VARIATION DES MOYENNES MENSUELLES
-7°,4(i879)ii
7M (>834) 70,8(1809) io°,a(i88o) i5o,i (i865) 170,7(1868) 2i°,a (182a) aao,7(i859) î*a°,5(i84a) 190,4(1 865) 140,7 (i83i) io°,6(i85«i) 80,7(1806)
pour six mois d'hiver (du 15 octobre au 15 avril) 5°,6
leau fait voir que la moyenne mensuelle est assez vaune année à l'autre et que la différence peut atteindre janvier, d'où il résulte que les dépenses de chauffage varier notablement.
les quinze premiers jours d'avril, la moyenne des tems, pendant soixante ans, est de 9°i et pour les quinze jours elle est de io°7.
le mois d'octobre, la moyenne de la première quinzaine }°3 et celle de la seconde est de 9*9. îauffage des lieux habités commence généralement 15 octobre pour finir le 15 avril; il a lieu aux époques empérature moyenne atmosphérique est au-dessous
il. — 46
arr *nt
C'est là but des appareils de chauffage dont doivent être déterminées pour pouvoir donner de chaleur dans les plus grand* froids*
Lorsqu'on commence à chauffer une enceinte pérature s'élève progressivement et la transmis leur à travers les parois augmentant avec lfe» foire, si la source de chaleur est constante, il bit moment où la chaleur perdue devient djgale *» par l'appareil de chauffage,
À partir de ce moment, si la température
également constante, les corps qui se trouve absorbent plus de chaleur la températui ••■ sfationnaire et on dit que le régime est établi.
Ce qui caractérise l'étal de régime, c*esl qu entre la quantité de chaleur fournie a IVnceint
da toutes natures à l'extérieur, les température -
constantes en tous points.
Dans la période d'établissement de régime n'existe pas; la chaleur fournie esl employée Q la transmission à travers les parois et au oh&ui ventilation, mais encore à l'élévation de la temp les corps, murs, meubles, etc., qui si- trouvent i Nous reviendrons plus loin sur ce sujet (tasa Dans le cas d'un chauffage régulier et MUM comme pour les hôpitaux, etc., le régime ne s
chauffage est intermittent, il est nécessaire d'y avoir égard,
les appareils doivent être d'autant plus puissants que la tem- Srature doit ôtre plus rapidement relevée après chaque ihteraption du chauffage.
Nous considérerons deux cas :
i° Le chauffage continu avec régime établi;
a° Le chauffage intermittent.
1814. Chauffage continu avec régime établi. — *uand le régime est établi dans une enceinte, la quantité de haleur à fournir doit seulement compenser les pertes qui sont e deux natures :
i° La chaleur P qui passe par transmission à travers les paois de l'enceinte, murs, vitres, portes, sol, plafond;
a° La chaleur U emportée par l'air de ventilation qui s'éhappe à une température plus élevée que celle de l'air ex- Srieur.
De sorte qu'en désignant par M la chaleur totale perdue, q a
Dans les lieux habités, il y a certaines causes de production b chaleur, telles que la respiration des personnes, le fonctionnaient des appareils d'éclairage. Il suffit, pour assurer le lauffage, de fournir la différence entre la chaleur totale perdue ; celle produite par ces différentes sources.
Désignons par :
la chaleur dégagée par la respiration des personnes qui se •ouvent dans l'enceinte ;
la chaleur résultant de l'éclairage ;
la chaleur que doivent fournir les appareils de chauffage et u'il s'agit de calculer ;
Quand le régime est établi, on a l'égalité :
t par conséquent :
VENTILATION ET C11AI IFFAGE !>r