MACHINES A AIR CHAUD. 8SS
lions m=o, n= I. En appliquant les formules, on trouve
^1 "i \T,/ Vi \T,/
Esjh Cî^/'ïîV"' fj^/'IîV'"" £2=Is=2s
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Dans la machine Ericsson, le chauffage et le refroidissement se font à pression constante ; les lignes ab et cd sont des parallèles à l'axe des x; m=i et n = o, et on a
Pi
Le coefficient économique * ^ = * ^ ^ est le même
Vil \/Ti
pour les deux systèmes de machines, dans les mêmes limites de
température.
637. Applications. — La température des gaz chauds dans une machine ne saurait dépasser un certain degré sans de graves inconvénients. Au-dessus de 280"" à 3oo^ centigrades, les graisses s'altèrent et les frottements se font mal ; la machine est exposée à des accidents et à des arrêts.
Prenons comme limites de température T3 = 273*, correspon-
dant à o"* cent . et Tj = 546 ; soit ffr = 2 .
Dans le cas du travail maximum, les températures intermédiaires sont To=T3=:VTJ^ = 386.
On trouve alors pour le rapport des volumes et des pressions dans les machines Stirling et Ericsson
^ ïi '1 ^ p Pi P2 P}
* ^^ ^1 ^1 Pi Pi Pi'
Stirling : i 1 2,3i 2,3i i 0,70 0,307 0,2128
Ericsson : 1 0,70 2,3i 1,617 i 1 0,307 0,307