‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 31 sur 232 · I : YJL il | Cette aiguille, protégée par une · texte numérisé non relu

I : YJL il | Cette aiguille, protégée par une

oscille autour d'un axe droit la directici coïncide avec les tranchants d« du levier. Elle porte un contre-poids qu li nd à la ramener à l'indication du muiep d'eau dans le cas où elle échapperait à Ta

Jtion de Faimant.

ïP 785, Indicateur système Dupuct

L — Cet appareil se compose d'une cotai

montante (fïg. i»; Bxée sur le générale ^^^ et dune caisse pendante remplie d'eau condensation. Cette dernière portée >a j lie inférieure un cadre muni d'une £lacc de rierc laquelle se meut l'aiguille indiqu le niveau. La glace est protégée de chaleur par l'eau qui la recouvre toujour el l'étanchéité de son joint avec 1 est obtenue par une mince bande de caoutchouc.

Un Voit sur la ligure comment le mouvement du flotteur transmis à l'aiguille par l'intermédiaire des bielles; un levic coudé placé à la partie supérieure actionne en outre sifflet d'alarme pour signaler le trop d'eau ou le manque d'en

APPAREILS ACCESSOIRES M SI /IlETÉ.

réparer la glace quand ta chaudière est en Btttthft, m ce levier à laide rit- la vis située h la partie supérieure le l'appareil ; par ce mouvement, en vient appuyer sur son aibfe onfielil clapet qui isole la boite où se meut Findes; «a même U-mps l'action du tlnMenrest paralysée.

786. Indicateur Chaudré. — Get appareil se roui pose dune colonne en fonte surmontée d'une botte pourvue d*un cadran indicateur. Cette colonne est fermée à m partie §*pé t'muv par un bouchon en bronze fnrlemi rit vissé et traversé lui-même |w un tube assez mince qui lui est pooii à sa partie supérieure; à son ixirémité inférieure ce tube est également soudé à une longue tige qui le traverse. Le flotteur agit sur la life par l'intermédiaire d'un levier «mdé et d'une petite manivelle W forme de fourchette, embrassant «ne partie spbérique qui termine la tige. Sous Faction du flotteur, celleri peut s'incliner et, grâce à la flexibilité du tube, transmet son mouvement â une aiguille extérieure moDiie sur un cadran. Un voit qu'il n'y a ainsi aucune communication entre l'intérieur et l'extérieur.

Dans l'appareil que nous représentons (fig. 448), l'aiguille indicatrice est fixée sur Taxe d'un tambour qui porte une rainure hélicoïdale dans laquelle s'engage l'extrémité supérieure de la tige motrice.

On comprend facilement que le mouvement de translation de l'extrémité de la tige produise la rotation du tambour.

787. Pour les chaudières verticales de grande hauteur, la lecture du niveau sur l'indicateur ordinaire à tube de verre levient impossible. Le règlement prescrit alors de le remplacer wur un appareil mis à portée de la vue du chauffeur.

Fig. 4 ',8.

Une disposition simple consiste à établir un siphon renversé de longueur convenable, dont les deux branches inégales aboutissent Tune au-dessus du niveau de l'eau de la chaudière et l'autre au-dessous.

On a préalablement introduit une certaine quantité de mercure dans l'appareil et les deux tubes sont remplis d'eau. Les dénivellations du mercure indiquent sensiblement dans le rapport

de-rr-ô les variations du niveau de l'eau dans la chaudière;

l'appareil peut être gradué de telle façon qu'on puisse lire directement ces variations.

788. MM. Rénaux et Bonpain ont imaginé un appareil employé dans le même but et qui transmet en vraie grandeur les variations du niveau. Il consiste en un récipient de diamètre un peu supérieur à celui des barillets des niveaux à tube de verre, et prolongé à sa parlio inférieure par un tuyau vertical en cuivre qui est lui-même terminé par un tube de verre.

Dans le barillet se trouve un flotteur cylindrique supportant une tige qui passe dans toute la longueur du tube de cuivre et dont l'extrémité porte une boule ou un index. La position de l'index dans le tube de verre fait connaître à chaque instant la hauteur de l'eau dans la chaudière.

789. La plupart des indicateurs à flotteur, légèrement modifiés ou complétés, peuvent servir à reporter en un point fixé les indications du niveau. Dans le cas des chaudières verticales de grande hauteur, ils peuvent remplacer l'appareil à tube de verre.

On a quelquefois disposé des indicateurs à flotteur avec enregis-. treurs ; jusqu'ici ces appareils ne se sont pas beaucoup répandus.

Dans les chaudières à petit volume et à vaporisation rapide où le niveau subit de brusques variations, ces indicateurs ne fournissent pas de renseignements précis sur la conduite de l'alimentation. ]

MANOMÈTRES. il

790. Le manomètre a pour but, ainsi que nous l'avons dit, i de faire connaître à tout instant la pression de la vapeur dans la !

APPAREILS ACCESSOIRES DE SÛRETÉ

io5

1ère. C'est d'après ses indications que le chauffeur con- >n feu. Quand le manomètre a une tendance à baisser, le eur active le tirage et pousse le feu de manière à relever ssion afin d'éviter de trop grands écarts.

premières chaudières à vapeur fonctionnaient à basse 3n ; l'excès de la tension intérieure sur la pression atmosue, était inférieur à une atmosphère, c'est-à-dire à la presxercée par une colonne d'eau de 10m,33 de hauteur, ou par >lonne de mercure de 0m,76. Cette pression pouvait se meau moyen du manomètre à mercure, appareil formé d'un ? verre à deux branches recourbées en siphon renversé et lant dumercure. En mettant Tune des branches en commuai avec la chaudière et Fautre avec l'atmosphère, la diffé- Je niveau dans les deux branches indiquait en hauteur de re la pression de la vapeur. Généralement, on graduait les es en fractions d'atmosphère.

nercure avait été choisi à cause de sa grande densité, qui I tait de répartir sur auteur de om,r6 les lions de l'instrument, nd on commença à r des pressions plus s, il fallut augmenter Leur des branches du lètre qui devint plus et plus difficile à ins-

En même temps les

déplacements du niu mercure rendaient ire peu commode. On difier la construction donna à la branche

Fig- 4iu-

u manomètre un diamètre notablement supérieur à celui re branche. D'autres fois, on construisit un appareil comune série de tubes recourbés, dont la partie inférieure mplie de mercure jusqu'au niveau MN, et la partie supé-

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£.:.:.: : .: ivcours au manomètre à air comp

:."-." .3. •::-ur»e du niveau se trouvait limitée, ma

même temps elle diminuait, suiva

:- '. •!•• Mariotte.ù nu-sure que la pie:

au.mentait: les indications devon

• i«»iic«b- moins en moins précises.

régulariser aulant qui» possible les

sions «»n était obligé de recourir à

ploi de tubes coniques qu'un Lirai

à par compar;iNon avec un nuiuoii

|j étalon. Mais un autre inconvénic:

produirait, le volume d'air contenu

l'appareil diminuait profixessivemei

Miile de l'oxydation du mercure. ]

vrai que l'un pouvait remédier ;

inronvénient en remplaçant l'air pi

i::iz inerte tel que l'azote uu 1"

:;•;•"■..:::•'". mais c'était là une complication assez délicate.

ï.»-- ;. e:e amené à remplacer tous ces appareils fragil

^..a-:ra".':ment encombrants, par des manomètres métalli*

iii.-.rsv Moment employés aujnurd'hui.

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