Sommiers, — On fait souvent reposer l'extrémité
ailleurs sur des sommiers ou barres de fer qui s'appuient sur a maçonneries latérales. Mais cette disposilïon nYxl pat h renïimandcr, car la partie inférieure des bouilleurs étant ta plus îaufTée, la dilatation y est plus considérable, le* boilDtfHd & relèvent par suite de l'allongement, ce que Ton désigne en lisant qu'ils « lèvent le nez », et ils ne reposent plus alors sur les sommiers.
768. Oreilles, — Bien que les chaudières reposent solidement sur les bouilleurs, il convient qu'elles se supportent facilement elles-mêmes, pour permettre le démontage d'un bouilleur e& cas de réparation. Dans ce but on rive latéralement sur le corps principal des oreilles ou pièces de fonte munies de nervures qui s'appuient sur la maçonnerie ou pi ut Ai sur des plaques île fonte reposant sur la maçonnerie, Telle est la disposition repré- «entée (fig. 436p coté droit).
On peut encore constituer ces supports au moyen d'un long fer plat recourbé et rivé en deux endroits à la tôle de la chau* difere (fig. 43ti, coté gauche)*
769. Les chaudières fixes sont, comme nous l'avons vu, généralement disposées dans un fourneau en maçonnerie, dans lequel on établit des conduits ou carneaux pour la circulation des gaz de la combustion. Les fourneaux se font toujours en briques qui sont les matériaux usuels résistant le mieux à Faction de la chaleur. Les parois du foyer et les parties voisines qui sont le plus fortement chauffées se construisent en briques réfraclaires. On prend pour l'épaisseur des murs, comme dans toutes les constructions en briques, un multiple de la largeur (o, 1 1 ) d'une brique ordinaire, augmentée de l'épaisseur des joints, afin d'avoir le noins possible de morceaux à tailler. Les joints doivent être croisés avec soin.
Pour le foyer, dont les parois se détruisent assez rapidement, n dispose les briques de façon à exposer au feu la face intacte, ui est plus résistante que les parties retaillées. On a soin d'ap-
pareîller tefl briques réfraetaires de telle sorte qu'on pu» lemcnl réparer le foyer sans démolir la maçonnerie ordinair
Le hourdis employé est de la terre à four. Sur les faci Heures, on repasse ordinairement les joints à la liinaill' donne au fourneau un aspect plus satisfaisant et diminue l'apjj d'air extérieur qui se produit à travers les .parois.
Nous avons vu (il») qu'il y avait par les faces extérieures i la maçonnerie une perte de chaleur considérable. Une bon pratique consiste à ménager dans la paroi du fourneau un pace vide qui a pour effet de réduire notablement la transmis s i<m de la chaleur.
Quand plusieurs chaudières sont accolées les unes aux auii dans un même massif, l'épaisseur des murs de séparai i m i jg fourneaux doit être déterminée non seulement par de dérationa de stabilité, mais encore de manière à empêcher un transmission trop grande de la chaleur de l'an à l'autre. Eneffel quand un fourneau est arrêté, il faut qu'on puisse s y intruduir »'l v taire des réparations sans être trop gêné par la chaleur fourneau voisin; pour cela il est nécessaire que l'épaisseur mur de séparation ne soit pas inférieure h 0™r35.
Pour permettre le nettoyage des carneaux, il faut laisser H| lavant ou sur les côtés du fourneau des portes s'ouvrant sur k conduits de fumée. Ces portes sont fermées par un petit qu'on démolit pour procéder aux ramonages ou aux réparation intérieures sans toucher au reste de la maçonnerie.
Les chaudières fixes, telles que les chaudières à bouilleur de Cornwall et analogues, sont en généra! envelopj maçonnerie de toutes parts. Toutefois, on esl dans l'u laisser sur la partie supérieure une bande longitudinale recc verte de ir,ros sable bien sec (fig. 43b") enveloppant toutes tubulures des appareils accessoires, flotteurs, soupap nienlalion, etc., (111*011 peut ainsi visiter facilement et répa s'il vient à se produite des tuiles.
770. Armatures. — Les fourneaux, sous l'action de chaleur, sont exposés à travailler et à se disjoindre ; aussi duit-il souvent des crevasses et des fissures. Pour atténuer
APPAREILS ACCESSOIRES DE SURETfi. Ht
let, on emploie des armatures métalliques qui maintiennent ?* diverses parties de la maçonnerie.
Ces armatures sont des pièces en fouie ou en fer, de forint diverses, qu'on applique contre les parois extérieures du fourneau sur les côtés opposés et qu'on relie par des boulons (fig. 436)* Dans le bas, on se contente le plus souvent de les sceller dans le iol.
Les boulons de réunion ne doivent pas être placés dans l$a parues chauffées, leur dilatation pouvant produire des effets destructifs sur la maçonnerie. Le mieux est de les taira reposer sur le plan supérieur du fourneau en faisant un peu dépasser l'extrémité des armatures.
[£fl fers qu'on dispose quelquefois en pleine maçonnerie comme armatures sont souvent plus nuisibles qu'utiles parce qu'ils se dilatent beaucoup plus que la maçonnerie,
Pour les chaudières à bouilleurs, le devant du fourneau doit être recouvert, comme nous l'avons dit,, par une grande devanture en fonte scellée dans la maçonnerie al purin ni les gonds des portes du foyer et du cendrier. Les gonds scelles isolément dans le fourneau, comme on le faisait à l'origine, ne sont jamais solides. Les boulons de scellement de la devanture doivent être écartés du foyer autant que possible, afin d'atténuer les effets de la dilatation.
Afin de protéger le chauffeur, en cas d'explosion des gaz combustibles ou de fuite accidentelle de vapeur, il est nécessaire de pourvoir les portes du foyer d'un système de fermeture qui les empêche de s'ouvrir sous l'action d'une pression intérieure. Dans ce but, on emploie ordinairement une fermeture à clenche et mentonnet.
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