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Le tableau ci-dessus montre que, avec l'appel par le c'est en été qu'on obtient les vitesses les plus faibles, ta
Verticaux dans les murs donnant lieu à «1rs peites de
ga .1 n*' produisant plu tniiiin effet utile; c'est donc pour
saison <| n'ïl convient de calculer les dimensions des gaines
le la cheminée, qui doit suffire dans les conditions les plus Bvorables. La cheminée partant du comble ne peut avoir, en téral, plus de 8 à lomêlres de hauteur totale. Zn hiver, l'air contenu dans les gaines d'évacuation étant à • température supérieure à rrlle de l'air extérieur, il résulte ce fait un appel dont l'effet vient s'ajouter à celui de la ehe- Dans les limites considérées, ce! appel croit avec la haur totale des gaines ei de la cheminée, de telle sorte qu'il est ximiim pour le iv/,-de-< haussée,
l'appela niveau, la gaine ei la cheminée sont à la tempture T supérieure à 0 el même à t; la vitesse de l'air pnente avec la hauteur de la cheminée chauffée* Cette haur diminuant h mesure qu'on monte d'un étage au suivant, se de sortie diminue de même. 11 n'y a pas de différence re Pété et l'hiver, puisque nous avons supposé que l'écart de ipérature T—0 restai! constant, quelle que soit la saison. ):nis le système de rappel par le bas, «m voit que la vitesse es! lima en hiver pour l'étage supérieur; cela résulta de ce qu'os obligé de faire descendre sur toute la hauteur du bâtiment, 9 colonne d'air chaud à t*. On comprend que l'appel icil Htant moindre que la température extérieure est plus basse, m que l'air chaud a d'autant plus de difficulté à redescendre. Plus cette température s'abaisse, [dus ta ventilation par le bas
défectueuse; si, par exempte, la cheminée spéciale pard du sol ne montait que jusqu'à la hauteur du troisième étage ;i l'excès de la température intérieure sur relie de L'extérieur il de 740. ce qui correspond à 0^ — 8" et /= iti*\ les lampéra»
t, nent les mêmes dans les conduits descendants et dans cheminée; il n'y aurait donc pas de mouvement. hi peut dire que, dans l'appel par le bas, les Conduits qui re- & locaux à ventiler à la cheminée d 'évacuation sont, au nt de vue du tirage, inutiles en été «d nuisibles en hiver. Cependant, d'après le tableau, la vitesse de sortie de 1 air
VENTILATION ET rJIAIFFAGE DES L1EI \ UAl
dans le cas Je l'appel par le bus est toujours supérieur* il qu'on obtient au moyen éè l'appel par le haut. ♦( d'après Ida nombres qui figurent au tableau, il Bemblecail la ventilation par le haut est très inférieure an ■
Mais il convient de remarquer que, dan- l'exemple «jm servi pour dresser le tableau, on a, en réalité, le bas, une cheminer de *x\ mètres alors qm\ pour tlf le haut, la cheminée n'a que H mètres et que, pour I; niveau, h-< cheminées oui «1rs hauteurs variables «litres suivant les étages. Nous indiquerons d'aiUeU eert&in nombre d'inconvénients que présente le par le b;i^.
1202. Si on réglait la ventilation pour avoir une <1«;| constante de chaleur à la base iè la cheminée d'app non plus T —fl, mais L'écart T — /qui resterait constant.
Dans la pratique, la différence de température i— t <*$[
variable selon qu'on est en <;lé OU en hiver. Il fill pour (pie la cheminée d'appel fonctionne convenablement la température T de l'air qui la remplit surpasse d'une à peu près constante isoà a4° environ) celle 8 de 1 < En été il arrive souvent que la température t dan
habitées est La même qu? ^l'extérieur, on a alorsT— J I
En hiver» si o o «l si la température des pièces habité*
toujours io\ on a T-( = 8°.
L'excès de température à donner a lîiir n'est que ie tien
ce qu il ««si en é|é.
L'élévation de température jusqu'à rf5*est fournie fbrcén pour Le chauffage, et on l'utilise pour la ventilation
Si la température extérieure 0 descendait à - -s,j. t étan jours égal à itia, on aurait T— / et il n'y aurait rien spécialement pour élever la température de l'air dans la cheminer de ventilation.
En général, la chaleur à fournir spécialement pour Is lation v>\ d'autant moindre que la température extérieui [dus basse. On dépense [dus pour Le chauffage, tnc ventilation.
i VENTILATION PAR CHEMINÉE CHAUFFÉE. 69?
. Pour établir l'égalité de ventilation entre les divers étages ^desservis par une même cheminée, il faut employer des regis- :tres qu'on manœuvre suivant la saison.
Pour avoir la même ventilation en toute saison, il faut faire varier en conséquence le chauffage de l'air dans la cheminée
- d'appel. Nous allons voir dans quelle mesure.
