‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 176 sur 232 · SS · texte numérisé non relu

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Ci tableau fait ressortir quelques faits importants de vue pratique.

Km !•* considérant par colonnes verticales, on reconnitt lorsque la vilesse de descente de 1 air d<* ventilation esi d la quantité de chaleur à fournir va toujours en augmentant ; la hauteur dYlagc: de 1 mètres à 10 mètn •>. elle passe iMl,38à î2"',V» par mètre cube de capacité et pardegr de température.

Pour une forte ventilation, correspondant à une \ M deo,oi, cV>.( le contraire qui a lieu; la chaleur 1 fournir par otèlv cube de capacité diminue avec la hauteur de fi***,! 6 k 1

Pour tes vitesses intermédiaires, il y a un minimum qui

CHAUFFAGE. , Toi

cune, varie avec la hauteur d'étage. C'est ainsi que, pour la tsse de o,oo3, le minimum est de r*l,62 et correspond à une iteur de 5m.5o .

Zn considérant le tableau par lignes horizontales, on recont également qu'il y a pour chaque hauteur d'étage une vise qui donne le mininum de calories à fournir. ?our les hauteurs d'étage de 4 mètres et 5 mètres, le miaum correspond respectivement aux vitesses de 0,002 et o3, etc.

j& vitesse donnant le minimum est d'autant plus grande que hauteur de l'enceinte est plus élevée.

Vinsi, contrairement à ce qu'on pourrait déduire à première ; de la formule (8, n° 121e) qui suppose la température unime sur toute la hauteur, le minimum de chaleur à fournir correspond pas au mininum de ventilation pour une capacité mée. Pour chaque hauteur d'étage, il y a une ventilation correspond au minimum de dépense de chaleur et cette venlion est elle-même d'autant plus importante que la hauteur :age est plus grande.

le fait est conforme à la pratique. En effet, pour des salles /ées de plafond, chauffées par des calorifères à air chaud, il a constaté que, dans une certaine limite on réduisait la conimation de combustible lorsqu'on augmentait la ventilation, les résultats font voir que, pour chauffer une enceinte uniraient par de l'air chaud émis près du plafond, il faut que la ipérature de cet air soit très élevée et d'autant plus que la iteur de l'étage est plus grande et la ventilation moins abonite. Pour des hauteurs de 5 à 6 mètres, si la vitesse de descente inférieure à om,oo2 (1223) le chauffage devient impossible, lependant, on peut remarquer que le plafond étant forte- 11 1 chauffé rayonne dans l'enceinte et que cette radiation d à élever la température des objets situés près du sol ausus de celle de l'air ambiant.

1 faut ajouter encore que le refroidissement de l'air descenit se produit beaucoup plus contre les parois extérieures ? dans le milieu de l'enceinte. Pour ces deux motifs, il n'est

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEIX UABIT

pas nécessaire de porter la température de l'air degré tout à fait aussi élevé que l'indique la formw avons établie dans rhypothèsede la descente psi thermes sans tenir compte de la kransinïssioa parla mais les conclusions générales restent les mêmes,

En résumé on voit que le calcul de la quand! fonrBir à une enceinte tel que nous 1 'avons dotlflé an en supposant la température uniforme sur toute Et ne peut être regardé que connue un calcul SpjJti Ëe comparant les nombres des tableaux (1222 reconnaît qu'il est suffisamment exact en pr hauteurs d'étage de 3 mètres à i mètres, qui sont les I lea pltfS ordinaires: mais il conduirai I à des résultai erronés pour de grandes hauteurs*

Remarque. — L'examen des tableaux qui précèdent que, lorsqu'on chauffe une enceinte par émission d'ai la température dans les zones supérieures est presque fort élevée. Il en résulte que lés perles à travers lea p par suite, la dépense de chaleur nécessaire pour !•■ acquièrent une importance exagérée. On conçoit «1 plus économique de recourir au système rationnel à Indiquerons plus loin les avantages 12,111 et qui const! part, h introduire l'air de ventilation à une tempéra différente de celle à maintenir dans l'enceinte et, dai à compenser directement, au moyen de surfaces 1 les déperditions par les parois.

