Y = 7T£ =0,00II
200 X jooo
c'est-à-dire un peu plus de 1 millimètre seulement.
En prenant comme ci-dessus dans les grands froids t — 8=20 et pour la moyenne de l'hiver /— 0= 10, on trouve pour U Valeur maxima U = 1 8 3oo
736 VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEUX HABITES
Valeur moyenne \J = j a3o.
Le rapport de ces deux nombres est a,5.
La perte totale de chaleur par transmission à traversai rois et par l'air de ventilation est ainsi par heure pourlekfl ment considéré : 1
Pertes de chaleur.
Maxi nom. lkpwt.
Par les parois, P 5 1 060 16640
Par la ventilation, U . i83oo ;3ao
Totale (P-f-U) «936o 23q6o
Dans les conditions où nous sommes placés, la chaleur i sorbée par la ventilation est un peu plus du tiers de celle pcr< par les parois. Pour une ventilation plus abondante, elle p rait lui devenir égale et môme supérieure.
Calculons maintenant la chaleur dégagée par la respin des occupants et les appareils d'éclairage.
Chaque personne adulte qui se trouve dans l'enceinte géant 70 calories par heure, on a
Chaque bec de gaz brûlant 100 litres à l'heure dégag» dant la combustion 600 calories, soit pour les 12 becs, 72 lories, mais ces becs ne sont allumés que 4 heures sur moyenne horaire est donc seulement
E = — -X i^x6oo=i2oocaI.
Ce calcul de moyenne suppose que l'excès de chah gagée pendant l'éclairage est absorbé par les murs et le blés et est ensuite restitué peu à peu pendant que les I brûlent pas.
La chaleur totale moyenne tournie par la respiratioi appareils d'éclairage est ainsi par heure
ijn nombre de calories assez faible par rapport à la déper-
l à travers les parois ou à la quantité de chaleur absorbée
k. ventilation ; dans la plupart des cas on pourra ne pas en
compte.
a. conduira à donner aux appareils de chauffage un peu
§.« puissance qu'il ne serait nécessaire d'après le calcul, on
a.ï.nsi plus sûr d'obtenir les résultats recherchés.
l 'ensemble des nombres précédents, on déduit la quantité taleur G que doivent fournir les appareils de chauffage.
^ur perdue par les parois et la venti- Maxima Moyenne
lation 69360"1 23969e*1
fournie par la respiration et les
appareils d'éclairage 5 400 5 400
à fournir par les appareils de chauffage 63960"1 i856oCil
a quantité de chaleur maxima à fournir par heure est 60 calories ; c'est le nombre qui doit servir de base au calmes dimensions des appareils de chauffage et de la consom- Lion maxima de combustible dans le temps le plus froid, «a quantité de chaleur à fournir en moyenne par heure est i856o calories. On aura la consommation de combustible ir tout Fhiver en multipliant la dépense horaire moyenne • le nombre total d'heures de chauffage. >i l'appareil de chauffage utilise 35oo calories par kilomme de houille brûlé, la consommation horaire maxima
63o6o ok .,, =i8k,io 35oo
la consommation horaire moyenne sera
3doo
ir 200 jours continus de chauffage, la dépense totale de ille sera
5k,3o X ?-4 X 200 = 127^20 x 200 = 2544°k. Ser. II. — 47
VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LTEIX H Ai
La consommation totale «I»' houille pour rimer
• un kilogrammes.
Atin de mettre de L'ordre dans les calcula eH de \ connaître rapidement cemmenl doit être répartie II oU dans les différentes pièces du bâtiment, îl eal util un tableau, sur lequel on inscrit, dans des cotonni 1rs différents éléments <|ui servent au calcul el Les obtenus. Nous donnons page 739) un modèle de I peut adopter. dans la plupart des os
122Î. Influence de la position relative dune pii chauffée dans un bâtiment. — Le calcul desaj chaullaue -e l'ait en prenant pour base le nombre maximum (C 63 960 que nous venons de déternûm celui 40 il laui fournir dans les grands froids pour lechaulfn de tout le b&tlmenf et d*où on déduit, comme nous plus loin, les dimensions de la grille do foyi snrfud
chaude, de la cheminée,, etc. ; nous entrerons dans de nosnj
delà ils à ce sujet,
La chaleur fournie par l'appareil de eliauiïage <l huer dans les diverses parties du bâtiment, de man ner partout la température qui convient.
En raison de leur. position relative dans I»* bâtiment- «m parties sont plus exposées que d'autres au refroidissenwst ^ doivent recevoir proportionnellement plu*, de calorie* 1 qu'un étage intermédiaire situe entre deux étapes rhai moins refroidi que l'étage supérieur, qui perd de la cha! le plafond, et que le rez-de-ehaussée qui en perd par 1 chaque éta^e, le maximum de déperditions correspe extrémités du bâtiment dont la su H ace des paroi? refroidissement est relativement considérable
Si on divise le bâtiment décrit ci-dessus ei pour lequel*' avons calcule le chauffage par branches verticale! largeur, et si on calcule la quantité de chaleur à feaflW chacune d'elles, d'après retendue et la nature des ^,r^ refroidissantes afférentes, on trouve mitais |IV
férents.
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740 YENTILâTION ET CHAUFFAGE DES LIEL'V HABITÉS.