Pour que la ventilation ait une stabilité suffisante, il faut que Tair sorte au sommet de la cheminée d'appel avec assez de vi-
- lesse pour dominer les courants atmosphériques. La condition est -la même que pour les chemines d'usines pour lesquelles nous
nous sommes donné i ra,8o comme vitesse minimum. Pour les cheminées d'appel il serait bon de prendre la même limite, mais cela Conduirait à des dépenses de combustible exagérées, ou àdeshau-
- leurs de cheminées trop considérables ; en conséquence on admet le plus souvent, comme limite inférieure, im,5o et parfois moins.
Cherchons d'une manière générale quelle sera la dépense de chaleur pour maintenir dans la cheminée une vitesse déterminée suivant le mode d'appel et la température extérieure.
La quantité de chaleur M à fournir pour appeler un volume
d'air V est :
M = Vrfc(T-/),
d étant la densité de l'air par rapport à l'eau (0,001293);
c sa capacité calorifique (0,2377);
T la température qu'il faut maintenir dans la cheminée pour
obtenir la vitesse demandée ;
t la température de l'enceinte ventilée où l'on aspire l'air.
Cette quantité de chaleur est donc proportionnelle àT-<. L'équation
permet de calculer la valeur de T — / nécessaire pour obtenir une vitesse déterminée.
Calculons d'abord T — 0; la relation précédente donne
t Qr=^(« + R)/^-e)
*gaM "*" H
VENTILATION ET UUITFAGE DES LIEUX 11 Vi et par suite :
T — ts
r(l-i-R') (HdrAj;'r-0)
,xH H
Si l'on si» ilonne une ritesee r, au-dessous de laqael veut descendre dans aucun ces, on peul calculer cette équation l'excès de température T— tnêc* urnJ
duirs cette vitesse dans des circonstances déterminée!
déduire la dépense de combustible que nécessitera !;•
1203. Faisons une application an bâtiment a quatre que nous venons de décrire. Kn prenant ?=if5o connu iniuimat on forme le tableau suivant ijui donne les (T — r) pour les trois modes d'appel el pour des \ température extérieure comprises entM icf et-4- iS*,
Les nombres négatifs indiquent que, par le seul (ait chauffage de l'appartement, l'air possède un excès de tempéra' lure plus que suffisant pour donner la vitesse de i15'. De L'examen du tableau, ou peut déduire que: Arec l'appel par le haut, la ventilation fonctionna lemenl pour tous les étages, l.inl que la température reste inférieure à — 5°. Les nombres négatifs qu'on Irouvti Le tableau indiquenl qu'il faudrait abaisser de ce nos degrés la température de Tair vicié dans [acheminé la vitesse de sortie fut ramenée 1 i^So.
A la température de o% h* ventilation du rez-de-chai celle du premier étage sont encore assurées San* besoin de chauffer la cheminée d'appel. Il faudrait ehauflen
lfS a ,j,8 pour le second et le troisième étages. A -h>, il fa
chauffer de -h 9% i à -+-ia%3 suivant l'étage et quand le rature extérieure devient égale k celle de l'intérieur, il Faut, le rez-de-chaussée, relever de 3g0, i la température de l'air VM
Tout l'air appelé des divers étages se rendant dans une m»'nir cheminée «rappel, il est clair qu'il faut la chauffer asseï que le lini^e s'effectue à l'étage le moins favorisé En été il tdrail donc produire un excès de température de 3g0. i. Kn tique, on se contenterait d'un excès de 24\ qui donnerait lie à une vitesse de IM8 (page 694).
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VENTILATION ET CHACFFAGE DI vullt:
Avec L'appel à n\\ riui il nVsl pasnou plllfl n< •
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la cheminée tant <pie la température extérieur
de — g"; à o° on pourrait s'en dispenser pour le rez-de-
niais il faudrait un excès de 5%8 pour le troisième étâf
L'excès «le température à donner à l'air vh la température extérieure; il est maximum, lorsque pératures extérieure et intérieure son! égales, et, [>our a* l'appel dans tous les étages, il faut alors un 1 \< la saison froide1 sion prend H- Sù comme température 4I4 * l'hiver, la dépense moyenne de combustibl< nelle à io%8.
Avec l'appel par le Las, les conditions sonl bien difl Pour le seeoml étage <*t le troisième, le chauffage deaeppt méats ne suffit jamais pour produire nu appel suffisant, le troisième étage il faut un excès I» -^7° pour une Ittûpi tare extérieure de — îû\
Cet excès augmente beaucoup moins rapidement av^c la
pérature extérieure que dans les autres r les d'appel. Il »
lève progressivement à 1 4°^^ pour la moyenne »li* à io'Vj pour celle de l'été. Les dépenses de chaleur portionnellesè ces nombres.
1204. Alin de mieux faire ressortir la comparaison des modes d'appel, nous réunissons 1rs nombres proportions aux dépenses de chaleur en prenant pour chaque cas le plus défavorable.