1225. Établissement d un régime de tempéra Nous avons considéré jusqu'à présent, dans l'élude du 1 d'une enceinte, le cas OÙ le régime est établi, où \ fournie étant égale à la chaleur perdue, les teiiip- 1 maintiennent constantes en tous points*

Lorsqu'on commence à chauffer, la chaleur dégagé* la période d'établissement du régime est employée n ment à compenser les pertes par les parois et par la %«• mais encore à élever la température de ces paroi- et objets qui se trouvent dans l'enceinte.

^^j>renons l'étude du chauffage d'une enceinte en tenant »4e de ces nouvelles conditions.

à un instant quelconque x la température de l'enceinte 13. température extérieure. La chaleur fournie peut se dir en trois parties : la première passe à travers les parois, »onde est emportée par l'air de ventilation et la troisième iployée à élever la température des parois de l'enceinte et m objets qu'elle renferme.

Peur la première partie, on admet que la quantité de chaleur m - traverse les parois est proportionnelle à la différence de Srature des milieux qu'elles séparent ; cette hypothèse se irochera d'autant plus de l'exactitude que les parois seront > épaisses. Si on désigne comme ci-dessus par S la surface parois et par Q le coefficient moyen de transmission, on Bpour la chaleur transmise pendant un temps très court <fe;

SQ(x -0)dz.

a chaleur emportée par l'air de ventilation dans le temps dz en désignant comme toujours par V le volume d'air qui par heure dans l'enceinte, par î le poids du mètre cube ^ " "par c la chaleur spécifique :

\lc(x-b)dz.

Knfin, en désignant par G la chaleur spécifique moyenne des

fcQhïois de l'enceinte et des divers objets qu'elle renferme, la

{Oantité de chaleur absorbée pour produire l'accroissement dx

&ans le temps dz est

Gdx.

La chaleur totale à fournir est la somme de ces trois quantités.

dM = (SQ -+- Vîc) X (x - b)dz + Gdx. [ i a]

L'équation (8 n° laie) que nous avons trouvée pour le cas où le régime est établi n'est qu'un cas particulier de cette dernière. En effet, lorsque la température x est constante à l'intérieur, dx est nul et en intégrant la relation précédente on retombe sur l'équation (8).

Sn. II. — 48

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES Ll

1226. — La relation (ia) s'applique égalMneainn

l'enceinte se refroidit sans qu'oïl lui fourni

do chaleur. Dans ce cas, il sulïit i '/M-n

se réduit alors à

d'où

riz

et en intégrant depuis tir température initiale de chaude jusipTà t{ température après le temps 5 i

se nie ni

-— [nenep - — Z.

La durée du refroidissement Z est proportionnelle au n

ki\ v+, l'1'!11*-! dépend de la masse et de la natui

cf ni se trouvent dans l'enceinte, de la sui le la

des parois et, enfin, dit volume d air de ventilatioo.

Ce rapport est une quantité propre à chaque des conditions définies et qui exprime <■♦• qu'on i son inertie calorifique. .\<m- iléM-uerous cette inertiep

et l'éq ua lion précédente prend la forme

Uoçnep^J==Z qu'on peut écrire

La fonction e revient fréquemment dane 1rs calculi froidissement ou d'établissement de régime, nous p<

simplifier

différence finale £f — 0 est proportionnelle à la différence le t0 — 0 pour le même temps, la même enceinte et les es conditions de ventilation, ur faciliter les calculs, nous donnons dans le tableau sui-

les valeurs de b pour une suite de valeurs de y.

Tableau des valeurs de b=e

ni

uuns 11 -

T1UCIS N -

ÏALH1S N -

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