MUTILATION ET CI1ALTFAGE DES LIEIX HA
elle (
partie supérieure avec le réservoir de vapeur de la cha de okau&ge «-1 reste ouvert I boo extrémité iafériet
second est rempli Je mercure jusqu'à une hauteur telle l'extrémité inférieur©4u tuueeenh.il fixe reste toujours dans ce liquide*
Il est suspendu après un levier mobile h contrep faii équilibre et il porte à sa base m obturateur qui ferme |« on moine l'orifice d'eatrée d'air bous la grille.
Lorsque la pression augmente «hms la chaudière, pa d'un excès de vaporisation, la pression qui faee du mercure dans a fait reiluer ce liquide qui s'abaisse,
Le registre suit ce mouvement et réduit ou fei
l'orifice de prise d'air de le grille, Qtt
tension de la vapeur diminue, le
remonte dans le tube fixe h le tube mot
se rolèVe; le prise d'air s'ouvre de n..im et ainsi de suite,
1365. Régulateur Kœrting appareil représenta (fig, Jj6 eompr récipient M' M Contenant du mercure par un tube a avec le ddme de vapeur i chaudière, Le récipient M e>( prolor deux tuyaux verticaux concentriques laissant entre eux un réservoir anni se trouve un flotteur/ formé de rond carton comprimé qui monte au vant les Huctuations du niveau du me
Au flotteur /est fixée une tige / pass
Le tuyau N et portant deux obliirateu qui peuvent fermer les orifices de pris du foyer. La tige / est munie d'un col qui soulève un disque 1) permet!
voyer de l'air extérieur au-dessus de la grille âpre- que l
d'à menée d'air du cendrier est fermé.
Cette introduction directe d'air dans le lover ^e prodl
sur ds
Fig- rfi*
-,;que le disque D reste soulevé. Dès que la tension de la vapeur ^diminue, le niveau de mercure dans le réservoir annulaire
^Vabaisse et le flotteur descend. La tige t suit ce mouvement; le
i- disque D revient sur son siège et empêche l'arrivée d'air froid au-dessus de la couche de combustible ; puis les obturateurs
**' s'ouvrent, l'air afflue de nouveau dans le cendrier sous la grille
" et la marche normale se rétablit.
1366. Soupapes de sûreté. — Il peut arriver que les
■ dispositions précédentes soient impuissantes à empêcher l'élé-
'- vation de la pression dans la chaudière. Dans ce cas une soupape de sûreté à grand débit doit pouvoir s'ouvrir. On dispose la soupape dans une enveloppe munie d'une tubulure d'échap-
: peinent et pour modérer le feu on envoie dans le cendrier, sous la grille, la vapeur qui se dégage. La manœuvre de la soupape
* peut être obtenue par l'effet d'un diaphragme en caoutchouc analogue à ceux employés pour la commande des registres de prise d'air et sous lequel se transmet la pression de la chaudière (777).
Une autre disposition consiste à établir un manomètre à eau analogue à celui employé dans le chauffage Chibout (1349).
Fig. 778.
1367. Surfaces chauffantes. — Les surfaces chauffantes peuvent être les mêmes que celles qu'on emploie dans les systèmes à retour indirect dont nous avons parlé. Mais, en
VENTILATION ET CHAUFFAGE DES L1ECX HABITÉS
Fîg- 779.
Amérique an emploie de préférence des surfaces dites (Mrtj farinées <km généra] d'un socle an fonte pouvant il*- la tapeur al sur Lecjnel sont vtasés an nombre i ubefi an fer réunis dan il deui par * 1 « ■ ^ coudes (778 S
lui
loua terme* k
mil»; sii|i.«i 1
(Certains radiateu construits toul et présentent des s
extérieures ondu déc
1368 Purgea d'air. — D
mes de ehauiï.
tique que BOttf m'Imiis de décrira, il faut, à la mise expulser Pair OM >n tenu dans 1rs surfaces chauffantsationa.
Qtflta opération peut s'effectuer à la tnaiu au ni hits robinets quon ouvre quand on veuf nietlr radiateurs et qu'on ferme aussitôt qu'ils laissent éehap^r la vapeur.
Dans les installations on le nombre des appareils si grand, cette double manoeuvre devient impraticable laisse souvent ouverts en permanence de petits robii ciaux (780), dont la sortie se raccorde collecteur spécial débouchant à l'air libre point où l'échappement n'est pas gênant Ce position donne lieu à une perte de vapeur toute la durée du chauffage,
On peut éviter cet inconvénient au mo> purgeurs «l'air automatiques dans lesquels lise la dilatation d'un métal sous l'action de la chah La figure 781 montre la disposition d'un de ces appai II est formé d'un cadre en fer abat à l'intérieur duq est disposé un tube en cuivre pourvu de deux cm]
Hg. flo,
FFAGE PAR LA VAPEUR
'une sur un <l»< côtéa du cadre 0 </ et l'autre supportant g£uide mobile #. Le tube T <*sl fermé I son sommai par un
» bragme percé d'un orifice o qui peut fttrê fermé par lexhv- £ d'une vi> traversant le cote exemple o du Quand on met un appareil en train, l'air
1 contient s'échappe jusqu'au moment où la arrivant dans le tube T chauffe ce dernier
«'allonge, tandis que les côtés du cadre restent friables. On règle l'appareil de manière que, ^que le tube en cuivre a pris la température de vapeur l'orifice o se trouve fermé par la vis c lorsqu'on arrête le chauffage, le tube central refroidit et se contracte, L'orifice o s'ouvre et l'air ntn» dans !«■- appareils.
