PROCÉDÉS D'APPLICATION
La ventilation et le chauffage des enceintes babil
tuent deux opérations, en général simultanées, maïs qu vent être nettement distinctes, L'intensité de chacun doit pouvoir Être modifiée séparément. La ventilation, varie suivant ralTectation des salles et le noml pants; le chauffage dépend de la température in
Dans tous les cas, lorsqu'on veut chauffer nn convient de pouvoir augmenter on diminuer à \»>l juan-
tité de chaleur émîsr dans ce local, sans troubler ni m les conditions delà ventilation (1189 .
De plus, il esl important tir ne pas perdre de vue que
ventilation doit être très peu chauffé. Au point de vue dé
santé et du bien-être, la majorité des hygiénistes i
sur ce point qu'il est préférable a tous égards de respirer de ft
aussi frais que possible.
Chacun a pu constater que l'air porté à nue température tr élevée perd, en partie, ses propriétés hygiéniques. En il a une certaine odeur, il dessèche la g0fg&, il Bal dés à respirer et fatigue les poumons.
lu pratique, la température de l'air de peatHaftion doit, préférence, rester un peu inférieure à eeliequon veut mainte dans l'enceinte desservie.
Il résulte de cette exigence qu'il faut bien se gardei cela se fait trop souvent, de se servir de I air de \»ntilali<
LA VAPBUR.
oui" transporter 1rs calories destinées à compenser les perte?
f chaleur par 1rs parois des enceintes En effet, h moins dexa-
§rer la ventilation, il faudrait alors élever la température de
d'autant plus que le froid e»1 plus inteii
Quand on chauffe une salir par émission d'air ehaulïé, ce
fluide est porté à une température *|iii dépasse parfois 5o° et
(Jo", ;ilî[i do réduire les dépenses de chauffage. Cet air
ind monte directement M plafond.
Le même mouvement ascensionnel se produit lorsqu'on installe un appareil de chauffage au milieu d'une enceinte, L'air Réchauffe au contact des parois de l'appareil et s'élève Veri le plafond en Conservanl 1rs « alurie- <\\i il i emmagasinées. Si un
fi
Fig. 788.
Kig. 789.
ispose alors 1rs bouches d'évacuation ptèfl du plafond (fig, 788), ute celle chaleur sera perdue pour le chanlTage. Afin «Inviter ne dépense exagérée de combustible, résultant de celle mauaîse Utilisation, on rst conduite disposer 1rs bourbes «IV nation près du sol. L'air chaud accumulé au plafond redesnil à mesure qu'il se refroidit au conlaet des parois froides. \ WB produit donc, à la surface de ers dernières, (fefl «mirants
deseensionnels d'autant phi-- intenses que 1rs causes dr rrfroi-
dissemenl sont plus importantes et plus activée, Cad ainsi que, ans les temps froids, le séjour prés dune haie vitrée, même
calfeutrée avec le pins grand soin, est absolument intolérable
au bout de peu de temps.
Hg. 790,
940 \KNTJL\T!ON ht chauffage DES LIEIX ïi
L'emploi des bouches d'évacuation b une économie BUr la dépende de combustible
reste cependant toujours supérieure à celle qu'exil
de chauffage rationnelleme
mais par contre 00 rend la reafifa*
lion défectueuse. L'air, danslaxoœ
habitée, esl alors mélangé a\
gaz viciés produits par la n
et par le functionnemeul
reils d'éclairage
Quand on supprime la ventiUtioo dans le rhauluige. jainlanl la
occupaiiondes locaux, 1 air. dan^«»i mouvement, suit le chemin iadiqi par les tiédies (fig. 79^)* On constate le long des paroiles mômes courants d'air que dans le cas de la figure -
Il est cependant possible de chauffer rationnellement une par émission d'air chaud* Il faut alors avoir la précaution séparer et de chauffera <l<ss températures différentes l'an à la respiration et celui qu'on veul employer au chauffage.
L'air de ventilation, très peu chauffé^ esl émis au&ai | possible des personnes, afin qu'il puisse être respiré avai d'avoir subi aucune viciation. L'air <lr chauffage porl température suffisamment élevée esl émis au bas des p refroidissantes de l'enceinte; il monte le long de ces par compense leur refroidissement; dans la zone supérieure, il PC contre l'air vicié par les occupants et le mélange s'échi les bouches d'évacuation réservées [ires du plafond.
