■ •

il venir de fonte au centre des tubes horizontaux «le oPtM Ai

•tir, un noyau rylindni.jue de om,o4 à o"*,o5 d'épaiSSOUT,

lieu d'un noyau central, il serait préférable de ïain- venir

I ii:. <

srvures longitudinales dans tes tubes, mai* cela augnsote- 1rs difficultés de fabrication.

i produits de lu combustion sortant du foyer, pareottrenf rnrau inférieur, sirivenl dans le second carneau qui nulles premières spires des serpentins, puîsmonienl surets jusqu'au sommet du fourneau où ils peuvent être retre utilisés pour un chauffage à température peu élevée. vapeur venant de la chaudière circule en sens inverse de «V. On peut ainsi chauffer la vapeur jusqu'à 35of, À cette rature, 1rs thermomètres ne donnent pas d'indications . Pour se rendre compte de la température, les nujiI un morceau de bois ou d'amadou sur la dernière le tuyaux et constatent le temps qu'il met à s'allumer. Il convient de placer l'appareil stirrlmufteur à roté de l'appaml utilisateur, afin d'éviter !<*< refroidissements importante

IIM IFAfiE DES GAZ. IlES LIQi IDES ET |iï->

qui se produiraient dans le parcours nVim appareil k I .mit*

1039. Surchauffage par contact avec des gaz chauds. — L'opération sr fait ilans utt petit founn mu m r*5fraclairee dans lequel on broie du coke ou de la houille sèclu fourneau est enveloppé uV tôle. En haut, pour !«•

sr trouve une porte Lutée avec <!*• l'argile fui mille, Kn l>a* une autre porte servant à retirer les cendres et les scoriei tubes de quelques centimètres «le diamètre, h ut la

eonnorie, amènent vers W bas du foyer de Fair pour brAbf combustiblç; quelques-une, placés plue haut, fournissent l\ nécessaire h la combustion de l'oxyde de carbone.

In jet de vapeur disposé dans le tuyau de sortie pn l'entraînement d^ gaz; un second jel voisin du prenuei met de régler la température «4 de l'abaisser au poi nable pour pouvoir transporter 1rs gai.

1040, Foyer Mary, — Sî Ion veut avoir de la \ surchauffée! 5oo*ou 6oo% nn peut employer l'appareil suhraal

rr.

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ïiilllHHIfl

Fikt. Soi.

(fig, tioi) qui <><\ formé d'un bloc de fond: d'une seule pièce il d'éviter les joints et dans lequel sont ménagées des fenfc cales pour le passage de la fumée. Entre oes fentes serai dis>|K>sés «1rs tubes cylindriques horizontaux de 4 à 5 centime diamètre dans lesquels passe la vapeur.

GEàtimei DBS a\Z. <97

plM6 h* Moc <ir fonte au milieu du foyer. II est h • liant que les tubes soienl venus de fonte «t. de plus, oxy4és 1 iMii'-iK'iir. sinon, à cette haute température, la vapeur serai!

température s'apprécie à laide d'un morceau de bois nu iiadou. comnit' nnu> L'avons <léjà indiqué (i#m)»< 1041, Les appareils en fer el m foute sonl rapidement «b;-

|fa pmr l'action de la sapeur d'eau à haut* température, 00 «Mit donc recourir à leur emploi, quand où veut surehaufler

irti des températures qui peuvent atteindre taoo\ Loi — m a besoin •!*■ vapeur surchauffée à 1res haute température, 00

<• d'accumulateurs à renversement,! enveloppe métallo ^ehauffés soit par les flammes de foyersepéciaui ou de fours liturgiques, ^>ii par la combustion des gai «le hauts fourni*. Bn appliquant l'appareil Gnvner perfectionné I 1020 . OU

1 \ rrâ su rrhaulliT la vaptnir jusqu'à 1 aoo5 sous une pression

roelques décimètres d'eau. Lorsque la pression de la vapeur

rhaiitlee ne doit pas dépasser 0m,0i àuatoa, on peut se servir

mmulateurs ordinaires (tut) ou de récupérateurs (mm).

/appareil peut 6tre pourvu d'un régulateur spécial à cloche

tilîbrée qui agit sur la valve d'admission delà vapeur. Si lia

rie, la cloche se déplace et modifie la quantité de

•m admise; il en résulte que la production de vapeur sur-

mfféesuil les besoins de la consommation.