D'autres appareils sont basés sur la différence uV latatiun de deux métaux, ou sur la variation de uirbure d'un arc métallique suivant qu'il t&\ laulfé ou refroidi.
Tous ces appareils présentent l'inconvénient de laisser échapt de l'eau et même de La vapeur.
En pratique, on a l'habitude de réunir les sorties des pururs d'air sur des collecteurs qui reçoivent l'eau ou la vapeur rdue,
1369 Régulateur automatique d'alimentation. — léoriquement. dans un chauffage à vapeur à retour direct en Qctionnement régulier, il ne devrait jamais y avoir besoin ajouter de l'eau dans la chaudière.
En réalité cette addition esi indispeusahlr, parce qu'il y a ujours des pertes de vapeur ; elle sVffcclur. automatique- ■Al à l'aide d'un régulateur spécial. Cet appareil n'est pas pour refouler l'eau dans la chaudière, mais pour |MT entrer L'eau en charge empruntée a une conduite sous ession, II ne s'applique donc qu'aux chaudières fonctionnt à une tension moindre que celle qui etistc dans les conitea de distribution d'eau.
L'appareil (fig. 782) se compose d'une caisse Cen fonte munie
VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIE! X HABITES
Fig. 78..
tant il
de trois tubulures l nmiuunîquant L'une a avec la chambre «IV
ruulr »• A aviM* la ehamlue d«" vapeur de la ohau Bftftme c vivant a l'introduction de l'eau nouvelle empi
une conduite en chaîne. L'<m
termine la tubulure G peu! .'-h par un obturateur o garni de chouc Cl porté par un !•
iianf autour d'un axe /. Ce reçoit 1 ion autre extrémité an
l su enivre, assez léger pour flotte] jiuur ne pas a'écraser sous la pression existant I la caisse C.
Le arceau dans la * esl te même que dans
dore; lorsqu'il s'abaisse, le llolteur defiOOIld el l'obtur dé masque l'oriliee c. De l'eau s'introduit <lao jusqu'à 00 que le niveau normal soit rétabli.
Un pourrait à la rigueur se passer du régulateur d'alii tion, dans les chauffages à retour direct, si le cha !«' BOil) d'ajouter chaque jour la quantité «I «*au compenser les pertes.
1370. Calculs des dimensions des divers appa que comporte une installation de chauffage à vapet — Les divers éléments à déterminer Boni :
Les dimensions des différentes parties de la chaudière à^ peur (grille, surface de chaude, chemin
La surface chauffante des appareils de condensation
peur.
Les diamètres des tuyaux de vapeur et de retour d'ea
dansée.
Le point de départ de ers calculs esl toujours te quant de chaleur effective qu'il Tant fournir par heure pour maintenir la température à un degré déterminé les grands froids et que Ton calcule dans chaque cas lier» comme nous l'avons vu précédemment.
On cherche d'abord le poids de vapeur \Y que la cbfl doit produire par heure. La chaleur contenue dans 11
^ 'CHAUFFAGE PAR lA VAPEUR. 927
portant de la chaudière est égale à p ps N, de sorte que, si on
^êfeigne par X = 606, 5 4- o,3od t la quantité de chaleur néces-
taire pour produire 1 kilogramme de vapeur avec de l'eau
jprise à o° centigrade et par 0 la température de l'eau d'alimen-
-%tion de la chaudière on a :
pj>$N=w(x-e)
et comme C = (p-p)^N, on trouve entre W et C la relation
Si la vaporisation se fait à 2*1, t = i2o°,6o, X = 643,33 et, si r. on alimente avec de l'eau à 43°, 33, X-6 = 600. r Supposons en outre p = 0,60 et 0 = o, 10 on a
o,5o 600 5oo
Le poids de vapeur est égal au nombre de calories à fournir 1 utilement, divisé par 5oo.
Connaissant le poids de vapeur à produire, les dimensions de la chaudière, de la grille, de la cheminée, des carneaux, etc., se déterminent comme nous l'avons indiqué.
Nous rappellerons sommairement la marche du calcul.
Poids de combustible. — Le poids ps de combustible à brûler par heure se déduit immédiatement de l'équation
,w=(7=«n oublcn ''=-V~'
Pour
p = o,tio, X — 0 = 6oo et N = 8ooo on trouve
C'est-à-dire que le poids de combustible peut se calculer à raison de 7 à 8 kilogrammes de vapeur par kilogramme de houille. C'est ce qu'on obtient pratiquement avec une chaudière bien disposée et bien conduite.
928 VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEUX BABITÉS
Surface de la grille. — En admettant une combustiot y 5 kilogrammes de houille par m. q. de grille et par heure /> et par conséquent on a pour la surface de grille
" ~"8X75"~" 600 On prend quelquefois
ce qui suppose la combustion de 100 kilogrammes de houille
mètre carré de grille.
Section de la cheminée. — La section Q de la cheminéi calcule au moyen de l'équation générale
ps = 5ooQ \/ —.
Si on a pu prendre la hauteur assez grande pour que
i+R on a
aoo
S'il n'a pas été possible de faire H assez grand et qu 0 par exemple,