‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 189 sur 232 · partie supérieure du mur opposé, pends sont pas occupées · texte numérisé non relu

partie supérieure du mur opposé, pends sont pas occupées

Au-dr<>ous (li* l.i cloison légère, dont il se trouve un conduit étanche en meta] de l'air vicié et débouchant dans la gaine qui

\< -rlieale du tuyau de fumée.

Les bouches de prise d'air ueul sont mena seur du mur de la construction i t'arriére des directe* Pendant la période de chauffage, par les bouches, se répand derrière I» cloison au contact du foyer et du tuyau de Fumé* ches supérieures du coffrage.

L'air chaud ainsi émis monte devant gagne le plafond* Il tend à redescendre ensuit thermes vers la région habitée. I/air vicié, aj

passe dans la gaine qui enveloppe le conduit

chaleur esl utilisée pour l'appel et es! évacué d

Dans le voisinage du plafond, la gaine d'éva

est pourvue d'une bouche munie d'un r€ ouvrir momentanément <fcn hiver dans le en de chaleur dans la salle.

Gemode <!<■ chauffage assure une boum bustible brûlé. Mais on a remarqué qu'en ra sèment à peu près complet de la (urnée, le li et qu'il est nécessaire, pour obtenir dV

les

1 C > Cl

ne ul

des fenêtres son! supprimé*, ee système i < rpeu- L'inconvénieili d'obliger a extraire Pair vicié près il h ..■!-, en hiver.

suflisanrr de tirage qui ^ii manifeste lorsqu'on emploie

fmbustibles de qualité médiocre m* permettrai! pas de

lr le tuyau de fumée sur foui le pourtour de la salle

îv réaliser une solution complètement satisfaisante, il y

lieu d'établir plusieurs foyers dans la même salle. Une

istalialiou ne parait pas admissible, attendu que remploi

par salle est déjà, dans beaucoup de cas, considéré

excessif. Dans ces conditions, le chauffage parla vapeur

Chaude à faible volume permettent seuls de fournir une

)n complète.

fG. Rendement des poêles. — Le gênerai tfora a expériences sur divers systèmes de poêles : il a reconnu Mir rendement calorifique varie p«'u et reste compris ►.s:, el o,94- Le général Morin trouvait que le rendement is faible quand l'enceinte e>t ventilée, parce qu'il ne compta comme chaleur utilisée celle emportée par l'air expulsé.

i- -c- expériences sur le puèle <;urrn<y, le gênerai Morin

îinaii la chaleur dégagée en comptant que chaque kslogr.

fille produit 8 ooo calories et chaque kilogr. de coke 7 3oo,

niellait de cette quantité de chaleur relie qui est emportée

./. d'après leur volume el leur température el il admel-

fae la différence esl J»>ui entière employée utilement

Hiffage de la pièce, il arrivait ainsi à trouver un effet utile

j)o pour la bouille et de 0,83a pour le coke.

rendements nous pa l beaucoup trop forts, Dans

çers des poêles, la combustion doil être très imparfaite, il pour la bouille; d'après 1rs rmistalalions faites, il B€ dans le foyer que 6 à 7 mètres cubes d'air parkilog de jii brûlé; cette quantité est insuffisante pour assurer une combustion. Il y aurai 1 donc lieu de réduire, dans une proportion, la chaleur dégagée et utilisée. Si on estime ;»rrle par mauvaise combustion à 20 p. 100 et ce uVsl pru-

'I' « IIUI' tll &UIUV1 Wl MUI IV- O l'l'"IMIl.- »I\ III V»

grande h que, par suite, le rendement dimin

1277. Dimensions des poêies. — Les |

déminant avoir des surfaees chauffantes en ra

dur des enceintes à cli;.iurïer eî 1rs rnnilitiui

dissemenl Quand on les emploie comme m< OU se |in"'(KTii|M' vu général assez peu «le la v

Comme eea appareils ne fonctionnent le d'une manière intermittente, il faul tes Mi pour pouvoir, après une interruption de chaut dament la température de l'eneetnte »>ù ile so cela, il faut leur donner une surface de grille cheminée au moins doubles de délies qui s< pour un chaufcge continu.

Les principaux éléments d'un poêle eomi appareil de chauffage sont la grille, la surfac section Je la cheminée,

La base du calcul des dimensions d'un poèl de chaleur qui doit être dégagée dans l'eneeià froide et que nous avons déterminée au n° i

Les poêles étant placés dans le local Blèi] périr Ft dans le transport de l'appareil a |teiK

on a simplement :

Le rendement dépend des pertes d

liferM

ja combustion est en général mauvaise dans les poêles 3e que, afin d'alimenter moins souvent, on charge ordi- •ement le charbon sur de grandes épaisseurs, de sorte que le jmc d'air qui pénètre dans l'appareil est insuffisant et qu'il .<Sgage beaucoup de gaz combustibles. La valeur de ç dépasse ►lus souvent 0,10 et peut atteindre o,3o. >uant à v, il est en général compris entre 5 et i5 p. 100, en on de ce que le volume d'air est ordinairement faible et de jue la température des gaz évacués dépasse rarement aoo°. ir

A= l3k, C=rO,24 et * = 200°

.e rendement p varie ordinairement de o,65 & o,85.

ious avons vu (isss) que, dans les conditions ordinaires de

struction et avec une faible ventilation, la quantité de cha-

r à fournir pouvait être approximativement donnée par la

ition

C=i,3oB(*-0)

\ étant la capacité de l'enceinte et t— b la différence de tempéure.

!n raison de l'intermittence du chauffage et de la nécessité rétablir rapidement la température après chaque interrupi, il convient comme nous l'avons déjà indiqué, de compter le poêle doit pouvoir produire à un moment donné une ntité de chaleur 2C, double de celle qui doit être fournie que le régime est établi, de sorte qu'en prenant a5° pour rt maximum de température à maintenir, la chaleur que doit voir dégager le foyer est :

2C = 2X i,3oX25B=65B.

i on admet pour le rendement du poêle p = o,7o et si on brûle

le capacité tu par neurc.

Pour la quantité de combustible brûlé par peut prendre pour les poêles /i = f><», ce qui «loi

s=— l — B^o.ooos !; 5o

Soit 2 décimètres carrés dé surface de grill cubes de capacité^

1278, Surface de chauffe. —Pour éviter on ne donne aux poêles i| 11*11 ne surface de cha peu développée el égale! ïo ou [o fois [a suri de Borte que chaque mètre carré transmet e

io'joo à 9 » calories. On tTOUTS encore

pouvoir dans les tempe doux réduire la conseil bustihle sans trop abaisser la température de tirage* Si on admet dans ces conditions u moyenne de io 000 calories par mètre carré d poêle proprement dil, on aura pour la surface

ïC

o.ootiSB.

Lres(

f/esl environ ^ Je mètre carrépar loomètr

1279- — Lorsque les appareils sont garni d'ailettes, on donne à la surface de chauffe h fois la surface de la grille. Quand on connaît

ik.,*t;kiA

hauteur H est liée à celles du bâtiment et de l'étage. La distance R se calcule comme nous l'avons indiqué (20e) ; elle t ordinairement assez grande parce que les tuyaux des poêles dt de faible diamètre.

I^*a valeur de y — -r-^ est pour cette cause beaucoup plus

■»t,ite que dans les chaudières à vapeur où nous avons vu moelle s'éloignait peu de l'unité.

On peut prendre pour les poêles :

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