1042. Emploi de la vapeur surchauffée. — En 18J7,

Violette avait proposé d'appliquer à la préparation du char*

. 1 1 1 1 i Fabriquer la poudre, un procédé «léjà employé par

. Thomas el Laurens pour la revivification du unir animal.

système fut installé a Ksqurnles Pas-de-Calais), puis ;i

t'ibriu 1 Belgique el plus lard à Dresde.

barbons obtenus par ta carbonisation du bois sous \ m -

dun courant de vapeur surchauffée sont 1res homogènes

ccellente qualité, Mais l'installation des appareils

Hanoi la vapeur es! plus coûteuse que celle des appareil*

Suaires de carbonisation à cylindres ou il cornues fixes ou wo-

- frais d'entretien el de main-d'ti'uvre sont également

Sa. II. -

CffAUFFAGE DES GAZ, DES LIPIDES ET Dl

plus élevéi et ta dépense de combustible considérable, parce qu'on nfa pu jusqu'ici tirer parti «loi quantité de chaleur emportée par la vapeur sur divers moi Hs ont empêché le développement dé ce m

Carbonisation malgré les avantages réels qu'il parait pré;

La vapeur smrch&nffife est employée à la revivifical unir animal, à la distillation des arid.des briquettes, à la fusion du brai de goudron, ain*i distillation des schistes* etc.

Lès conduites de vapeur surchauffées doivent être en k fonte; bien que ces métaux Mien) rapidement aller tient plus longtemps que le cuivre 1(11!, d'ailleurs, est I table: les robinets ou mieux les soupapes doivent èl (tn ne peut transporter la vapeur surchauffée n»l

tances. On aurait trop île pertes par le refroidisse m* ni outre, les tuyaux île conduite étut au rouge SOmbr* I de joo° donneraient, lieu à un danger constant din

1043. Quantité de chaleur nécessaire poux chauffage de la vapeur, —Cet te quantité de chaleursi de la manière suivante. SU faut surchauffer de 100* à lugramuie de vapeur, dont la capacité calorifique

nombre de calories absorbées sers :

M = pc(t — *)*= 0,480(300— 100)— 96"'.

Le nombre de calories nécessaires pour produire la v* à t og* .avec de IVau prise à 0' e^( :

De sorte que la quantité totale de chaleur absorbée posn de la vapeur surchauffée à 3ooD, SU partant de l'eau à o\

Pour calculer les appareils de surchauffe, on peut son sur une transmission de 4000a 5ooo calories par mètre car surface et par heure, dans un appareil à serpentin.

1044. Observation sur le chauffage par les — Ainsi que nous lavons déjà dit, les gaz, à l'exception

i-.HAl'FFAGB DES LIQUIDES. 400

>aluraul«\ M prêtent mal au transport «h* la chaleur a.

ce. Us ont une faible densité, une faible rapacité ralnri-

MtaNM M n'utilise pas leur chaleur «le I î que faction j il

employer le grands volumes, avoir «le grandes srr lions

- et, pur suite, il y a un refroidissement rousidérahle

le transport, I**é plus, il faut d^s appareils spéciaux pour

a/ 60 mouvement ; niais, connue nous l'avons vu,

lettcnt seuls de chauffer facilement au-dessus il<« 180".

outra tnant les ^az sous l'action dfun jet de vapeur, os peut 06 même résultat. Les gaz surchauffent la vapeur qui it le transport «lu fout.

CHAUFFAGE MHS LIQUIDES-

>. Nous avons vu précédemment (t, II* re partiel plusieurs ions très importantes «lu chauffage des liquides dans Te- - chaudières à vapeur, et dans !*■> chapitres relatifs a la Dlation et à l'évaporation. Nous allons maintenant passer en le >1 autres applications du chauffage «!<• l'eau poiir le^ bains, Buanderies et certains usages industriels et domestiques. Nous Duperons «Lins un chapitre suivant: 'VIII. S • * "' du chauffage habitations, serres, etc., par circulation d'eau chaude. îquides peuvent être chauffés :

i par contact direct avec les gaz de la combustion; S il par transmission au moyen d'un loyer; t Soit indirectement par transmission à l'aide d'un véhicule chaleur, comme la vapeur ou l'eau.

allons indiquer la différence que ces divers modes •ut dans la disposition des appareils.

ÎBAOFFÀGE des liquides par leur contact

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