PS (P-P)N
VENTILATION ET CHAUFFAGE M IXÎL
D'oîi on tire la Mirface s de !a grille, en prenant | valeur du poids de combustible brûlé par nr ilegrilli
Dans les foyers de calorifère, la combustion activa que dans ceux des chaudières à vapeur «i guère plu< <1<> 60 kilos de houille par m3; on peut arriver à 80 kilos; on aura donc ainsi i par la
Pb-W
Dans les calculs du n°(i22o; UOU9 avons trouva bâtiment considéré, il fallait pour chauffer pendant froids, fournir une quantité de chaleur
Si on prend
Gs=63g6otMl.
p = o,7o, g = 0,10 et N = 8ooo
on trouve
d'où
ps-
63gôo
= i3kf3a5
Si on avait
on trouverait
d'où
p^=o,6o et p = ofao,
63q6o rv ,,^
r o,3ox8ooo
uo
La consommation de combustible et par suite la sui la grille peuvent varier du simple au double suivant le nient du calorifère et les pertes dans le transport
chaud.
Surface de chauffe. — Nous avons vu au chapitre pteurs (n° aee) que la surface de chauffe d"
ie celle de tout appareil de chauffage à foyer, pouvait *; diviser en trois parties : la cloche exposée au rayonnement, rorface en contact avec les gaz enflammés et enfin celle en rtact avec les gaz éteints. La chaleur se transmet à travers me de ces surfaces, suivant les lois qui ont été dévelopaux numéros 8?8, 882, 886, en décroissant rapidement à ■Mesure qu'on s'éloigne du foyer. Il est facile de représenter o^tte transmission par une courbe analogue à celle du nu- »néro 8M (t. I").
La quantité moyenne de chaleur transmise par ma dépend 4e l'activité de la combustion et de la température des gaz Refroidis abandonnés dans la cheminée.
En supposant que les gaz chauds s'échappent à la température de i5o* et que Ton brûle y 5 kilos de combustible par ma *fle grille, nous avons vu (p. 542) que cette quantité moyenne J&r ma était de 4 °°o calories environ.
La quantité de chaleur ppsN contenue dans l'air à sa sortie 4e la chambre de chaleur est plus faible que celle qui est transinise par les parois de la surface de chauffe parce qu'elle renferme en moins toute la chaleur \ps2i perdue à travers les pajois de la chambre.
La quantité de chaleur transmise est donc
et comme
M = (p — \)psK
/wN =
elle prend la forme
p-jj
En désignant par m la quantité de chaleur transmise par mètre carré moyen de surface de chauffe telle que M = mS, S étant la surface totale de transmission, on aura :
VENTILATION ET Cfl.UiFFVGE DES LIEUX HABITE
En appliquant cette formule au bâtiment pour l< au maximum, on trouve, pour :
m = 4ooof p = ottio, X=o,IO, 3 = o,io, S =
pour
m = 4000, p = of5o, X
jJ=o,20, S = a,iti,
4ooo
Cheminée. — La température dans les chemin' riferes à air chaud est généralement supérieure & **t peut leur appliquer la relation 3 du n* **«
On peut, dans chaque cas particulier, calculer la valcu par les formules que nous avons établies au chapitre m
En général, clans les calorifères h air chaud, la circu tles gaz est assez développée, les tuyaux sont étroits • nombreux, de sorte que [a résistance au mouvement est grande et que le coefficient R est souvent supél inir à ao: autre cdté, la hauteur de la cheminée est imposée par «yll bâtiments qu'elle surmonte de quelques m&tres -<ulemeo est quelquefois réduite à 10 mètres et dépasse rarement 2
très; il résulte de ces nombres que la valeur du terme peut varier entre o,5o et 1. En prenant la moyenne
on trouve
ps=z3y5Û
ce qui revient à dire qu'on peut brûler dans ces cond 3;5 kilos de houille par m3 de section de cheminée section il se calculera donc simplement dsins les en divisant par Syà le poids ps de ûombu&ttbte 1
heure
CALORIFÈRES A AIR CHAUD. 84b
appliquant cette formule à un calorifère destiné à chauf- 3 bâtiment (1220) pour lequel nous avons calculé les vade ps, on a pour :
i3,32 ps=z i3,3a û = -^-r- = o,o355
suis chaque cas particulier, il faudra examiner si on a bien
iTi près 1 / =j = o,75; lorsqu'on s'écartera trop de cette
lition, il faudra calculer spécialement, d'après les circons-
zes, la valeur de R et en déduire celle de y ^ qu'on por-
„ dans l'équation (3) pour avoir la section £!. 303. Section des prises cT air froid et des conduits d'air chaud. La section de ces conduits dépend du volume d'air qui doit asser et de la vitesse de passage
Y=z3Gooiùvy
f étant le volume d'air qui passe par heure dans la section u> t«sla vitesse v par 1'
,ja surface des conduits d'air chaud placés dans les caves est Dosée aux refroidissements, et il en résulte une perte de chair souvent très notable.
