WSV^ A EVAPOKAT10N DE LIQUIDE ET A COMPRESSION UES VAPEURS DÉGAGÉES
L56. Noua «von» vnque; riaaslegappereila Grigonfiquetbair,
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ruaiiciiHii «ht iront est due au travail de la détente du gâZ
•Valablement comprimé. Ce iravail *>l fouHiondelaclialeiirspê-
fiquedu lluide employé, Laquelle a toujours une faible valeur,
issi bien pour l'air que pour les autres gaz, 06 qui. dmis 1rs
liions industriel les. a pour conséquence d'obliger à traiter
i andes masses gazeuses el d'exiger des appareils volumineux.
Les appareils que nous allons examiner utilisent la vapori-
liion d'un liquide placé dans un récipient hermétiquement
appelé frigorifère ou congélateur el installé dans l'enceinte
u*on veut refroidir ou dans un bain ineougelable, La parti**
rieure du récipient communique avec une pompe de coin-
-ion. Lorsque celle-ci est mise en activité, elle aspire les ipeurs qui se forment dans te frigorifère el les refoule, à une •ession variable avec les corps employés, dans un leeond ré? pienL dit condenseur ou réfrigérant, semblable au frigorifère immergé dans un courant d'eau fraîche.
La pompe refoulant à chaque coup de piston des vapeurs eomimées, la pression s'élève progressivement dans le condenseur. I limite de cette pression, c'est la tension m a xi rua de la vaur correspondant à la température de l'eau courante. Dès que ite limite est atteinte, les vapeurs affluantes se liquéfient à esure qu'elles arrivent dans le condenseur et l'eau emporte, Ire ht chaleur abandonnée par le refroidissement du Ihiide mprimé, la chaleur latente de vaporisation dégagée par les peurs qui repassent à l'état liquide. À chaque coup de piston, reconstitue dans le condenseur une quantité de liquide •selle i|uî disparaît du frigorifère. La pression est toujours plus dans le condenseur que dans le frigorifère, puisque la mpérature est plus basse dans le dernier de ces deux réeJh rnts. On profit*» de celte différence de pression pour faire ntrer dans le frigorifère une quantité de liquide correspon-