Pour qu'un même appareil puisse fournir de l'air à températures variées, on dispose les gaines de prise d air < 1 conduits de chaleur de façon à permettra de faire des mélangi d air chaud et d'air froid en proportions variable-, et d'obi la température convenable.
M. Somasco a réalisé dans sa maison de Creil un emploi rationnel de l'air chaud, en le faisant circuler entre des muj doubles pour annihiler l'effet du refroidissement extérieur.
CH\UFFAGE MIXTE PAR L'EAU CflAl'DE ET LA VAPETR.
OH
ittti solution n*est pas toujours applicahle; par exemple, Mfequ'on se trouve en présence d'édifice* déjà construite, Même eus des constructions neuves, il n'est pas toujours possible 'accepter rétablissement de murs creux.
M. le professeur Emile Trélml proposa alors d'émcihv directement dans les salles, pendant la période de non-occupation, Ide lair porté à une haute température, afin de chauffer forts* ment les murs et le mobilier.
Dès l'arrivée des occupants. »>n cesse le chauffage et les murs dépensent au profit Je la salle la chaleur qu'il ont emmagasina; l'air de ventilation peut être modérément rhautlé d;ins un ippareil spécial ou même introduit froid pif des vitres perfol*s. Cette solution a été appliquée à l'Asile municipal de VilifS-Cotterets.
Dans beaucoup de cas, on dispose, comme nous l'avons indiqué, des surfaces rayonnantes an bas des murs froids. De plus, in garnit la base des murs, sur tout leur pourtour, d'un cordon ju ruban de chaleur, de manière t compenser vu chaque point [da pertes par les parois. Celte disposilion a permis d'obtenir les résultats très satisfaisants et fort appréciés.
Nous allons rappeler brièvement les dispositions qui sont le ^lus souvent préférées el qu'un retrouvera, en général, dans les exemples d'installation que nous donnons plus loin, — Pour les locaux collectifs, tels que salles de parlement, les de théâtre, amphithéâtre^ tt&
Introduction d'air pur par pulsion au travers de bouches
^ombreuses réparties sur toute la surface occupée et percées
'une infinité» dWilîrcs de très pelite section, le dit air intro-
luit seulement à une température de iH à i^ degrés en hiver
el rafraîchi en été;
Absence de tout chauffage direct des locaux occupée HHgf pour les murs et parois exposes au refroidissement extérieur; Neutralisation de la salle proprement dite, aux points de vue du refroidissement et des courants d'air descensionuels, par le : h au liage des couloirs et des parties enveloppantes ; Evacuation de l'air vicié par le haut
VENTILATION ET Qtl MEi LIK»
— Pour les salles d'hôpitaux spécialement : Disposition de chauffage < t de ventilation permettant
verture des orifices d'aération naturelle au^sî sou Bible,
Surfaces ehàoffaittes longeant le bas des pan présentant un développement proportionné à l'ini] refroidissement;
Introduction d'air par des vitres perforées en batterie! cliaulfantc^ ;
Evacuation d'air vicié par le plafond. Pour le de maladies où on redoute les entrées dTatr froid an des malades et l'ouverture <\^ fenêtres, on peu! atUi
courir au procédé de pulsion niécaniqn
— Pour les salles de classe, d'études et au 1res loOtt lnîres :
Chauffage au moyen de surfaces directes longeant le parois refroidissantes.
Entrée d'air neuf par des vitres perforées doublées do pleins et mobiles, permettant de régler l'introduction:
Evacuation de l'air \ ici<; par des gaines ver i m ri partant An plafond des salles.
— En général, pour toutes espèces de locaux :
Installation des appareils de chauffage de manière I c<»mbatl le refroidissement des parois extérieures e! à emp<Vti contact, la production de courants descendants froids et un Dans les grands vaisseaux, comme églises, etc. : Emission de chaleur sur les bas côtés exclusivement.
— En ce qui concerne la ventilation des laboratoir* ateliers où se dégagent des vapeurs nuisibles ou des poussières:
Ventilation par aspiration à l'aide de procéda pour éviter la dissémination de ces vapeurs et pou que pour produire le plus vite et le pluséncrgiquenient p< leur évacuation.