Pour réduire la section et par conséquent diminuer les pertes r le refroidissement, les frais de construction, l'espace ocpé, il importe de faire circuler l'air avec une vitesse aussi mde que possible; mais, sauf le cas où on emploie des appatls mécaniques, cette vitesse est nécessairement très limitée, rce qu'elle est produite uniquement par le tirage d'un cern nombre de colonnes verticales d'air chaud, placées les es à la suite des autres, d'une hauteur assez faible et dont la opérature est peu élevée. Il s'agit de déterminer la section de > conduits de manière à satisfaire aux conditions de chauffe et de ventilation.
sis VENTILATION ET CHAU1 ES LIEUX iURITÉS.
hlYEHS SYSTÈMES I>E CHAUFFAGE PAR I I M 1>E!
1305. — Les divers systèmes <!»• chauffage par I peuvent ôlre groupés en deux classes bien distinct k*s appaivils rn]iiniiiiMi{M«nt librement aver 1 "atnbien c]ii au contraire ils sont hermétiquement J'crn
Dans ]»■ premier cas, la pression dans les apparau point le plus haut des canalisations on placé
vase d'expansion ouvert; aussi dit-on alors que Ton a afla à un rfi/ruffftffr son* pression. En réalité, en on point qu ilrs rt> nltnntinnTi, la pression par mité de suri poids d'une colonne d'eau ayant pour bas»' octti BU bailleur la distance verticale du point considéré au n\\ l'eau dans le vase d'expansion,
Dans le deuxième cas, celui où le v>
fermé, on «lit que lechaulïa^eostà haute pr* w <// <>u îiwoytf pressionf selon les conditions de fonctionnement.
ature
II, h-, ut abi
Lorsque le vase d'expansion est ouvert, Il lemi Peau dans o€ récipient «'si limitée à ioo* (point d'ébullitii l'eau sous la pression atmosphérique) ; comme, d'âJtta ne faut guère abaisser acMlessous de 70 à 6of la temf des surfaces chaulïantes, il en résuite que l'eau n» donner que peu de chaleur, 4° calories au plus par liln qu'il faut, par suite, faire circuler une grande masdans les appareils.
D'ailleurs, les colonnes ascendantes si celles de retom des températures assez voisines, la puissance motrice n de leur diiïérence de densité esi faible <**, Comme on doit circuler un grand volume, on est conduit à dfnmtff ntj section aux tuyaux de distribution. La température des surfaces chauffantes n'étant que de 8o° environ, il donner une importance considérable, M qui, avec le d'appareils autrefois usités, entraînait à employer df pieiits de grande capacité; pour toutes ces causes, • lu système contenait souvent un énorme volume d nom de c hau Sage à grand vo 1 u 1 1 1 ■ \
> resuu doit fa
Dans le système à vase d'expansion fermé, il est possible de porter au-dessus de ioo° la température de l'eau, dont un litre pourra alors abandonner 100 calories et même davantage. La température de l'eau au départ de la chaudière peut être très notablement plus élevée que dans les colonnes de retour et comme, de plus, môme en marche normale, il peut se former dans les colonnes montantes des bulles de vapeur qui diminuent encore la densité de l'eau la plus chaude, la circulation est relativement très active. Aussi dans ce système, les tuyaux de distribution n'ont besoin d'avoir qu'une très petite section.
D'un autre côté, la température moyenne des surfaces chauffantes étant assez élevée, leurs dimensions peuvent être assez restreintes; pour cet ensemble de raisons, la capacité totale des appareils et tuyaux de distribution est comparativement faible; d'où le nom de système à faible volume (F eau. Il est important de remarquer qu'en raison de la pression à laquelle ces appareils sont soumis, leur emploi serait dangereux s'ils comportaient des tuyaux de forte section et s'ils contenaient beaucoup d'eau.