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ÉTEINTS

384. Chaleur transmise. — La troisième partie de la surface de chauffe est en contact avec les gaz éteints. Il n'y a plus, à partir de ce moment, de chaleur dégagée et la température de ces gaz s'abaisse progressivement, suivant la loi logarithmique, depuis Tj jusqu'à une certaine température T,, à laquelle ils sont abandonnés dans le carneauqui les conduit à la chominée.

Les formules que nous avons établies donnent les moyens do faire tous les calculs relatifs à la question qui nous occupe, dans les divers cas qui peuvent se présenter. Nous allons les rappeler sommairement.

Pendant le refroidissement des gaz de la combustion de T, à T3, la quantité de chaleur transmise M3 est (i des n^' os et 00), en remplaçant P par sa valeur ;:?5 (A-h i),

a est la fraction de la chaleur abandonnée par les gaz qui est réellement transmise au récepteur; le reste i— a est perdu à Textérieur à travers les parois. Nous avons déjà désigné cette perte (as?) par ^ps N ; on en déduit entre a et ]^ la relation

lJL3N = (i-a)(A+i)c(T2~T3).

Sia=:o,8oetT2—T3 — 800°— 25o°-—55o'*, on trouve 1x3 = 0,0627, un peu plus de 6 p. 100. :

386. Étendue de la surface. — La surface S3 de transmission, en contact avec les gaz éteints, nécessaire pour les refroidir de Tj à T3, s'obtient par la formule (7 du n** es) qui, appliquée au cas actuel, donne, r étant égal à 0°,

a;>5(A-f-i)clog nep 1^ = 0383. (23)

6 est la température du fluide chauffé que nous regardons comme uniforme. C'est le cas de la plupart des chaudières à vapeur, & raison des mouvements rapides et tumultueux qui se produisent dans la masse d'eau. C'est aussi le cas des calorifères à air chaud, où la température de l'air chauffé varie assez peu relativement à celle des gaz de la combustion et peut être regardée comme constante et égale à la moyenne des températures extrêmes.

Si l'accroissement de température du fluide chauffé était trop grande, si le chauffage était méthodique, il faudrait employer I4 formule 4 du n'* 09, Nous en verrons plus loin un exemple,

386. Applications à divers types de foyer, -^ Appliquons ces formules aux divers types d'appareils que nous avons étudiés précédemment. Nous supposerons les mômeiB condition» do combustion que ci-dossus (asa). Pour les chaudières à va* pour, nous admettrons que le refroidissement des gai doit être poussé jusqu'à nid" (Tj^isSo), pour les calorifères à air chaud jusqu'à i5oMT3 = i5o^).

Pour les chaudières de Cornwall, une partie de la circulation des gaz se fait dans des carneaux disposés autour du grand cylindre et il y a une perte par transmission à l'extérieur; en l'évaluant à 10 p. 100 de la chaleur abandonnée par les gaz le long de la surface S3, on a a ==0,90. On trouve ainsi

Pour une chaudière à foyer intérieur, type locomotive, la circulation est complètement intérieure; a=i, ce qui donne

M3=:2jo8/;5. (20)

Pour une chaudière à fover extérieur, le refroidissement exlé-

rieur est notablement plus fort, les carneaux de circulation étant

placés autour de la chaudière; en évaluant la perte à 20 p. 100

Mj^: 2 006/^5. (26)

Enfin, pour un calorifère à air chaud, la circulation étant encore complètement intérieure, nous avons % == i

En appliquant ces formules on forme le tableau suivant :

Snrfttce en contact avec les s^b éteints.

HOUILLE

URVLÛ TèA aSVBB

et par

mètre carré

d« grille.

CHALEUR transmise par les

CAS iTBINTS

et par mètre carré de grille.

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