SOUPAPES DE SÛRETÉ
790. Les décrets administratifs exigent que chaque chaudière it pourvue de deux soupapes de sûreté, chargées de manière >e soulever et à donner issue à la vapeur aussitôt que la pressai, il. — il
h»2 CHAUDIÈRES A VAPEI IL
sion effective atteint la limite fixée par le timbre régleme lai r
Chacune des soupapes doit présenter une section de so suffisante pour que toute la vapeur qui se forme» mém« feu le plus poussé, puisse s'échapper sans que la pression lin soit dépassée.
La circulaire ministérielle du 21 juilleL 1880 spécifie h la toupape de sûreté doit être considéré** non comm pareil automatique limitant au degré voulu fa tension de la peur, mais comme un appareil indiquant matérielles cette tension a atteint le maximum f/ut ne doit pas être (&fa Ût oui le serait la plupart du temps, SX la soupape n'était j déchargée ou soulevée de manière à ouvrir " la vapeur u\ lement suffisant* ■
Ce commentaire Big&ifie qu'il y a danger lorsque les soupap Soufflent à la pression limite maxima, et qu'il faut, B0Î1 ouvrant un échappement direct, suit par tout autre moyen, fa redescendre la pression au-dessous de cette limite extrême, 800. Une soupape de sûreté (%. 4%) se compo
d'un clapet en bronze rej saut sur un siège éga ; en bronze qui est porté une petite colonne creiH g énéralement en fonte, pliquée sur la chaud !♦ clapet est muni d'aileti le guident dans son mou\ ment. Ces ailettes peuve rire remplacées par un pe cylindre creux, appelé la terne et percé de trois ou quatre orifices (fig, 460).
Le clapet est maintenu en place par un poids convenableme calculé agissant soit directement, soit par l'intermédiaire il \ levier.
La surface de contact entre le siège et le clapet est in annulaire qu'il convient de réduire autant que possible, et de
APPAREILS ACCESSOIRES DE SURBTÉ
i largeur ne dépasse généralement pas i A 2 millimètre* ; car île clapet vient à se coller, l'adhérence est d'autant plus diflU fric à vaincre» au moment -du soulèvement, que les surfaces en contact sont plus grandes.
En outre, lorsque la vapeur s'échappe par une soupape à lar-< contact, on a remarqué que l'écoulement n'est pas régulier, qu'il se produit des intermittences et par suite des chocs.
Le siège des soupapes doit être horizontal et non conique afia d'éviter tout coincement L emploi des soupapes à levier (11g. 4%) est presque net esire sur les chaudières à haute pression parce qu'il permet de réduire dans le rapport des bras de levier le poids à appliquer, mais il y a dans ce cas plusieurs précautions à prendre. Le levier doit agir sur la soupape par l'intermédiaire
Î'un pointeau ou petit cylindre r r J Fig. 41Ï0.
deux pointes dont Tune s'ap-
mie sous le levier et l'autre sur le clapet, de façon que l'action
Fig. /|ïm.
contrepoids s'exerce en des points nettement déterminés. On ►pose de préférence l'axe de rotation du levier à la hauteur
Jîè&2£k.r,A-:
de l'extrémité supérieure du pointeau (fig. 460), pour que la composante horizontale du mouvement de rotation soit aussi faible que possible.
Dans les appareils mobiles, on ne peut guère appliquer un poids à l'extrémité du levier, caries trépidations faisant osciller le poids et pouvant même le déplacer sur le levier, modifieraient les conditions de fonctionnement de la soupape.
On remplace alors le poids par un ressort à boudin. Nous représentons (fig. 461 ) la disposition généralement adoptée sur les locomotives. Le ressort agit dans une gaine rattachée à la chaudière*.
801. Calcul des dimensions d'une soupape. — Une chaudière produit comme nous l'avons vu de 12 à 20 kilogr. de vapeur par mètre carré ; mais, si elle était entièrement plongée dans la flamme, ce chiffre pourrait s'élever à 100 kilogr., soit à 0,100 tonne; c'est dans cette dernière hypothèse que, par prudence, on calcule les soupapes.
Le poids P de vapeur, exprimé en tonnes, produit par seconde sera donc, en désignant par S la surface de chauffe
p = SXol£oo. {{) .