Nombres proportionnels aux dépenses de chaleur.
f I* I ••■! (mu- le ii iut. Appel .1 nnr-.iu. Appel par I* bu
ra%3 ro\8
Hiver (Moyenne -kV
Été *
Moyenne annuelle
Il semblerait résulter de là qn*- l'appel par le l>;i- >>\ pfas avantageux que l'appel par le liant, au m oins au point d< de l'économie du fonctionnement, En réalité, L'appel par k coûte plus cher que l'appel par le haut pendant toui riode d'hiver et n'est relativement avantageux que pemUii
WMIlVTlnx PAR CHEMINÉE CHAlFFÊE. 701
il mais dans celte saison, le rôle des appareils de venlion est bien diminué parce qu'on peut largement recouù raératioD directe <|ui est encore, en somme, quand on jl l'employer, le meilleur, le plus efficace et en même temps plus économique des procédés de ventilation. Dans lu plupart cas, pour comparer deux systèmes de ventilation, C 'est doue irtout leur fonctionnement pendant la période d'hiver qu'il iut considérer, et celle comparaison n'est pas a L'avantage •me d'appel par le bas.
Dans les cas spéciaux (celui des théâtres, des salles d'assemoù on esi obligé, même pendant l'été, de recourir d'une façon permanente à une ventilation artificielle, nous avons expliqué plus haut pourquoi il ne fallait pas effectuer la ventilation ir appel, quel que soit le procédé employé (use). Par conséquent, l'avantage qui, d'après les résultats consignés lu tableau ci-dessus, paraissait exister au point de vue du fonckmnement, en faveur de l'appel par le bas est en réalité illuire. D'ailleurs le système d'appel par le bas a l'inconvénient uer une liante cheminée et d'importantes raualîsaliutis le sol, ce qui nV^t pas toujours réalisable; de plus il conduit à affaiblir les murs pour le passage des gaines d'autant plus qu'on desrend plus près du sol, ce qui est illogique,
Si on ajoute à cela que l'installation de ce système Bal souvent tout aussi coûteuse que celle d'appareils mécaniques d'înrofflation, dont le fonctionnement esl absolument sur et relattrement économique, on voil que l'appel par le bas n'a plus jère sa raison d'être que dans des cas tout à fail spéciaux. Lorsqu'on peut ventiler par appel, ce qui n'est généralement admissible que pour des bâtiments peu importants, il vaut lieux recourir au système d'appel par le haut, dont le fonctionnement n'est pas en pratique plus coûteux que celui des deuv antres systèmes et qui permet une installation économique aliène comporterait pas fappe] par le bas.
1205. Chauffage des cheminées d appel — Quel que soit me employé, il faut, si on veut avoir une ventilation
e en tout temps, chauffer l'air a la base de la cheminée
VENTILATION ET C.HAITEAGE DES LlEtx i\\li
d'appel. Un peut employer puni cela plusieurs i ffayer dirent* — Un place à la base de la cheminée un iogi
h grille qui occupe une faible partie de la section. L'air
ae mélange avec l'air appelé dont il faut, <
température de S* pour obtenir un tirage suffisant
l'mir aaauror le mélange de l "air al des produits de la coi
bustion. M. (Irouvelle dispose le Foyer dans une cloche*
In tuyau partant du sommet de la cloche amène
de la combustion dans une couronne en foule pourvue da|
Lagea qui répartissent eea produite sur toute la section et assi ivni le mélange.
In moyen très simple et très employé de chauffer ventilation consiste h utiliser la chaleur des produite de bustion d'un calorifère à air chaud servant au nhaiiffi faisant passer le tuyau de fumée au milieu de la chemii peL Ce prooédé a l'avantage d'éviter la dépense d'enta de fonctionnement d'un foyer spécial, mais il ne peul - <}ttQ l'hiver et quand on y a recours son effîcaci paa
toujours sulïisante.
On prolonge le tuyau de fumée au-dessus du 1. cheminée de ventilation, pour éviter de mélanger la fumi l'air venant des pièces ventilées, sinon, sous lïntJu vents, il peut se produire quelquefois, quoique rarement courants en sens inverse qui ramènent la fumée dans les j Aiin d'augmenter la surface de chauffe du tuyau, on diviser eu plusieurs branches verticales et interj registre dans la branche centrale. Cette division d*un b ascendant de fnmée est peu recommandahle parer que la lilé des gaz chauds peut passer dans Tune des brandi ment, e1 qu'alors les autres n'ont plus aucune action.
Becs de f/az. — On peul produire l'appel au moyen de lu combustion du gaz qui est un combustible eomniode. m d'un prix de revient élevé. L'emploi du pa/ \ port de combustible, pas de chauffeur, pour surveilli tretenir le feu, etc. Les lieux d'aisances «lu chemin d< Nord sont ventilés au moyen de cheminées d'évacuati
^^ede chacune desquelles on dispose, dans une petite niche «fc^-ée sur le devant, un bec de gaz qui sert à la fois pour ^^3 lai rage et la ventilation. Des dispositions analogues ont ,^S prises pour éclairer pendant la nuit des salles d'hospices, e"£» dortoirs de lycées, etc.. Le gaz dépensé pour l'éclairage oxscourt dans une certaine mesure à assurer l'aération des