Ainsi, en prenant une tranche de i mètres «1 nant une pièce située au deuxième étage, à une extivi bAtiment, on trouve comme surfaces refroidissante! verticales de iH mètres de développement el de 4 m hauteur, sur lesquelles sont percées trois fenêtres carrés de surface chacune (la quatrième Face irertw la tranche considérée du reste du bâtiment «|ui »*^t rli doit pas Aire comptée). Le plafond présente une su[" : l mètres sur 10.
En prenant les niâmes coefficients de transmission qu'an J méro 1220, on trouve, par degré de différence de tempérait
Perte par les murs. ...... 60 x 1 ,80 = 108 1
— les vitres 12 X 4^5 = 54 —
— le plafond, ..... 0 —
Perte totale par les parois. 198 cal
Le volume de l'enceinte chauffée Ssi de i*>" meta ventilation étant uniformément répartie à raison (1(111 vellement d'air de une fois par heure, la chaleur à défl pour le chauffage de ce! air est par degré
o?3oj x 1(10 = 49
ce qui donne a4? calories comme quantité de chaleur àfb par degré d'écart pour la pièce considérée.
Pour une salle de même largeur (4 mètres), de même hs (4 mètres , et de même capacité, placée au prenne milieu du bâtiment, les parois refroidissantes sont seule deux murs de 4 mètres sur 4 mètres dans Lesquek deux fenêtres de 4 mètres carrés chacune.
On trouve alors pour les pertes de chaleur par de différence :
Perte par les murs a4*,q- X 1,80 = 43,10
— vitres 8x4.5 = 36*
Perte totale par les parois
ajoutant la perte par la ventilation, qui est la même
pour la pièce du deuxième étage (49 calories), on a pour
totale 128 calories au lieu de 247.
: Ainsi, la déperdition totale n'est plus ici que la moitié en-
de celle que nous avons trouvée pour une pièce du
rième étage de même capacité. Dans le premier cas, il faut
Ml,55 par mètre cube et, dans le second, o"1^.
On voit que, suivant la position dans le bâtiment des pièces à
raffer, les quantités de chaleur à fournir peuvent être très
entes pour un même cube.
.1882. Quantité de chaleur par mètre cube de capa- . — On rapporte assez souvent la quantité de chaleur à îir au cube du bâtiment à chauffer. C'est une base bien ertaine et bien variable, puisque la quantité de chaleur perl'est liée que d'une manière très indirecte à la capacité du baient, et que retendue et la nature des surfaces refroidissantes usi que l'abondance de la ventilation peuvent être fort difféntes pour le même cube. Nous venons d'en voir un exemple. 1 ne saurait donc avoir, pour toutes les enceintes, le même ort entre la chaleur à fournir et la capacité. +.. j Toutefois, comme, dans nos constructions destinées à l'habijHfction, la nature des matériaux, l'épaisseur des murs, l'im- ^portance relative des surfaces vitrées, etc., diffèrent en général .Assez peu, ce rapport reste compris dans certaines limites. On conçoit donc qu'on puisse faire rapidement une évaluation approximative de la puissance des appareils et de la dépense du -chauffage sans être obligé de recourir à des calculs complets. SPil s'agissait d'une construction spéciale, en dehors des conditions ordinaires, cette moyenne n'aurait plus aucune valeur. Nous avons vu (1219) que la quantité de chaleur à fournir pour chauffer une enceinte, quand on ne tient pas compte de la chaleur dégagée par la respiration et les appareils d'éclairage, est donnée par la formule (s)
C = (SQ-f-V2c)(«-0).
Exprimons cette quantité en fonction de la capacité du bâtiment.
rriUTION KT CHAUFFAGE IŒ> LlEI X HABITES.
Soient : H cette capacité en mètres cubes, <o la section ho taie, y le périmètre, A la hauteur et S la surface totale m au refroidissement.
i In B
B = to/* et S — y//
Soient : s, la surface des murs. S, celle < I < * s viti coefficients «le transmission respectivement correspond! le coefficient moyen pour le plafond et le sol; on a
Si on prend, *"ii moyenne
^3 = rjS, //t=i,8o ^=4toq
et //, rapporté i un écart «le %$*} égal ;» o, (5 »>u 0,25 : on a en remarquant que S(-+-S.,— yk
ou
7^X a.%, -h'iw Xo9a5f4 == i*^7^-/Ay,
Sq=(Ii^K+^)bV(.
Si le renouvellement de l'air dans l'enceinte se hit
ti fois par heure, on a V />li et, en remplaçant SQ valeurs, <>n trouve:
C=[(i,375jH-^)ft+irtc]B(«->J.
On peut exprimer l'énergie de la ventilation par h de l'air traversant l'enceinte uniformément dans tout**
lion (*», on a alors \ Jooo oh*— //(*>//, 0 ou n — — - — ri
remplacer n par cette valeur dans l'équation ci-dessus,
-/ Si on fait - = o,3o, f/t = 1,80, 8= 1,293, e=o
de C devient :
(o,74+o'9OH;t,,oo>^-0).
?n donnant h v et à h une série de valeurs, on trouve pour
rapport .> ' , c'est-à-dire pour la chaleur à fournir par
tre cube de capacité de l'enceinte et par degré de différence température, les nombres inscrits dans le tableau suivant.
antités de chaleur par mètre cube de capacité et par degré de Lilférence de température nécessaires pour chauffer une enceinte mivant la hauteur de l'étage et la ventilation.
plication «le la formule =7 — ^—— = ( 1,37.5 —H — ^— j ^, -+-«$<• qui, dans
1 .• 1. • t 1 • * l' . 0,0 -f- n 001» le cas particulier examiné, devient : - — ITfF:=0,'4~' — — 7 '
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